la très grande lettre http://lefoin.journalintime.com/ La publication de ce journal démarre tout doucement sans doute, mais au fil des mois et des années, le contenu devrait rallier un certain public. Il s'agit d'un journal initiatique, un récit de choses fort ordinaires, certes, mais qui mis bout à bout, constituent un cheminement spirituel, une quête de sens, qui met en pratique cette vérité "toute progression de conscience commence par le travail sur soi". Dans ce journal, il y a beaucoup de concrets et beaucoup de rêves.Je demande simplement aux forces supérieures qu'une partie de la bonne énergie qui m'habite depuis un certain temps se manifeste pour le bénéfice des lecteurs et des lectrices de ce journal. Le titre "la très grande lettre" m'est venu à l'esprit lors d'un fort moment psychotique en 1985 et il indique que j'écrirai ce type de journal tant que je serai physiquement et mentalement en mesure de le faire. Merci aux responsables du site journal intime.com de me permettre de publier ces écritures. fr 2017-11-16T12:05:29+01:00 http://lefoin.journalintime.com/Des-reves-et-des-faits-du-quotidien-du-debut-d-automne-2011 Des rêves et des faits du quotidien du début d'automne 2011 Nous sommes le 16 novembre 2017 et je poursuis le travail de copier-coller des extraits de mes écritures personnelles avec plusieurs années de retard. J'y vais selon l'énergie et le temps qui sont à ma disposition. Rappelons que depuis septembre 2015, je travaille au moins six demie-journées par semaine. Cela avait commencé par cinq jours chez madame E. et une journée chez madame T. L'automne dernier, madame T. envisageait de vendre sa maison au cours de l'hiver et j'avais alors ajouté le samedi à mes jours de travail pour madame E. Madame T, a depuis le temps décidé de rester Nous sommes le 16 novembre 2017 et je poursuis le travail de copier-coller des extraits de mes écritures personnelles avec plusieurs années de retard. J’y vais selon l’énergie et le temps qui sont à ma disposition. Rappelons que depuis septembre 2015, je travaille au moins six demie-journées par semaine. Cela avait commencé par cinq jours chez madame E. et une journée chez madame T. L’automne dernier, madame T. envisageait de vendre sa maison au cours de l’hiver et j’avais alors ajouté le samedi à mes jours de travail pour madame E. Madame T, a depuis le temps décidé de rester dans la même maison, mais étant donné que j’étais accaparé par madame E., je ne suis pas retourné chez madame T.
Je me sens quand même très bien depuis un bon moment. L’épouse de mon psychologue G. est décédée à la fin juillet 2015 et je ne rencontre plus G. depuis ce temps. Il est possible que je le revois un jour, mais ce n’est pas dans les plans pour l’immédiat. S’il n’est pas disponible pour me rencontrer d’ici quelques années, par exemple, il est fort possible que j’en vois un autre, ne serais-ce que pour faire ce que G, faisait si bien, lire et commenter ces écritures.
Si ce n’est qu’ici, où je traite parfois de l’actualité du moment, j’écris sans lien depuis que je ne vois plus G. C’est bien ce que j’écris, ce n’est pas délirant, du moins à mon avis, mais d’écrire thérapeutiquement sans lien, c’est tout de même ainsi que j’ai glissé dans la folie en 1983. Mais il faut dire que je n’étais nullement médicamenté et que j’étais vraiment seul à l’époque.
Pour glisser dans la schizophrénie, cependant, j’ai appris par la suite que j’avais suivi le parcours normal, c’est à dire, une longue dépression qui s’est transformée en névrose, puis en psychose et qui finalement fut diagnostiquée comme étant de la schizophrénie.
Mais je sais que tout cela est très initiatique.

Le mardi 6 sept. 11

Comme d’habitude, l’autre jour, je ne suis pas revenu aux écritures. Je me reprends ce matin.
Entre le court premier paragraphe et maintenant, C. m’a visité et a bu son café. C’est une chose de faite pour ce matin. D’ordinaire, elle ne vient pas dans l’appartement si tôt. Mais ce fut quand même agréable, ce matin. Je savais avoir le temps. Hier, sa sœur lui a fait cadeau de plusieurs denrées alimentaires et son frigo et ses armoires sont maintenant bien remplis. Elle a du tabac pour les deux prochaines semaines. Seul l’argent pour la liqueur fait défaut. Je ne prête pas plus que $6.00 par jour pour cela.
Toujours est-il, pour compléter quelque peu ce que j’écrivais lors de la dernière séance d’écritures, cet autre rêve que je gardais en mémoire, il m’en reste encore quelques bribes, et comme pour ne pas l’enterrer, je n’ai pas rêvé depuis. C’était quelque chose de simple, mais en même temps chargé de symbolisme à mon avis. J’avais déménagé de la maison d’Aylmer que j’ai habitée avec ma mère et la psychologue que je rencontrais en 1981 et en 1982, C, avait loué le sous-sol de cette maison. Notons que du temps que je restais là, le sous-sol me servait de fumoir, de bureau et de salon. Et dans le rêve, je rencontrais professionnellement C. dans ce sous-sol. Nous étions vers la fin de la séance de thérapie et constatant que je n’avais pas le temps de lui raconter le rêve que j’ai narré l’autre jour, celui dans lequel il y avait un dernier repas chez des gens chez qui j’avais demeuré quelques jours et que je notais que ce repas avait des airs de jeudi saint, constatant cela, dis-je, j’ai dit à C, que je lui écrirais au sujet de ce rêve.
Et puis voilà, j’ai raconté ce rêve l’autre jour, et ce que je désire ajouter, c’est que dans la vraie vie, je sens et je sais que toutes les formes de travail sur moi que je peux faire depuis un bon moment, que ce soit l’abandon corporel, le travail d’énergie et les prières, la méditation, l’écriture et autres, tout cela renforce et bonifie, si je peux dire, l’être que je suis, et concrètement, cela me rend plus attrayant. D’une certaine façon, plus ou moins consciente, les gens ressentent la bonne énergie que j’ai en moi. Il y en aurait plus long à écrire là-dessus. Je le ferai éventuellement.
Enfin, pour ce qui est du rêve de ma psychologue qui louait le sous-sol, notons que ma mère habitait toujours cette maison et que dans le rêve, elle était bien, comme elle a été avant son accident cardio-vasculaire.

Le vendredi 9 sept. 11

Dernièrement, j’avais rêvé à une psychologue du passé, C. Je me suis réveillé ce matin avec le souvenir d’un rêve mettant en vedette mon psychologue actuel, G. Ce n’est que durant le temps que mon ordinateur se plaçait pour arriver au bon endroit pour l’écriture de ces lignes que le sens évident de se rêve s’est imposé à moi. J’étais en voiture avec G. et nous arrivions au terminus d’autobus. Nous devions monter à bord du même autobus tous les deux. Après avoir garé la voiture, G. a ouvert le coffre arrière pour sortir les bagages et l’évidence du rêve était là. Dans le coffre, il y avait un énorme sac à dos rempli à pleine capacité, et c’est G. qui l’a emporté. Enfin, pour ce qui est des détails de ce rêve, notons que nous avions un bon moment à attendre avant que n’arrive l’autobus.
Ce sac rempli à capacité signifie que le vécu s’accumule. Ces écritures me servent, entre autres de thérapie, et je suis du pour quelques bonnes sessions d’écriture. C’est à venir, car les conditions nécessaires, le temps et l’énergie, ne sont pas au rendez-vous, ce matin, car je dois me préparer pour me rendre chez madame E, puis chez M, pour le souper et quelques achats à l’épicerie
J’ai quand même un peu de temps pour narrer le quotidien des derniers jours. Mardi, j’ai conduit madame E. chez son médecin de famille pour des injections au genou. Le rendez-vous était à 10h30, mais à l’heure dite, l’assistante du médecin avait oublié de sortir le médicament du frigo avant l’heure comme cela doit être fait. Madame E. est donc ressortie du bureau et nous sommes allés diner au restaurant Bagel sur le rue Wellington. Nous sommes retournés chez le médecin vers 12h30 pour l’injection. Au retour chez elle, j’ai fait différentes tâches et je suis finalement parti vers 15h pour revenir ici vers 16h.
Mercredi, j’ai fait du travail extérieur pour madame E.entre 10het 14h J’ai taillé une des trois haies que je dois tailler d’ici l’hiver et j’ai tondu le gazon en avant de sa maison. Je suis revenu ici à 15h30 ce jour-là. Puis hier, j’ai fait une pouding chômeur pour C, et je suis allé chercher des médicaments à la pharmacie. Au fait, je désirais écrire un peu sur la journée d’hier parce que ce fut réellement une journée de congé comme je devrais m’en octroyer plus souvent. J’ai pédalé longuement sur la bicyclette d’exercice, le matin. Je me suis douché. J’ai lu le journal dans la salle communautaire. J’ai fait la sieste entre 11h et 13h. J’ai mangé une soupe et une salade pour le diner. Puis en sautant d’une station à l’autre sur la télé, je suis arrivé sur «  l’université en spectacle  » au canal Savoir ou, entre autres, un jeune immigré qui fréquente l’université du Québec à Chicoutimi, nous a offert une très belle prestation au piano. Puis j’ai presque achevé le roman que je lis actuellement.
Puis je me suis livré à une petite séance spéciale avec un livre et des dés qui servent un peu de médium. J’écrirai plus longuement là-dessus plus tard. Toujours est-il que je demandais ce qui adviendrait dans ma vie affective, si la rencontre d’un véritable ami était dans les cartons dans un avenir prévisible et je suis arrivé à ceci comme réponse : « je laisse à la vie le soin de réaliser mon rêve parce que j’entretiens que je ne suis qu’un spectateur ».

Le lundi 12 sept. 11

Je me livre à une écriture pendant la journée, aujourd’hui. Il est 9h50. Souvent, dernièrement, je ne m’assoyais devant l’ordinateur après les prières du matin que pour vérifier les messages de la nuit et j’espérais toujours revenir écrire plus tard durant la journée. Cela n’arrivait jamais. Il viendra un temps, j’espère, où je me sentirai suffisamment énergique pour écrire en soirée quand il est fort probable que plus personne ne frappera à la porte.
Hier, j’ai enlevé les plants de concombres du jardin. J’ai cueilli ce qui restait de bonnes tomates et je les ai données à M., une locataire ici, qui préparera du ketchup vert. J’ai dit que si elle veut donner un peu de son ketchup, de le donner soit à A. ou à C., deux autres locataires qui se sont occupés d’arroser le potager la plupart du temps au cours de l’été. J’ai laissé les plants de tomates et les plants de piments en place car ils produiront peut-être encore un peu au cours des prochains jours, voire des prochaines semaines. D’avoir libéré l’espace occupé par les plants de concombres me permet de commencer à enfouir quotidiennement mes déchets compostables. Le fait de faire cela tout l’automne et au début de printemps explique en partie l’excellente productivité de ce potager.
Vendredi dernier, au retour de chez M, il y avait un message au répondeur du téléphone de la part du docteur M, le spécialiste qui a procédé à la biopsie sur la petite bosse que j’ai en bas de la joue. En autant que j’ai pu comprendre, j’ai là une tumeur bénigne que je dois faire enlever. Il y avait également un message de la part de la secrétaire de mon médecin de famille, le docteur G, message qui demandait simplement de rappeler. C’était probablement au sujet des résultats de la biopsie. Les bureaux étaient fermés au moment où j’ai entendu ces messages, j’ai rappelé ce matin, et j’attend que J., la secrétaire, me rappelle.

Le mardi 13 sept. 11

Le docteur G. n’a pas encore reçu les instructions du docteur M. pour ce qui est des résultats de la biopsie. La secrétaire,J., devrait rappeler cette semaine, et, de toutes façons, j’ai rendez-vous chez le docteur G., mardi de la semaine prochaine. À force d’écouter de nouveau le message laissé par le docteur M., il me paraît de moins en moins négatif. Un exemple simple, engendré par ma légère surdité, au début, il dit : The results are back. Les premières fois, je comprenais : The results are bad.
Hier, c’était la deuxième injection avec le nouveau médicament que je reçois aux quatre semaines. Je me sens bien là-dessus. J’ai pris des comprimés de lorazepam au coucher, hier, à 21h15 et j’ai bien dormi jusqu’à 4h.
À part cela hier, j’ai terminé la lecture d’un roman. Je dois maintenant me rendre à la bibliothèque publique au cours des prochains jours. Aujourd’hui, et probablement demain également, je serai au service de madame E.

]]>
2017-11-16T12:05:29+01:00
http://lefoin.journalintime.com/quelques-lignes-de-plus quelques lignes de plus Seulement quelques minutes dans ce cahier ce matin, le temps de reproduire une les écritures d'une journée de 2011. J'y avais rêvé de quoi d'intéressant. Pour l'actualité, nous avons droit à la première neige aujourd'hui, près d'Ottawa, au Canada. Le samedi 3 septembre 2011 J’ai la sensation qu’il me faut écrire, ce matin, alors, pressé par le temps, je saute par-dessus la session de méditation du centre Chopra. La séance de prières et de brassage d’énergie a été forte tantôt, ce qui fait que je devrais être bien malgré l’absence de méditation guidée. Seulement quelques minutes dans ce cahier ce matin, le temps de reproduire une les écritures d’une journée de 2011. J’y avais rêvé de quoi d’intéressant. Pour l’actualité, nous avons droit à la première neige aujourd’hui, près d’Ottawa, au Canada.

Le samedi 3 septembre 2011
J’ai la sensation qu’il me faut écrire, ce matin, alors, pressé par le temps, je saute par-dessus la session de méditation du centre Chopra. La séance de prières et de brassage d’énergie a été forte tantôt, ce qui fait que je devrais être bien malgré l’absence de méditation guidée. Quoique je sais que je me sentirais encore beaucoup mieux si j’avais le temps de la faire.
J’ai souvent des bribes de rêves en mémoire que je me promets d’écrire et ces bouts de rêves s’envolent de ma mémoire avant que je ne m’installe à l’ordinateur. Il faut dire qu’il y a eu plusieurs jours durant lesquels je n’ai pas écrit dernièrement.
C’est le souvenir des rêves de la nuit qui m’incitent à noircir quelques paragraphes, ce matin. Dans l’un de ces rêves, j’étais tout d’abord en voyage à bord d’un autobus pour les grandes distances. Nous devions aller loin car le chauffeur a décidé de prendre une pause quelque part et nous sommes descendus de l’autobus. Le chauffeur et l’autobus sont repartis avant que je ne sois revenu à l’intérieur. Pour un instant, j’ai cru que l’autobus ne ferait que le tour du bloc et reviendrait me chercher, mais ce ne fut pas le cas. Je suis resté là, dans une région qui m’était inconnue.
J’ai probablement marché un peu et je me suis retrouvé dans une maison dans laquelle habitaient différentes personnes, toutes adultes, des hommes et des femmes. Je ne sais trop ce que nous faisions, mais j’ai vécu quelques jours en leurs compagnies. Puis est arrivé le matin de mon départ.
Entre la fin abrupte du dernier paragraphe et maintenant, il y a eu un appel téléphonique de C et sa visite ici qui a duré plus de 30 minutes. Pendant ce temps, ma sœur M. a téléphoné pour m’avertir qu’elle m’apporterait ma salade vers 8h. Elle me prépare toujours une salade le vendredi soir que je mange avec une soupe pour le repas du soir du samedi. Hier, nous avons quitté sa demeure en oubliant la salade. Puis j’ai pris ma douche et j’ai déjeuné. Il me reste une vingtaine de minutes avant le départ en direction de Ste-Rose pour du ménage dans la chambre de L.et du travail chez monsieur T.
Toujours est-il, pour revenir au rêve de la nuit, le matin de mon départ, je déjeunais en compagnie de mes hôtes et il y avait de l’énergie tout à fait spéciale. J’ai noté que l’atmosphère était comparable au jeudi saint, comparable au fait que lors du premier jeudi saint, c’était la dernière fois que les amis de Jésus partageaient un repas avec lui. Je comparais ce déjeuner avec le jeudi saint car c’était tout probablement la dernière fois, pour ce qui est du contexte du rêve, que je mangeais et que j’étais en compagnie de ces hôtes de quelques jours chez lesquels j’avais été bien. Eux aussi s’étaient attachés à moi.
Puis comme je partais, je leur ai demandé dans quelle direction il me fallait marcher pour me rendre à Montréal. Un homme qui faisait partie de ce groupe m’a indiqué la direction en me précisant que je passerais par un village et que les gens de ce village affectionnaient tout particulièrement quelque chose qu’on plaçait sur le haut d’un poteau comme un drapeau. Le type s’est alors retiré pour aller me fabriquer ce genre de drapeau et en me le remettant, il a dit quelque chose comme quoi les gens du village trouveraient intéressant si je lançais ce drapeau pour qu’il s’accroche de lui-même en haut du poteau.
D’autres actions se sont déroulées avant mon départ comme le fait que mon frère A. a fait irruption dans la maison. J’ai alors raconté l’atmosphère du dernier repas à A. et celui-ci a commenté que je pourrais toujours visiter ces gens. Je tenterai de revenir au cours de la journée pour narrer un autre rêve, intéressant lui-aussi. Je dois quitter.

]]>
2017-11-10T11:55:00+01:00
http://lefoin.journalintime.com/Profiter-de-l-energie-du-moment-pour-avancer-dans-la-publication Profiter de l'énergie du moment pour avancer dans la publication J'ai écrit ici hier et je suis de retour aujourd'hui, le 9 novembre. Tout comme hier, je me suis installé à l'ordinateur immédiatement après la méditation quotidienne. Je ressens vraiment un mieux-être spécial quand je retranscris quelque chose ici, alors je continue de me faire du bien en espérant que cette bonne énergie rejaillisse quelque peu sur les éventuels lecteurs et les éventuelles lectrices de ces lignes. J'en copie-colle peu aujourd'hui, mais ce sera cela de fait et j'espère bien à compter de maintenant revenir régulièrement ici. Le samedi 27 août 2011 J’ai écrit ici hier et je suis de retour aujourd’hui, le 9 novembre. Tout comme hier, je me suis installé à l’ordinateur immédiatement après la méditation quotidienne. Je ressens vraiment un mieux-être spécial quand je retranscris quelque chose ici, alors je continue de me faire du bien en espérant que cette bonne énergie rejaillisse quelque peu sur les éventuels lecteurs et les éventuelles lectrices de ces lignes. J’en copie-colle peu aujourd’hui, mais ce sera cela de fait et j’espère bien à compter de maintenant revenir régulièrement ici.

Le samedi 27 août 2011
Pas de pause, ce matin, entre la séance de méditation et les écritures. C’est que je suis un peu pressé par le temps car je dois quitter à 8h au lieu de 9h pour me rendre à la résidence Hamel pour nettoyer la douche de L. cet avant-midi avant de diner et de tondre la pelouse de monsieur T. J’arrive une heure plus tôt parce que pour la douche, je vaporise du produit nettoyant et je le laisse faire son effet pendant une trentaine de minutes avant de revenir laver et essuyer.
Ce sera le travail pour ce matin. La prochaine fois, il nous restera une dernière partie de la garde-robe à nettoyer, et, les fois suivantes, nous ferons les deux fenêtres. Et cela en sera fait du grand ménage de cette chambre. Les jours normaux, j’arrive à la résidence vers 10h25 et je nettoie jusque vers 11h20, soit environ 10 minutes pour balayer la chambre et le restant, c’est du ménage spécial.
Toujours est-il, j’ai travaillé chez madame E. jusqu’à 13h hier, et ensuite, j’ai dormi chez M. avant de souper, de faire une petite épicerie et de revenir ici. Et en soirée, hier, j’ai eu droit à deux visites de la part de C. A. a passé un petit moment également. C’était bien.

Le mardi 30 août 2011

Je passe directement de la session de méditation aux écritures, ce matin. Il est 6h. Je ne quitterai l’appartement que vers 10h30, aujourd’hui, pour me rendre à l’hôpital Riverside, à Ottawa, afin que le docteur M. me fasse une biopsie sur la petite bosse que j’ai au cou depuis l’automne dernier.
Je ne sais ce qu’il en adviendra. Au début, l’automne dernier, personne ne semblait supposer que ce puisse être quelque chose d’important. Même le docteur G. avait mentionné que ce n’était peut-être qu’une boule de graisse. Puis j’ai eu deux ou trois radiographies pour cela, puis finalement on fera une biopsie, ce matin. Je crois qu’après cela, je rencontrerai le docteur G. le 7 août et à ce moment, je devrais avoir l’heure juste pour ce qui est de cela.
J’ai cuisiné toute l’avant-midi, hier. J’ai fait cuire des poitrines de poulet. J’ai fait une recette avec des côtelettes de porc et j’ai préparé une marmite de soupe. J’ai donné assez de poulet à C. pour se faire quelques sandwiches, puis je lui ai donné un souper complet avec les côtelettes de porc, et finalement, je lui ai donné deux soupes.
Pour ce qui est des denrées alimentaires, depuis que son copain, monsieur M., lui verse moins d’argents, elle vit passablement de ce qu’elle peut attraper à la manne de l’Ile et de ce que certaines personnes lui donnent. Disons que ces derniers mois, je lui donne pas mal de choses.
Il y a un fait de totalement insensé en ce qui concerne C. Sa consommation de tabac et de liqueur douce lui occasionne des dépenses de près de $600.00 par mois. Son loyer lui coûte près de $300.00. Elle retire $900.00 par mois. Il ne faut pas être très doué en calcul pour se rendre compte qu’après avoir acheté son RC, son tabac et payé le loyer, il ne lui reste rien.
Je prie toujours pour que cela aille mieux pour elle. Parfois son système d’alarme se déclenche avant la fin du sixième RC quotidien, mais elle revient à boire 6 grosses bouteilles quotidiennement en peu de temps. Je brasse l’énergie, je ressens qu’il se passe quelque chose quand je fais les prières et l’énergie quotidienne, mais je laisse à plus grand que mon conscient le soin de demander et d’exécuter. C’est un peu la méthode de la méditation également, soit de poser une question et de laisser l’univers y répondre.

]]>
2017-11-09T11:55:21+01:00
http://lefoin.journalintime.com/Apres-une-longue-pause-je-poursuis-la-transcription-d-ecritures Après une longue pause, je poursuis la transcription d'écritures de 2011 Nous sommes le 8 novembre 2017 et après plusieurs mois sans avoir rien écrit ici, le temps et l'énergie pour poursuivre la transcription de ce que j'écrivais en 2011 sont au rendez-vous ce matin. Pour ce qui est du travail en 2017, je me rend encore six jours par semaine chez madame E. Le temps file comme l'éclair. Je suis tout de même très bien, comme un peu plus fonctionnel que jadis. J'arrive à lire, à écrire un peu, à regarder des films sur l'ordinateur et à vivre de quoi se spécial avec C. Dernièrement alors que je clavardais sur le site Skyrock avec un jeune homme, Nous sommes le 8 novembre 2017 et après plusieurs mois sans avoir rien écrit ici, le temps et l’énergie pour poursuivre la transcription de ce que j’écrivais en 2011 sont au rendez-vous ce matin. Pour ce qui est du travail en 2017, je me rend encore six jours par semaine chez madame E. Le temps file comme l’éclair.
Je suis tout de même très bien, comme un peu plus fonctionnel que jadis. J’arrive à lire, à écrire un peu, à regarder des films sur l’ordinateur et à vivre de quoi se spécial avec C.
Dernièrement alors que je clavardais sur le site Skyrock avec un jeune homme, celui-ci m’a dit lire ce que j’écrivais ici. J’ai placé le lien sur Skyrock. Cela m’a fait du bien de savoir qu’au moins je peux être lu par quelques personnes et m’a encouragé à continuer le travail ici sans attendre d’avoir beaucoup plus de temps libre.
Et aussi quand j’écris ici, cela me procure toujours une énergie spécial pour un bon moment et j’espère qu’une parcelle de cette énergie positive rejaillit à l’intérieur de mes lecteurs et lectrices. C’est possible que certains ne ressentent rien aussi. Je ne sais pas.
Toujours est-il, je serai bref ce matin.
Voilà la suite de 2011.

le dimanche 14 août 2011

Voilà, j’ai procédé au changement de dossier. Et je viens de démarrer la numérotation des pages. J’écris sur la page numéro un, évidemment. Dans le dossier que je viens de laisser, j’en étais à plus de 120 pages. Étant donné que je suis quelque peu plus assidu à l’écriture, dernièrement cela demandera probablement moins de temps à noircir le même nombre de pages.
Hier, j’ai apporté trois tomates et un concombre du potager à L. et j’ai fait un autre bout du ménage annuel de sa chambre. Ensuite, j’ai diné à la résidence Hamel et j’ai coupé l’herbe chez monsieur T.

Le jeudi 18 août 2011

Hier, j’étais de retour à l’appartement après un séjour de 2 jours en famille au Montagnard, chalets administrés par mon cousin P. T., le fils d’oncle A. Je raconterai ce séjour un peu plus tard.
Ce matin, je me suis levé aux alentours de 5h. J’ai bu un café. J’ai fait les prières et j’ai fait la deuxième d’une nouvelle série de 21 méditations offertes par le centre Chopra. J’avais fait la première, lundi, avant de partir en vacances. C’est vraiment bien et profitable ces méditations.
Bien que je sois un peu pressé par le temps, je tenais à noircir quelques lignes afin de compléter une partie du rite matinal. Quand je prie et que j’écris, et encore mieux quand je médite d’une façon structurée, si l’on peut dire, comme ce matin, cela renforce le mieux-être ressenti durant le jour, peu importe le peu que j’écris.

Le vendredi 19 août 11

Hier, je suis demeuré jusqu’à 15h30 chez madame E. et j’ai inscrit quatre heures et demie de travail sur la feuille de temps. Je me suis chargé de vider le lave-vaisselle, de sortir les poubelles, et autres tâches dans la maison. Puis nous nous sommes rendus au centre de radiologie aux Galeries Aylmer pour une radiographie de l’épaule droite, pour elle. Rendus là, nous avons dû revenir à la maison car elle avait oublié le papier nécessaire pour cette radiographie. Nous y sommes retournés immédiatement, puis après la radiographie, nous sommes allés au comptoir postal se renseigner s’ils avaient le nécessaire pour expédier une toile par la poste. Comme il n’y avait rien, ce sera une des choses à faire ce matin d’envelopper cette toile et de la poster à Montréal pour qu’une galerie d’arts s’occupe de la vendre. Il y aura également un siège de toilette à installer aujourd’hui. J’en avais installé un qu’elle s’était procuré à un prix dérisoire, il y a quelques semaines, et elle en a acheté un autre hier, beaucoup plus cher, et probablement, de bien meilleure qualité.
Je suis revenu ici à , hier. Je me suis fait cuire des patates et des légumes. J’ai préparé une salade et j’ai fait réchauffer de la viande de hamburger donnée par ma sœur M.. Ensuite, j’ai fait la vaisselle des deux dernières journées et je me suis rendu chez le dépanneur acheter du tabac et des croustilles. C. me doit maintenant 200$. La paye de madame E. a été déposée dans mon compte bancaire cette nuit, et, il y a quelques jours, c’était au tour du remboursement de l’aide sociale d’être déposée. J’ai donc un peu plus de 180$ dans mon compte. Et au début de la semaine prochaine, madame E. me payera au moins $40.00 de temps supplémentaires.
J’ai prié et médité encore ce matin. Il me reste à me brosser les dents, me raser, me doucher, à pédaler une quinzaine de minutes sur la bicyclette d’exercice, à faire mon lunch, à rouler quelques cigarettes pour la journée, à déjeuner, et à partir. C. me visitera probablement pour un moment d’ici mon départ.
Le lundi 22 août 11
Je suis un peu pressé par le temps le matin, maintenant, car je tiens toujours, en plus de mes prières habituelles, à faire la méditation du jour dans le cadre des 21 journées de méditations offertes par le centre Chopra. C’est vraiment très bien et cela ajoute vraiment un effet positif à mon rite du matin. Je verrai ce que je ferai, car je peux me trouver une méditation guidée comme cela tous les matins, même après les 21 journées. J’en viendrai peut-être tout doucement à me réserver un temps pour l’écriture ailleurs en journée, que ce soit en après-midi ou en soirée.
Je ne tenais qu’à faire acte de présence ce matin, comme pour expliquer la raison qui m’avait éloigné des écritures ces derniers jours. J’en suis à un temps de changement de toute façon. Je vise à poursuivre ces écritures quotidiennement, suffit de m’installer à l’ordinateur un autre moment. D’ailleurs le fait de faire les méditations du centre Chopra a un effet tangible, et c’est celui d’augmenter l’énergie. Donc, je trouverai probablement l’énergie d’écrire un autre temps.
Je reviens aux écritures à 15h30. Je suis revenu à 14h de chez madame E. . Comme prévu, ce matin, je l’ai conduite à un rendez-vous pour la mise au point de son appareil auditif. Ensuite, nous avons fait quelques achats dans une épicerie d’Aylmer avant de revenir chez elle vers 12h20. J’ai alors sorti les provisions des sacs. J’ai rangé au frigo ce qui devait l’être. J’ai inscrit 2 heures et demie de travail au calendrier et je me suis rendu à l’arrêt d’autobus pour monter à bord de l’autobus de 13h30. Avant que l’autobus n’arrive, j’ai eu le temps de manger mon lunch et de fumer deux cigarettes.
Pendant que j’écrivais le dernier paragraphe, C. a appelé pour m’annoncer sa visite dans une dizaine de minutes. Je reviendrai aux écritures un peu plus tard, s’il y a lieu.

Le mercredi 24 août 2011

Il est près de 6h. Je m’étais couché tôt. Donc, je me suis levé tôt, soit à 3h45. J’ai disposé d’amplement de temps pour boire mon café, faire les prières et brasser l’énergie du matin, ainsi que de faire la méditation du jour du centre Chopra. Lundi, en après-midi, je m’étais adonné à la bicyclette d’exercice, je m’étais douché et j’avais écrit quelque peu en après-midi. Hier après-midi, j’ai dormi un moment. Ce n’est qu’à la suite du repas du soir que j’ai fait les exercices et que j’ai pris ma douche. Je suis passé à un cheveu d’écrire, mais je ne l’ai pas fait. Je crois que pour un temps, il n’y aura pas de temps d’écritures bien précis. Ce sera le soir, le matin, ou durant un autre moment durant le jour.
Il y a des choses qui se transforment tout doucement dans ma vie tout de même, dans ma vie quotidienne. Depuis plus de deux mois, je fais de la bicyclette d’exercice tous les jours, et depuis quelques jours, c’est deux fois par jour, à raison de quelques minutes le matin et d’une autre session d’environ 25 minutes l’après-midi ou le soir. Chacune de ces sessions sert aussi de période de prières et de traitement pour les miens, les membres de la famille, les amis et amies et quelques connaissances. Je ne nomme personne individuellement, je ne fais que demander à ce que le temps sur le vélo stationnaire soit un temps de prières et de traitements, et d’après les sensations que je ressens durant les exercices, je sais que des énergies se brassent.
D’ailleurs, tout ce que je fais pour mon mieux-être énergétique devrait normalement procurer du mieux-être à ceux et à celle qui sont reliés à moi d’une façon ou d’une autre, que ce soit un lien amical, familial ou professionnel. C’est toujours un travail qui me reste à faire, d’ouvrir un dossier et de nommer les gens qui sont dans mes prières. Comme c’est mon arrière-boutique, la partie de moi que je peux peut-être ressentir à l’occasion mais de laquelle ne sort jamais de parole, comme c’est mon arrière-boutique, dis-je, qui coordonne mes prières et le travail d’énergie que je fais, je ne sais pas exactement qui en profite et qui est laissé sur le carreau. Je peux nommer seulement quelques noms. Parmi les amis, par exemple, il y a L. et il y a C., puis pour ce qui est des membres de ma famille, il devrait y avoir tous mes frères et toutes mes sœurs ainsi que les conjoints. Puis évidemment, il y a madame E., monsieur et madame Dubois ainsi que monsieur et madame Tessier. Puis évidemment, il y a moi. À l’époque, pas si lointaine, ou je nommais les gens, je terminais toujours par les prières et les traitements à mon intention histoire de me purger de l’énergie d’étrangers qui avait transité par moi le temps que je priais ou que je faisais des traitements pour eux et pour elles.
Et enfin, du moins pour ce matin, pour ce qui est des transformations qui s’opèrent, je lis d’avantage. Je lis dans l’autobus d’Aylmer, le matin.
C’est cela, hier, j’ai conduit madame E. chez son médecin de famille et nous avons lunché au restaurant Bagel, sur la rue Wellington à Ottawa, restaurant qui offre de la nourriture de très bonne qualité à un prix plus que raisonnable.
L’écoute de la musique offerte sur Espace.mu continue d’accompagner mes sessions d’écriture.

Le vendredi 26 août 2011

Hier, j’ai fait la lessive et j’ai préparé du sucre à la crème, en partie pour le bénéfice de L.. J’en ai également donné quelques morceaux à C. et j’en ai gardé quelques-uns pour moi. J’ai également perdu du temps avec des questions techniques à l’ordinateur. De me rendre à la salle de lavage m’a donné l’occasion de saluer l’intervenante K., ce qui est toujours vivifiant. Finalement, hier, j’ai pédalé pendant plus de 35 minutes sur le vélo stationnaire et j’ai pris ma douche.
Je continue la pratique de la méditation quotidienne avec les méditations guidées offertes par le centre Chopra. Je poursuivrai au-delà des 21 jours durant lesquels ils m’en font parvenir une nouvelle chaque matin. J’avais acheté les 21 de la première série à laquelle j’avais participé. Je pourrai en faire quelques-unes de celles-là, et je possède également un CD de méditations guidées offert par madame E.. Probablement que je me procurerai quelques autres CD du centre Chopra.

]]>
2017-11-08T12:17:29+01:00
http://lefoin.journalintime.com/Fin-de-la-transcription-du-premier-cahier-fin-juillet-2011 Fin de la transcription du premier cahier, fin juillet 2011 le 30 avril 2017 J'avais écrit un beau texte de présentation ici, et pour une raison ou pour une autre, je l'ai complètement perdu en sortant d'ici pour aller copier ce que vous lirez ci-dessous. A mon retour, nulle trace de ce que je venais d'écrire. Toujours est-il je notais que lorsqu'il m'était donné l'occasion de relire des écritures d'époque, j'enviais toujours un peu le temps libre dont je pouvais jouir avant d'être astreins à me rendre six matins par semaines chez madame E. J'enviais cela mais par contre, je notais que ce nouvel horaire avait contribué à me rendre le 30 avril 2017

J’avais écrit un beau texte de présentation ici, et pour une raison ou pour une autre, je l’ai complètement perdu en sortant d’ici pour aller copier ce que vous lirez ci-dessous. A mon retour, nulle trace de ce que je venais d’écrire.
Toujours est-il je notais que lorsqu’il m’était donné l’occasion de relire des écritures d’époque, j’enviais toujours un peu le temps libre dont je pouvais jouir avant d’être astreins à me rendre six matins par semaines chez madame E. J’enviais cela mais par contre, je notais que ce nouvel horaire avait contribué à me rendre plus fonctionnel et à être encore moins affecté par les effets de ma schizophrénie.
Je précisais aussi que dans ce que vous lirez ci-dessous, je m’attardais longuement à décrire la façon dont je priais ou méditais à l’époque et que vu à partir de comment je suis maintenant, tout ceci semblait un peu délirant. Maintenant, la méditation et l’énergie ne me demandent qu’une quinzaine de minutes quotidiennement et c’est loin d’être une obsession.
Aussi, ci dessous, il est question de mon activité de jardinage, une activité que j’ai du délaisser l’an dernier par manque de temps et d’énergie en raison de mon nouvel horaire chez madame E. K., un locataire de mon building, a pris la relève et s’en acquitte avec brio.
Je me sens bien.
Le temps file rapidement.
Mai, demain, déjà.

Le lundi 25 juil. 11
    
Enfin, les festivités entourant le jour de mon anniversaire de naissance sont choses du passé. Hier, j’ai soupé chez A. et G. en compagnie de ma soeur M. et de son époux P.  Comme toujours, G. avait cuisiné un excellent repas. J’ai pris des photos que je devrais entrer à l’ordinateur au cours des prochains  jours. Je suis revenu ici à 21h.
     Samedi, le 23 juillet, jour de mon anniversaire, j’ai fait l’habituel des samedis d’été. J’ai nettoyé un peu dans la chambre de L. et j’ai fait du travail de parterre chez monsieur T.. Je n’ai tondu le gazon qu’aux quelques endroits nécessaires, et, le reste du temps, j’ai désherbé les plates-bandes.
     Samedi soir, T. et H. m’ont visité. T. m’a fait cadeau d’un porte-monnaie avec $55. à l’intérieur. Ce montant ajouté aux $117. de remboursement que l’aide sociale avait déposé dans mon compte au cours de la nuit précédente ont fait que j’ai résolument repris le dessus. Et hier, A. avait glissé $20. dans la carte de fête. Il y a quelque chose de symbolique dans le fait de recevoir un porte-monnaie en cadeau tout de même.
     J’ai vécu une belle période pour ma fête. Du morceau de gâteau qu’on a mangé ici en mon honneur jusqu’à la soirée d’hier,  j’ai trouvé le tout très bien et j’étais très bien à travers tout cela. Le fait d’avoir maintenant 55 ans ne m’assomme pas trop. Et puis, il y a comme du changement qui s’opère dans ma vie. Tout est intérieur et relié à moi. Comme le fait que depuis quelques semaines, la bicyclette d’exercice fasse partie de mon quotidien et, qu’à peu de choses près, l’écriture en fasse également partie.
     Les prières se transforment aussi quelque peu. Je pourrais parler d’ajouts davantage que de changement peut-être. La vingtaine de minutes de prières d’énergie et de prières traditionnelles demeurent pour la première séance. Ce qui s’est vraiment ajouté, c’est que je fais également du travail d’énergie, des traitements lors de la séance d’exercice sur la bicyclette. Ce travail d’énergie sur la bicyclette consiste simplement après les rites d’ouverture qu’à dire intérieurement, tout doucement , l’un après l’autre, les noms des gens pour lesquels, disons, pour le moment, je fais des traitements spéciaux, un peu plus individuels. Et parmi ces noms, pour l’instant, il y a L. , C, (la voisine), mes principaux clients (monsieur T., madame M., monsieur D, madame D., madame E.), tous mes frères et sœurs ainsi que les beaux frères et belles sœurs, et enfin, moi-même, G . Avant d’en arriver à mon nom, après avoir nommé tous les noms que j’ai cités, je cite encore quelques intentions spéciales, dont l’une pour tous les autres membres de la famille non traités individuellement; une autre pour tous les autres amis non traités individuellement; et une autre pour les autres. Puis je fais également un arrêt pour les intentions spéciales du jour qui sont connus par la partie plus consciente de mon être. Et juste avant mon nom, c’est surtout ce à quoi je voulais en venir en énumérant tout cela, je cite simplement celui que je ne connais pas encore et qui deviendra mon plus grand copain.
     Et puis avant de me doucher, je fais tout simplement une petite invocation demandant que cette douche ait valeur de prières et de traitements pour les miens et pour moi-même. Et je me douche en pensant à autres choses. Et puis après m’avoir essuyé, je fais les derniers gestes d’énergie pour clore toutes ces sessions de prières et de traitement du matin. Et puis avant de quitter l’appartement pour au moins une heure, je fais un petit geste d’énergie également.
     C’est tout cela qui exige peu de temps exclusifs finalement à part peut-être les 15 ou 20 premières minutes du matin, toutes les autres séances de prières étant accomplis en même temps que d’autres choses, c’est tout cela dis-je, ajouté  au fait d’écrire dans ce cahier et à la rencontre avec mon psychologue une fois par mois, tout cela, ca prend vraiment tout cela, pour que je sois vraiment en paix. Et je pourrais y ajouter la base de tout, ce qui fait que rien de positif ne serait possible, c’est la médication.
     Toujours est-il, le temps file. Ce matin, en rêve, j’avais touché ou enlevé quelque chose du plafond d’un édifice, quelque chose comme un gros bouchon qui donnait l’impression à d’autres personnes qu’une fois enlevé, la sécurité de l’endroit était entachée, mais je savais qu’il n’en était rien.Et si j’avais décidé d’enlever cela, c’était quelque chose par rapport à ce Stéphane Dahissiho dont la mise à jour de l’imposture a fait en sorte que j’avais commencé à écrire ce journal en janvier 2010, je crois.
     Donc, je savais que ce que je venais de faire ne nuisait pas à la sécurité, mais les autres étaient convaincus du contraire. Et on ne parle pas de n’importe quel autres ,ici. Le président des Etats-Unis, Barak Obama apparaissait dans le rêve près de ce bouchon que je venais d’enlever. Il discutait avec d’autres personnes et je ne réussissais pas à capter la conversation. Puis une femme s’est approchée de moi. J’ai voulu parler, mais elle m’a indiqué de rester silencieux. Puis j’ai rapidement compris que j’avais été condamné à mort et cette femme devait m’exécuter. Là évidemment, je ne me suis pas laissé faire. Je savais que c’était le cas, et c’était effectivement le cas, j’étais doté d’une force invincible. J’ai arraché le fusil des mains de la femme et je réussissais à le pointer vers elle, mais pour une raison ou pour une autre, j’ai décidé de ne pas la tuer. Et je crois qu’à la fin du rêve, il était certain que je pouvais m’enfuir et que j’aurai la vie sauve.
Le mardi 26 juil. 11
     Il est 5h37 à l’horloge de mon ordinateur. La première partie des prières est faite. Reste la section sur la bicyclette et la partie sous la douche qui se fait vraiment toute seule.
     Je fréquente surtout trois sites de rencontre. Hier, j’ai refait mon profil sur l’un d’eux. Normalement, au cours des prochains jours, je devrais écrire quelque chose dans ma page des deux autres sites. Adviendra ce qui adviendra.
     Hier, j’ai préparé une marmite de soupe et j’ai fait un pâté chinois. Il me reste au congélateur un repas de la recette au tofu et aux pois chiches, une portion de sauce à spaghetti préparée par ma soeur M., un souper de hamburger, toujours de M, du porc haché et du bœuf haché, de même que du steak et des côtelettes de porc.
     Hier matin également, j’ai engagé C pour passer l’aspirateur et laver la vaisselle. Le symbolisme des gestes de ménage qui ressort encore ici, valable même en temps de veille. À la fin du mois, C. me devra plus de $150.00, A, $30,00, et Y, seulement $10.00.
     
Le mercredi 27 juillet 11

     Hier, j’ai travaillé pour madame E jusqu’à 14h. Elle avait un rendez-vous chez la coiffeuse à midi. Pendant qu’elle y était, j’ai acheté des choses pour elle. Je travaillerai de nouveau pour elle demain, jeudi, car son fils A. la visitera vendredi. Je suis donc libre de contrat aujourd’hui, mais j’ai plusieurs petites choses à faire, dont me relire un peu et écrire quelques lignes avant de changer de dossier et de sauter à « La très grande lettre, 2 ». Ce sera la suite, il n’y aura pas de conclusion drastique à la première partie. C’est seulement que je calcule que le dossier est suffisamment volumineux maintenant.

Le jeudi 28 juil. 11
    
Je ne suis pas revenu aux écritures, hier, finalement. L’acte de commencer à écrire dans un deuxième dossier pour ce journal est remis d’au moins quelques jours. Quoique je peux terminer cette partie de n’importe quelle manière, finalement, et tout simplement poursuivre le jour suivant dans la deuxième partie. Hier, je me suis plutôt attardé à entrer à l’ordinateur les photos prises chez A. dimanche. J’ai découvert le service de stockage en ligne Skydrive  Hotmail. Éventuellement, je transférerai toutes mes photos à cet endroit, de même qu’une copie de ces écritures. J’ai déjà reçu de la publicité pour un service de stockage en ligne, mais il fallait débourser quelque chose. Skydrive est entièrement gratuit.
     L’ais-je noté, un locataire d’ici, A L 55 ans, est décédé la semaine dernière. Il habitait ici depuis un an. J’avais peu d’inter relations avec lui. Toujours est-il qu’A. occupait un appartement au premier et C. profitera de l’occasion pour déménager au premier, ce qui lui évitera d’avoir à monter les escaliers. Avec C. et A., on parle vraiment de deux personnes qui éprouvent des difficultés à se déplacer en raison de leur poids et également du manque d’exercices. Ce déménagement devrait se faire en septembre ou en octobre. Malgré quelques rechutes, C. me visite un peu moins souvent depuis quelques mois. En déménageant au premier, je serai encore plus tranquille. Et j’aurai un nouveau voisin ou une nouvelle voisine. Cette situation engendre toujours au moins l’espérance que ce soit une personne de bon voisinage.

le samedi 30 juillet 11
    
Je viens d’écrire un petit message à l’intention de S. S., la petite-fille de M.et de M., la fille d’É. S. et de J., à l’occasion de son  anniversaire de naissance, aujourd’hui, 30 juillet.
     Hier, c’était congé de contrat. Je me suis reposé et j’ai rangé quelque peu l’appartement. Après les rites du matin et juste avant le déjeuner, je me suis rendu à la salle communautaire au rez-de-chaussée, histoire de saluer l’intervenante K. dont c’était la semaine ici, cette semaine. Il y avait là quelques locataires. J’y ai passé un bon moment.
     Puis, à 15h30, j’ai quitté l’appartement pour aller souper chez M. et faire la grosse épicerie du mois. Au magasin d’aliments naturels, à la pharmacie et à l’épicerie, j’ai acheté pour plus de $350.00. À la suite de cela, pour quelques semaines, je n’aurai besoin que de peu de choses lorsque je ferai des achats en revenant de chez M. les vendredis.
     J’ai bien dormi la nuit dernière, me réveillant qu’à 5h . En raison de cela, je n’ai fait que la version brève du premier bloc de prières demandant de potentialiser les prières des derniers jours. Je ferai probablement une version écourtée des traitements sur le vélo stationnaire également regroupant plusieurs personnes au lieu de les nommer individuellement.
     Il y a un rêve que je traine en mémoire depuis quelques jours m’en souvenant constamment après la fermeture de l’ordinateur. C’était un rêve simple, mais rempli de symboles évidents. J’étais en compagnie de ma mère dans une maison qui ressemblait beaucoup à la maison de Luskville. Ma mère avait préparé le repas au premier et nous  hésitions entre manger au premier ou au deuxième étage. Puis à la fin du rêve, ma mère et moi faisions du ménage dans la bibliothèque qui était, comme à Luskville, située près de la salle de bain. Pendant le ménage, je me suis rendu uriner dans la salle de bain et là, c’était un arrangement complexe, ma mère avait utilisé une planche qui servait normalement , de tablette pour y ranger les produits de toilette, elle avait utilisé cette planche, dis-je, pour retenir la porte de la salle de bain et cet arrangement nuisait à l’accessibilité au bol de toilette et rendait difficile le fait de soulever le couvert de la toilette. Et là, quoique ce soit terriblement primaire comme symbole, je le note tout de même, car je n’ai pas souvenance d’avoir déjà aperçu cela en rêve depuis fort longtemps, si cela m’est déjà arrivé, il s’agit simplement du fait que la personne qui s’était servi du bol de toilette avant moi, et je croyais que c’était ma mère, avait fait ses gros besoins et avait omis de tirer la chasse d’eau. Ce qui fait, qu’évidemment, je voyais cela flotter.
     Dans les symboles de ce rêve, il y avait ma mère, le ménage, la nourriture et cette marde dans la toilette. Pour ce qui est de la nourriture, il y avait cette hésitation entre le fait de la consommer au premier ou au second étage, symbolisme qui a trouvé écho dans les jours qui ont suivi pour ce qui est de C. Elle avait tout d’abord décidé de déménager dans l’appartement du premier libéré par le décès d’un locataire avant de changer d’idée et de préférer demeurer dans l’appartement qu’elle occupe présentement.

Le dimanche 31 juillet 11
    
Je me suis réveillé à 4h., ce matin, mais je me suis recouché à 4h30. et j’ai alors dormi jusqu’à 5h45. J’ai bu une tasse de café et j’ai fait l’habituel de la première partie des prières et non la version brève. Puis je suis arrivé à l’ordinateur et j’ai fait la tournée des sites de rencontres. Il n’y avait rien. Il me reste à refaire mon profil sur deux de ces sites. Ce qui devrait être chose faite incessamment.
     Hier, ce fut la journée à H. mon ancienne résidence.. J’ai fait un bout de ménage dans le garde-robe de L., j’ai dîné à la résidence et j’ai travaillé une heure chez monsieur T.. Encore une fois, cette semaine, en raison du temps sec, il y avait moins de gazon à tondre. Pour faire un peu plus de temps, monsieur T. m’a demandé de couper quelques branches. Je suis revenu ici à 14h15.

Le mardi 2 août 2011

     J’ai seulement le temps pour quelques lignes ce matin. J’ai dormi profondément jusqu’à 5h, ce matin, et je dois me préparer pour me rendre chez madame E.. Et cet après-midi, je recevrai mon injection au CLSC.
     B.,  l’époux de ma sœur L. travaille à Gatineau cette semaine. Hier, j’ai soupé avec lui dans un hôtel de Gatineau. Ce fut une très belle soirée. Je suis revenu à 19h30.
     J’espère bien me relire un peu d’ici la rencontre avec G., jeudi. Je lui expédie le tout ce matin.

Le jeudi 4 août 11
    
Lundi, j’ai soupé avec B à son hôtel, et mardi, il a mangé ici avec moi. Hier, il est rentré à 17h30 à l’hôtel. Il était exténué. Il a soupé là et s’est couché tôt. Il y a possibilité que nous sortions de nouveau ce soir et ce sera le dernier soir car demain, il reprendra le chemin de Saint-Bruno. B. est ajusteur d’assurances et ce sont les pluies fortes de juillet qui ont occasionné des dommages à certains endroits dans la région.
     Hier avant-midi, j’ai fait la vaisselle du repas de la veille et j’ai rangé l’appartement. Je me suis reposé en après-midi. Hier également, j’ai payé le loyer du mois d’août à l’intervenant S. qui remplace les intervenants habituels pour les vacances.

Le vendredi 5 août 2011
    
En raison du conflit de travail qu’il y a eu à Postes-Canada et du retard dans la distribution du courrier qui s’en était suivi, je n’avais pas reçu les payes pour le travail chez madame E. depuis un bon moment. Ce matin, le tout est rentré dans l’ordre et trois payes ont été déposées dans mon compte bancaire. J’ai expédié $200.00 à mon compte de la carte de crédit et il me reste un certain montant à la banque.
     Hier, je voulais imprimer les dernières pages de ces écritures, mais j’ai rencontré des ennuis techniques. C’est quelque chose que je ferai au cours des jours qui viendront, j’espère. J’aurai certainement le temps de me relire d’ici la prochaine rencontre avec G qui, en raison de vacances, n’aura lieu qu’au début octobre. La rencontre d’hier, comme d’habitude, m’a laissé très bien.
     J’ai mangé un hamburger chez Harvey’s avec B., hier, et ensuite, nous avons fait une ballade en voiture dans la campagne environnante. Je suis rentré à 19h. Il reprendra la route de son domicile de Saint-Bruno, aujourd’hui. C’était bien de partager quelques moments avec lui cette semaine. Cela fait plus de 40 ans qu’il fait partie de notre famille.
     C. ne déménagera pas au premier étage. Je le précise ici car il semble que ce n’était pas clair dans les écritures précédentes, G. ayant demandé des précisions à cet effet, hier.

Le lundi 8 août 2011
    
Pour une raison ou pour une autre, j’ai délaissé les écritures pour quelques jours. J’y reviens ce matin dans le cadre du rite habituel du matin, entre les prières et la toilette et la session de vélo stationnaire.
     La vie continue comme il se doit. Les soirées sont chaudes et humides dernièrement. Plus souvent qu’autrement, je dors bien la nuit, comme la nuit dernière, par exemple, j’ai dormi entre 22h et 5h.  Je me sens reposé ce matin. Un peu pressé par le temps, mais cela, c’est mon lot lorsque je dois sortir l’avant-midi. Je travaille chez madame E, aujourd’hui, car demain, je rencontre un spécialiste recommandé par le docteur Gauthier.
     Je n’ai pas travaillé pour monsieur T., samedi, mais je me suis rendu à Ste-Rose, de toute façon, pour y faire un autre  bout de ménage dans la chambre de L.
     La récolte de tomates, de concombres et de piments est excellente cette année. J’en ai très peu pour moi, les autres se servant avant moi la plupart du temps, mais c’est tout de même satisfaisant.

Le mercredi 10 août 2011
    
Hier, je me suis rendu chez le docteur Murphy, ortolaryntologiste, à  propos de la petite bosse que j’ai au cou depuis décembre dernier. Je croyais que ce spécialiste procéderait à la biopsie hier, mais, il la fera lors d’un autre rendez-vous, le 30 août, à l’hôpital Riverside d’Ottawa. Hier, je ne suis demeuré dans son cabinet durant 5 minutes, le temps qu’il tâte la bosse et qu’il m’annonce que nous nous reverrions dans trois semaines.
     Mardi, j’ai comptabilisé trois heures de travail chez madame E.  En arrivant à sa résidence, je lui ai préparé son déjeuner, soit une omelette au fromage, une rôti et du café. Puis je me suis occupé des poubelles et de la lessive. Puis ensuite, nous nous sommes rendus à la banque, chez Canadian Tire, au magasin d’aliments naturels et chez Loeblaws.
     Au Canadian Tire, elle s’est procurée un siège de toilette et un nouveau produit pour nettoyer automatiquement le bol de la toilette. Il s’agit vraiment d’une nouveauté qu’elle a vu annoncer à la télévision dernièrement. Il ne s’agit pas du bloc qu’on place dans le réservoir d’eau, mais de quelque chose qu’on installe directement dans le bol de toilette. Toujours est-il que je me rendrai chez elle ce matin pour installer le siège de la toilette et mettre en place ce nouveau produit. Il y aura probablement le lave-vaisselle à vider également. Je devrais revenir assez tôt car elle reçoit une invitée pour le repas du midi.
     La sieste de l’après-midi hier a donné lieu à un rêve intéressant. J’étais à bord d’un autobus de la ville dans les montagnes du parc de la Gatineau. Que je connaissais dans cet autobus, il y avait mon frère A. et un autre homme. Il y avait passablement de passagers à bord et au début du rêve, je conversais avec A..
     Il y était question du repêchage dans la ligue nationale de hockey et A. me disait qu’il comptait bien être choisi par les Bruins de Boston. Nous avons continué d’échanger sur le sujet et tout d’un coup, j’ai réalisé (en rêve) qu’A. était âgé de 60 ans. (Il en a 67 en réalité). Je lui ai alors mentionné qu’étant donné son âge, il ne serait pas repêché à titre de joueurs, mais probablement comme deuxième ou troisième entraineur.
     La raison pour laquelle j’étais à bord de cet autobus dans ce rêve, c’était pour aller faire des travaux de nettoyage dans le bois pour le compte de madame M.. Et, en accord avec la vie réelle dans le rêve, madame M. demeurait dans le sud de l’Ontario, et je m’imaginais déjà dans le rêve en train d’écrire à madame M. pour lui mentionner que j’avais travaillé une heure ou deux ce soir là.
     Puis, toujours avec A., nous avons parlé de ma soeur T. J’ai eu du mal à faire comprendre à A. que bien que Thérèse travaillait à Ottawa, elle n’était pas responsable de l’aménagement des fleurs près des édifices fédéraux. Comme je descendais de l’autobus pour commencer mon travail, A. n’avait toujours pas saisi cela et envisageait de se rendre à Ottawa avec l’autre homme que nous connaissions à bord de cet autobus et de visiter T. et l’aménagement de fleurs dans le centre-ville d’Ottawa.
     Enfin, j’ai entrepris mon travail en montagne avec un râteau. Puis tout en travaillant, j’ai évité de justesse de tomber en bas d’une grande falaise. Malgré cela, il y avait comme une bonne sensation en accomplissant cette tâche, comme heureux d’avoir ce petit contrat et de pouvoir le compléter à coup de 90 minutes, deux heures, comme cela.

Le vendredi 12 août 2011
    
Hier, j’ai rejoint le préposé de la Société d’assurance automobile du Québec pour lui demander de m’expédier un formulaire en langue anglaise pour l’évaluation de mon état de santé par mon médecin de famille, qui, bien qu’elle se nomme le docteur G., est unilingue anglaise. Environ tous les quatre ans, je dois faire compléter un formulaire semblable en raison de ma schizophrénie, et, probablement également, de quelque chose de défectueux dans mon système cardio-vasculaire.
…..Également, hier, j’ai obtenu un diagnostic et une réparation de mon imprimante, tout à fait gratuitement, sur le site de la compagnie qui a fabriqué l’appareil. Chaque fois que je fais quelque chose du genre, j’en ressors toujours surpris de tous les problèmes techniques qu’on peut en venir à régler avec le web.
     Comme chaque fois que j’écris ces lignes, depuis un bon nombre de semaine, je me laisse bercer par le son de la musique d’Espace.mu. Parfois, je m’accorde une pause dans les écritures, je me concentre sur la musique, et je me dis intérieurement : « hé que c’est beau cette musique ».

Le samedi 13 août 2011
    
Dans le but d’accroitre mes chances de cueillir un concombre convenable pour apporter à L., aujourd’hui, je suis descendu au potager dès la levée du jour, et ce fut fort profitable. J’ai déniché un concombre assez mature qui avait échappé à l’attention des autres cueilleurs depuis plusieurs jours, je crois. C’est rare que les concombres atteignent cette taille avant de sortir du jardin, ici. En plus de ce concombre, ce matin, j’ai rapporté à l’appartement une tomate verte et  un petit concombre que je mangerai au déjeuner. J’en jouis très peu pour ce qui est de manger les légumes, j’ai tendance à donner plus souvent qu’autrement, mais c’est réellement quelque chose que j’aime faire, au printemps, de semer les grains de concombres dans de petits pots que je place sur mon rebord de fenêtre. C’est un plaisir également quand vient le moment de transplanter les plants de tomates, de concombres et de piments dans le potager. Et, à l’automne aussi, quand vient le temps d’enlever les dernières tomates et de les donner à M., locataire ici, qui prépare du ketchup, et finalement, j’aime bien aussi le rite, de la mi-septembre jusqu’au début de l’hiver, de me rendre chaque jour enfouir mes déchets compostables dans la terre, rite que je reprends au printemps, de la fonte des neiges jusqu’au 25 avril. Cet automne, je ferai comme au printemps dernier, et je demanderai à C. de me ramasser ses déchets. Devant le succès du potager, cette année, Margot a commenté que le compost que j’y enfouissais y était pour quelque chose.
     Enfin, et je change de paragraphe car cela s’allongeait indument, j’aime bien, durant l’été, lorsqu’à l’occasion, je descend avec la ficelle et l’outil pour travailler la terre et que j’enlève les mauvaises herbes et que j’attache quelques branches des plants de tomates. Pour ce qui est de l’arrosage, et cette année, également, pour ce qui était du coin réservé à la salade et aux fèves, d’autres locataires s’en occupent, particulièrement C. et A.  Pour terminer, mentionnons que beaucoup d’enseignements que je met en pratique dans le travail du potager m’ont été  fournis par ma mère. Il y a un petit truc aussi qui nous a été donné par oncle H, le frère de mon père. Ce truc consiste à enlever les « gourmands » des plants de tomates. Les gourmands, ce sont les tiges qui poussent juste à la jointure des branches. Et quelque chose de semblable pour les plants de concombres qui nous vient de ma mère, c’est d’enlever les « caboches ». Cela, c’est assez difficile à décrire, mais le fait de les enlever augmente la production de concombres.

Le dimanche 14 août 2011
   
Avant de débuter, ce matin, je vais tout simplement, sans cérémonie, clore cette première partie de « la très grande lettre », et, immédiatement après, je commencerai dans ce que je nommerai, au moins provisoirement, « la très grande lettre, (2) ». Ce changement de partie n’a rien à voir, au moins à ce que j’en saisis actuellement, n’a rien à voir, dis-je, avec l’étape atteint dans mes propos. C’est tout simplement que le nombre de pages est suffisant. Je conserverai une copie de cette première partie dans mes documents et la copie de cette copie dans le service de stockage en ligne, Skydrive, de Microsoft. Et de temps à autres, j’espère commencer cela  bientôt, je consacrerai un certain temps à relire, corriger et couper. Mon psychologue, G., sera le seul lecteur autre que moi pour un bon moment. Il sera d’ailleurs toujours le seul à avoir lu la copie intégrale du premier jet. Quand il y aura d’autres lecteurs, et je prévois expédier tout d’abord à ma soeur G., mais ce ne sera pas avant au moins quelques bonnes années, ils n’auront droit  qu’à la copie corrigée et amputée, et il y aura toujours un décalage d’au moins quelques années entre l’écriture de ces lignes et la lecture par un plus large public.

]]>
2017-04-30T14:42:02+02:00
http://lefoin.journalintime.com/le-14-fevrier-2017-d-autres-faits-du-quotidien-de-l-ete-2011-un le 14 février 2017, d'autres faits du quotidien de l'été 2011, un rêve et un retour sur le programme Katimavik En coup de vent avant de quitter pour le travail, j 'ai relu et corrigé les écritures qu'on peut lire ci-dessous. L'année avance. C'est la Saint-Valentin aujourd'hui, et, en même temps, c'est le 54e anniversaire de C que je vois encore régulièrement. Sa mère est décédée dernièrement. Et elle même n'en mène pas large. Moi je continue à travailler six demi-journées par semaine pour le compte de madame E. Sans plus tarder, je copie-colle ici cet extrait de 2011. Le mercredi 13 juil. 11      Hier, j’ai travaillé passablement derrière la maison chez madame E. J’ai En coup de vent avant de quitter pour le travail, j 'ai relu et corrigé les écritures qu’on peut lire ci-dessous. L’année avance. C’est la Saint-Valentin aujourd’hui, et, en même temps, c’est le 54e anniversaire de C que je vois encore régulièrement. Sa mère est décédée dernièrement. Et elle même n’en mène pas large. Moi je continue à travailler six demi-journées par semaine pour le compte de madame E. Sans plus tarder, je copie-colle ici cet extrait de 2011.

Le mercredi 13 juil. 11
    
Hier, j’ai travaillé passablement derrière la maison chez madame E. J’ai désherbé le jardin de plantes vivaces qu’il y a là. J’ai arraché l’herbe qui poussait ici et là sur le patio et j’ai balayé le tout. J’ai coupé des branches, et d’autres taches. 
     Avant-hier, je l’ai noté, j’avais gagné $2.00 avec le billet de Banco. Je précise ici que ce gain de $2.00 était du au 0 qu’il y avait à la fin de mon numéro de l’extra. Et je précise également ici que plus souvent qu’autrement, pour ce qui est de l’achat des billets de loterie, je suis les instructions qu’on me donne. Et quand je dis : « on me dit ceci, on me dit cela », le  « on », ici, c’est l’énergie qui répond via mes doigts. Ceci n’est pas un truc qui sort de ma psychose, mais une méthode que ma soeur G. a apprise dans ses différents cours de guérison via l’énergie. Cette méthode est loin d’être infaillible dans mon cas, et avec l’expérience de près d’une trentaine d’années de psychose initiatique, j’ai acquis le droit de douter de tout ce que je peux obtenir via cette méthode.  Il n’en reste pas moins que  c’est avec ce système de réponse, il y a près de trois ans, qu’on m’avait dicté les nombres qui m’ont permis de rafler $5,000 à la Banco.
     Je n’espère pas un autre gros montant à court terme. J’envisage plutôt de petits gains réguliers. Des petits gains qui feront en sorte qu’au moins, je gagnerai légèrement plus d’argent que le coût des billets. En quelque sorte, que ceci deviendra une source de revenus, qui, à l’instar de mon travail pour les aînés, sera modeste.
     Toujours est-il que je ferai la chronique de mes achats de billets et de mes gains régulièrement. Et cette première chronique de la série, c’est,  je me répète, avant-hier, j’avais gagné $2.00. Hier, on m’a dit de rejouer le même billet avec le même extra, et j’ai de nouveau gagné $2.00 avec ce 0. Pour ce soir, on m’indique de jouer la même séquence qu’il y a sur mon billet, mais d’acheter un nouveau billet, donc il y aura un nouveau numéro pour l’extra. Le numéro de l’extra est donné automatiquement lorsqu’on achète  un billet de Banco et on a le choix de le miser ou non.
     Enfin, hier soir, j’ai fait une recherche rapide pour le programme Katimavik, et, en moins de trois cliques, j’écrivais  un courriel pour demander d’être inscrit à l’annuaire des anciens. J’ai pu lire certains témoignages des anciens et j’en ai lu un qui avait participé en 1979. Je ne suis donc pas trop ancien pour faire partie des anciens. Je me suis demandé à moi-même comment il se faisait que j’avais mis tant d’années à faire une recherche sur Katimavik, et j’en ai conclus que j’en étais rendu là dans mon cheminement.
     Au cours d’un de mes rêves de la nuit, je vivais en appartement avec ma soeur T., et je lui demandais si le fait d’être de nouveau en appartement ne lui rappelait pas certains faits du passé. Je crois qu’un certain moment dans ce rêve, j’étais nu. Ceci symbolise tout simplement que tout doucement, au fil des ces écritures, au fil des années, je me dévoilerai.
     Tout cela s’effectuera peu à peu. D’ici relativement peu de temps, j’entamerai le deuxième cahier ou la deuxième partie de ces écritures. Ce sera tout simplement « La très grande lettre, 2 ». C’est le temps de changer de dossier, ne serait-ce qu’en raison du nombre de pages. Il n’y a pas de conclusion drastique à cette première partie, sauf peut-être le fait que vers les dernières pages, s’est instauré le rite de l’écriture quotidienne, de l’écriture avec la musique d’Espace.mu qui me parvient via un casque d’écoute.

Le jeudi 14 juil. 11
    
Hier, j’ai comptabilisé une heure et demi de travail chez madame E.. J’ai coupé plusieurs branches derrière la maison et j’ai ficelé le tout en petits paquets comme il est indiqué de le faire pour les vidangeurs. J’ai passablement terminé le travail qu’il y avait à accomplir à cet endroit du terrain de madame E. Ensuite, comme travail spécial, il restera à colmater des brèches dans la fondation de son garage et à tailler une ou deux haies devant la maison. Pour l’une de ces haies, il faudra utiliser la scie pour couper les  branches de cèdre. Et aussi, au cours des deux ou trois prochaines semaines, il y aura le gazon à tondre.
     Je n’ai rien gagné à la loterie, hier. Aujourd’hui, on me dictera une nouvelle séquence de chiffres. Je n’ai pas reçu d’accusé de réception de la part de Katimavik, non plus. Il est possible  que les responsables de ce site soient présentement en vacances. Après tout, nous sommes au milieu du mois de juillet.
     J’ai pensé un peu à Katimavik, hier, parce que le genre de travail que j’ai effectué chez madame E, couper des branches, nettoyer un parterre, et autres, ce genre de travail, dis-je, ressemblait à ce que j’ai fait à l’occasion lorsque j’étais participant au programme Katimavik, d’août 1977 à juin 1978.
     J’ai comme vécu deux périodes de Katimavik. Il y a  eu la réalité au cours de laquelle j’ai trippé d’une manière positive avec les gens du groupe. Il y a eu également au début de la psychose initiatique, en mai 1983, la présence, fort probablement fausse, la présence dis-je de l’illusion des esprits de mes meilleurs amis de l’époque. Et ces supposés amis qui revenaient me visiter en 1983 me racontaient tous qu’ils avaient travaillé à quelque chose qui ressemblait à ce que j’ai fait hier chez madame Earwaker, soit de couper du bois et de nettoyer à l’extérieur. Et les amis de 1983, les fantômes, s’étaient tous pendus peu de temps après cela.
     Au fait, avec les années, et c’était déjà le cas en 1983, j’ai eu plusieurs bons copains à Katimavik, mais il en reste deux surtout, soit S. et M.. Stéphane, c’était le meilleur ami straight et M, en quelques sortes, a été la femme de ma vie. J’ai revu S. pour la dernière fois en février 1980 alors que j’étais journaliste à Rockland, Ontario, et M, je l’ai revue pour la dernière fois quelques mois plus tard, en mai 1980, alors que je l’avais visitée à St-Jérôme ou elle habitait à l’époque. En déménageant sans leur communiquer ma nouvelle adresse au cours de l’été 80, j’ai coupé la communication avec eux.

Le vendredi 15 juil. 11
    
À m’astreindre à écrire chaque matin, forcément, certains jours, je me ferai court. Ce sera le cas ce matin. Je n’ai pas délaissé la plume pour autant, je viens d’expédier un courriel à ma sœur M. qui doit me visiter en fin de semaine. Lundi,  elle m’annonçait sa halte ici pour samedi avant-midi et ce n’est que ce matin, un peu pressé par le temps, que je lui ai écris que je serai absent de l’appartement, samedi, de 9hres à 14h15, pour cause de travail chez monsieur T.
     Pour terminer, brièvement, je me suis réveillé à 4h30, alors qu’en rêve, j’étais rendu en haut d’une pente de ski avec ma voiture et tout en tentant de reculer pour rebrousser chemin, je craignais que la voiture ne glisse en bas de la pente. Notons que c’est la rue que je suivais qui tout à coup donnait sur le haut d’une pente de ski. Et si je suivais cette rue, c’est qu’auparavant, sans trop regarder ou j’allais, je m’étais rendu compte que je montais  une côte très abrupte. C’était l’hiver. Je ne désirais pas monter cette côte, mais lorsque j’ai réalisé qu’il y avait une telle côte, il était trop tard pour rebrousser chemin. Et lorsque je suis arrivé en haut de la pente de ski, l’intention qui m’avait fait poursuivre ma route sur cette rue, c’était dans l’espoir que cette rue finirait, avec des côtes moins abrupte, à déboucher sur la rue principale, et qu’ainsi, je n’aurais pas à redescendre la grosse côte que j’avais du monter pour me rendre là. Et en lieu et place d’une pente moins abrupte, c’était carrément sur le haut d’une pente de ski que donnait cette rue. En faisant marche arrière avec la voiture, juste avant de me réveiller,  mon but, cette fois là, était d’emprunter une rue transversale quelque part avec l’espoir que cette fois-là, je reviendrais à mon endroit de départ en descendant de moins grosses côtes.
Le mercredi 20 juil. 11
     Pendant quelques jours, j’ai omis la partie écritures de mon rite matinal. Mais j’ai toujours conservé le temps à la bicyclette d’exercice. Hier, en raison de la visite de C., j’ai sauté la douche également, mais j’ai tout de même pédalé le minimum de 10 minutes.
     Toujours est-il, ce matin, je suis à l’heure dans mes choses. Je me suis réveillé à 4h après m’être endormi à 22h. Ce qui constitue une bonne nuit de sommeil pour moi. Et mes doigts sont correctement placés sur le clavier, mon curseur change rarement de niveau.
     J’ai travaillé chez madame E, hier, et j’y serai de nouveau ce matin. Hier, je me suis occupé des poubelles et d’un peu de magasinage en sa compagnie. Aujourd’hui, ce devrait être pour effectuer des appels téléphoniques à son médecin et à l’hôpital  ainsi que pour effectuer un peu de travail dans la cour extérieure.
     La raison des appels à son médecin est que hier, au centre d’Aylmer pour les radiographies , nous nous sommes butés à une porte close indiquant que le centre serait fermé jusqu’au 15  août. Elle désire vérifier auprès du bureau de son médecin si elle peut se rendre à un autre endroit avec la même feuille de demande pour la radiographie ainsi qu’à quel endroit elle pourrait aller. S’il y a lieu, nous communiquerons avec l’hôpital de Hull pour vérifier si un rendez-vous est nécessaire pour y obtenir une radiographie. Je ne sais trop pour quelle partie de son corps elle aura cette radiographie. Elle a eu un rayon X relativement récemment et lors de la visite à son médecin de famille, vendredi de la semaine dernière, son médecin lui a dit que pour une dame de son âge, les résultats de cette radiographie étaient excellents.
     Le vendredi 22 juil. 11
    
Hier, le mercure est monté jusqu’à 35 à l’extérieur, et, jusqu’à 33,5 à l’intérieur de mon appartement. Heureusement, c’était jour libre. L’intervenante, J., quelques locataires, et moi-même, avons mangé un morceau de gâteau à l’occasion de mon anniversaire. Pour ce faire, nous étions installés à l’extérieur. C’était très bien.
     Mis à part cette activité, j’ai fait peu de choses de ma journée, si ce n’est que de lire un bout de roman durant une vingtaine de minutes et de travailler le jardin quelque peu tôt hier matin. J’ai tout de même pédalé le strict minimum, cinq minutes, sur la bicyclette d’exercice avant la douche du matin. Ce matin, nous sommes beaucoup mieux dans l’appartement. J’ai dormi de 22h30 à 4h15. Et ces matins de chaleur, je demeure nu jusqu’à la douche.
     Nous avions posté la feuille de temps mercredi de la semaine dernière et j’étais certain que le centre qui prépare les payes pour le travail chez madame E.la recevrait avant mardi de cette semaine de manière à ce que ce soit déposé dans mon compte ce matin. Il n’en est rien. Je la recevrai sans doute la semaine prochaine.  Depuis le retour au travail forcé, les gens de la poste sont accaparés par un surplus de courrier. Je n’ai reçu que vendredi de la semaine dernière un talon de paye qui devait me parvenir deux semaines plus tôt et aux dernières nouvelles, madame E. n’avait toujours pas reçu la feuille de temps pour la paye qui devait être déposée il y a trois semaines.  Mais si les choses se replacent quelque peu, je toucherai peut-être trois payes au cours des deux prochaines semaines.
     Entre temps, le tirage de la Banco de hier soir m’a fait gagnant de $20.00 grâce aux trois premiers chiffres de l’extra, soit le 307. Pour ce tirage, on m’avait dit de rejouer ce billet que j’avais joué quelques jours plus tôt. Je le note, mais tous les soirs, on me dit de jouer tel ou tel billet ou de miser telle ou telle séquence de chiffres, et plus souvent qu’autrement dernièrement, je ne gagne rien. Mais,  hier, j’ai gagné $20.00. Je gagnerai peut-être d’autres petits montants à  la loterie prochainement, et demain, le 23 juillet, ce sera mon anniversaire de naissance. Il est possible que je reçoive un peu de d’argent liquide pour l’occasion. Je devrais donc survivre jusqu’à vendredi prochain alors que je toucherai au moins, la pension de la régie des rentes du Québec. Enfin, notons que dimanche après-midi, il y aura une fête en mon honneur dans la cour chez A. et son épouse G.

]]>
2017-02-14T13:14:59+01:00
http://lefoin.journalintime.com/Un-petit-reve-decortique-et-du-quotidien-de-l-ete-2011 Un petit rêve décortiqué et du quotidien de l'été 2011, Nous sommes le 18 janvier 2017. Je poursuis le travail de retranscrire ici mon journal avec quelques années de retard, un retard que je tente de combler en partie en écrivant ici plus régulièrement qu'auparavant. Dans les écritures que je reproduis aujourd'hui, je m'attarde à narrer un rêve en détail. Si je m'y étais tant attardé, c'était probablement en raison de la présence de ma mère dans ce rêve. Ma mère ayant été très importante dans ma vie, pour le meilleur et pour le pire. Elle prenait beaucoup de place, mais dans le fond, elle occupait la place que je voulais bien Nous sommes le 18 janvier 2017. Je poursuis le travail de retranscrire ici mon journal avec quelques années de retard, un retard que je tente de combler en partie en écrivant ici plus régulièrement qu’auparavant. Dans les écritures que je reproduis aujourd’hui, je m’attarde à narrer un rêve en détail. Si je m’y étais tant attardé, c’était probablement en raison de la présence de ma mère dans ce rêve. Ma mère ayant été très importante dans ma vie, pour le meilleur et pour le pire. Elle prenait beaucoup de place, mais dans le fond, elle occupait la place que je voulais bien lui laisser.
Alors, voilà pour aujourd’hui. Ci-dessous, des écritures datant de 2011.

Le samedi 9 juil. 11
    
Il est 6h23.. Il y a encore du neuf ce matin dans mon installation d’écriture. J’ai coiffé les écouteurs pour la musique d’espace.mu que j’écoute régulièrement dernièrement lorsque j’écris dans ces pages. Cette innovation entraine au moins deux avantages, le premier étant que le son est meilleur, et le second, avec ces écouteurs dans mes oreilles, je n’entend ni le téléphone ni la porte. Je suis donc encore plus attentif à ce que j’écris.
     Dans le dernier rêve de la nuit, j’étais soit en visite ou j’habitais dans une chambre en compagnie de ma mère et celle-ci affichait passablement son état dans lequel je l’ai connue au cours des dernières années. Il y avait deux lits dans cette chambre et un appareil téléphonique. Je me suis absenté de la chambre quelques instants en oubliant de fermer le son de la sonnerie du téléphone. Ma mère a donc répondu à un appel durant mon absence et je crois qu’elle était encore au téléphone à mon retour.
     Cet appel semblait provenir d’un site de rencontre auquel j’étais abonné. Cela semblait être un site de rencontres pour les hétéros. Par la suite, un préposé de ce site de rencontre nous a visités, ma mère et moi, dans la chambre. Il fut question de différents sujets, dont des prix. Ma mère m’a conseillé de ne rien signer et j’étais tout à fait d’accord avec elle, vraiment d’accord. Je ne voulais rien savoir de ce site et de ces abonnements. Juste avant que je ne lui signifie de partir et que je  n’accepterais rien, le type m’offrait un abonnement au site d’une durée de 5 ans à un coût d’un peu plus de $5,000.
     Le gars est finalement parti. Ma mère était à l’extérieur de la chambre à se reposer sur un grand fauteuil. Je l’ai invitée à revenir dans la chambre. Il était 11h30. Elle était très fatiguée et moi également. Nous avons décidé de dormir un peu avant que l’on ne serve le repas du midi.
     Ce qui m’a fait écrire que ma mère était dans un état similaire à celui de ses dernières années sur terre, c’est tout d’abord sa grande fatigue dans le rêve, puis surtout le fait qu’à partir de l’appel téléphonique, j’étais confiant que dans les prochaines minutes, ma mère aurait oublié que je faisais affaire avec un site de rencontre.
     Ici, c’est vraiment d’éplucher les détails de ce rêve, je crois que c’était sur le bord du lit de ma mère, il y avait une lavette à vaisselle, le type de lavette semblable à une mini-vadrouille, avec un manche. Au fait, c’est ce type de lavette que j’utilise ici.  Puis à la toute fin du rêve, alors que nous venions pour nous endormir, ma mère a mentionné le mot : « la bastringue ». Cela m’a fait sourire et je me suis réveillé en m’interrogeant quelques secondes à savoir si la bastringue était un objet ou ce que c’est vraiment, une « danse. Il y a une chanson traditionnelle qui va un peu comme ceci : «  pardon, madame, voulez-vous danser, la bastringue, la bastringue; pardon madame, voulez-vous danser, la bastringue va commencer… ».
     Je sais bien que ma mère probablement symbolisait autre chose qu’elle-même dans ce rêve, mais ce que je trouvais notable en y repensant au réveil, c’était la parfaite harmonie qui régnait entre ma mère et moi tout au long du rêve. Et la petite lavette sur le lit confirmait tout simplement que je suis dans une période de nettoyage intérieur et extérieur. Comme on disait anciennement dans les églises, « sanctifions nos corps et nos esprits ».

Le dimanche 10 juil. 11
    
C’est aujourd’hui dimanche. L’habitude de coiffer le casque d’écoute pour la séance d’écritures du matin s’instaure tout doucement. Comme première pièce ce matin, espace.mu m’offre une musique intitulée «  les sept paroles du seigneur ». Cela va avec l’ambiance.
     Hier, j’ai apporté  le sucre à la crème à L., j’ai balayé son plancher de chambre et je lui ai acheté une pinte de lait au dépanneur. Après le dîner à la résidence, j’ai tondu le gazon de monsieur T. Celui-ci a pris un peu de mieux dernièrement et il a recommencé à accomplir des tâches qu’il m’avait délégué pour un temps. Ce qui fait que pour quelques fois encore, je n’aurai qu’à couper l’herbe.
     Chez madame E., vendredi, il y avait l’ordinaire à faire, soit de vider le lave-vaisselle, de faire la lessive, de sortir les déchets et de nettoyer quelque peu ici et là. À la suite de cela, nous sommes sortis dans les magasins d’Aylmer. Au retour, j’ai mangé mon lunch, puis je lui ai apporté, du sous-sol au premier étage, ce dont elle avait besoin pour s’adonner à la peinture au cours de la fin de semaine. En temps normal, elle peint au sous-sol, mais pour l’été, étant donné que le climatiseur est installé dans la fenêtre de la cuisine, elle préfère faire cela dans cette pièce. Je retournerai mardi chez madame E, et probablement deux autres journées par la suite, dont vendredi pour un rendez-vous chez son médecin de famille.
     Mardi, j’ai rencontré ma psychiatre, le docteur  Bourget, pour le rendez-vous annuel, et, lors de ma prochaine visite au CLSC de Hull pour l’injection, on me donnera un nouveau médicament. Il y déjà quelques années que ma psychiatre avait mentionné qu’elle me verrait très bien avec ce médicament. J’indiquerai le nom de ce médicament lorsque j’aurai le contenant sous les yeux, mais il s’agit d’un médicament que le gouvernement n’a approuvé que tout récemment, mais qui était sous études depuis quelques années. Ce médicament est fait à partir de la même molécule que celui qu’on m’administre présentement, et, mis à part une certaine période d’adaptation, devrait, tout comme l’autre, me maintenir dans un état satisfaisant. L’avantage de cette nouvelle médication, c’est que je ne recevrai qu’une injection aux quatre semaines au lieu d’une aux deux semaines comme c’est le cas présentement avec le Risperdal Consta. Enfin, mentionnons que ce nouveau médicament est produit par la même compagnie. Donc au sur le chemin du retour de l’hôpital, mardi, j’ai arrêté au CLSC afin qu’on insère une copie de la prescription dans mon dossier et je suis également passé par la pharmacie afin de m’assurer qu’ils auront ce médicament lorsque j’en aurai besoin.

Le lundi 11 juil. 11.
    
Il est 5h57 à l’horloge de l’ordinateur. Encore une fois, j’ai eu une très bonne séance de prières et de travail d’énergie ce matin. Et encore ce matin, la belle musique d’Espace.mu me parvient via les écouteurs.
     J’ai travaillé dans le potager pendant près d’une heure hier avant-midi. Pendant cette période de jardinage, deux locataires ont passé par là, soit S.et  G. À S., je lui ai offert de cueillir les petites fèves, ce qu’il a fait. À G, je lui ai fait cadeau d’une boule d’ail du jardin. Les deux étaient heureux d’obtenir ces denrées.
     Hier également, j’ai mentionné à C. que dorénavant, tôt les matins, je consacrais un certain temps à l’ordinateur et que j’avais les écouteurs dans les oreilles, et, qu’ainsi, je n’entendais ni la sonnerie du téléphone, ni les gens frappant à la porte. Je ne sais pendant combien de temps elle se souviendra de cela, mais je lui répéterai au besoin. Il y a vraiment un cachet spécial à écrire ainsi isolé des bruits extérieurs. Et, du moins dernièrement, cette période d’écriture matinale suit de quelques minutes le temps de prières. Et par la suite, je me brosse les dents, je me rase, je pédale au moins dix minutes sur la bicyclette d’exercice et je me douche. Pour ce qui est du temps d’exercice, je l’allonge quelque peu les matins où je n’ai pas à quitter l’appartement à 8h20. Comme hier matin, par exemple, j’ai pédalé pendant un peu plus de 30 minutes et je ferai de même ce matin.  Les bienfaits de cette période d’entrainement sont vraiment multiples. Je suis maintenant positivement drogué à m’y adonner quotidiennement.

Le mardi 12 juil. 11
     Il est 6h. Une fois de plus, je dispose de peu de temps. Hier, j’ai préparé un gâteau pour C. et j’ai fait un bon bout de ménage dans l’appartement, la salle de bain, la cuisine, le salon. Tout était impeccable pour le passage de mon frère A. vers 17h. Celui-ci est venu me chercher et nous avons soupé dans un restaurant de Hull. J’ai payé une partie de mon assiette et j’ai payé le pourboire également. Le tout m’a coûté $15.00. Il y a possibibilité que nous soupions de nouveau ensemble jeudi de la semaine prochaine. A.a pris l’habitude de me visiter les soirs au cours desquels G., son épouse, sort entre amis ou en famille.
     

]]>
2017-01-18T13:04:23+01:00
http://lefoin.journalintime.com/Le-14-janvier-2017-ce-que-je-fabriquais-en-2011-la-suite Le 14 janvier 2017, ce que je fabriquais en 2011, la suite Je fais preuve d'une certaine régularité depuis quelques jours dans ce travail de transcription ici des écritures datant de 2011. J'espère poursuivre cela assez longtemps pour considérablement réduire l'écart entre la date du jour et la date de ce que je reproduis ici bas. Il faut dire aussi que lorsque je copie-colle ces écritures cela me fait beaucoup de bien, comme un supplément à la méditation et au travail d'énergie quotidien. Cela consolide la paix en moi et j'espère, si ce n'est déjà fait, que certains lecteurs et certaines lectrices vibreront positivement, au moins Je fais preuve d’une certaine régularité depuis quelques jours dans ce travail de transcription ici des écritures datant de 2011. J’espère poursuivre cela assez longtemps pour considérablement réduire l’écart entre la date du jour et la date de ce que je reproduis ici bas. Il faut dire aussi que lorsque je copie-colle ces écritures cela me fait beaucoup de bien, comme un supplément à la méditation et au travail d’énergie quotidien. Cela consolide la paix en moi et j’espère, si ce n’est déjà fait, que certains lecteurs et certaines lectrices vibreront positivement, au moins légèrement, suite à la lecture de ce cahier.
Comme je l’ai déjà noté ici, je travaille six jours semaine incluant le samedi et aujourd’hui ne fait pas exception. J’ai bu le café et déjeuné chez C. ce matin et au retour dans mon appartement, une fois de plus, j’avais le temps de méditer et d’avancer un peu dans ce travail d’écriture.
Ci-dessous, ce que j’ai lu et très légèrement corrigé tantôt.

Le lundi 4 juillet 2011
    
Je ne dispose vraiment que de quelques minutes ce matin, m’étant levé à 5h et devant, avant de partir, me brosser les dents, me raser, me doucher, faire mon lunch, rouler les cigarettes, et déjeuner, sans compter que C. peut toujours venir dans l’appartement pour une quinzaine de minutes.
     J’ai peu écrit dernièrement un peu en raison de la chaleur, mais surtout parce que j’ai chatté beaucoup sur les sites, particulièrement avec un gars de Val des Monts qui va peut-être venir ici bientôt. Je crois bien que ce ne sera qu’un intime occasionnel, mais je verrai. Étant donné que c’est clairement pour le sexe qu’il viendra, il devait venir hier, mais nous avons convenu d’un commun accord que c’était vraiment trop chaud. Maintenant, le rendez-vous est remis à demain en soirée. Et je chatte avec lui tous les jours. Ce sera probablement plaisant lorsqu’il sera ici aussi, mais je ne vise vraiment pas de long terme avec lui. Mais peut-être pourrait-il être un ami gay, histoire d’élargir le cercle quelque peu.
     Hier soir, j’ai travaillé près d’une heure dans le jardin, attachant des  branches de plants de tomates et travaillant la terre. J’y retournerai cette semaine. Je n’ai pas à m’occuper de l’arrosage cette année, A. y voit. Le jardin est très beau encore cette année et il sera très productif.
     Hier également, j’ai préparé la recette avec du tofu,des pois chiches, des tomates, des carottes, du céleri, des oignons, de l’ail et d’autres choses. C’est une recette que j,’avais trouvé sur Internet après avoir mangé un plat semblable au restaurant Bagel, sur la rue Wellington, à Ottawa, un des restaurants de prédilections de  madame E..
     Samedi, j’avais dîné à la résidence de Hamel, j’avais fait du ménage dans la chambre de L.et j’avais coupé l’herbe chez monsieur T. Puis vendredi, fête du Canada, j’avais travaillé deux heures chez madame E. dans les tâches extérieures. J’ai enlevé la mauvaise herbe dans le jardin de fleurs devant la maison, et j’ai enlevé l’herbe dans l’entrée de garage et balayé le tout. J’ai également planté quelques plants de marygold. Il me reste plusieurs de ces sessions de deux ou trois heures d’ouvrage à l’extérieur à faire chez  madame E.. Je n’en ferai probablement pas cette semaine, ayant rendez-vous avec mon psychiatre et avec le psychologue, mais probablement qu’à compter de la semaine prochaine, chaque semaine, je me rendrai une troisième journée chez madame Earwaker pour effectuer ces travaux. J’en avais également fait un tout petit peu, jeudi, chez elle, avant le magasinage, j’avais lavé sa fenêtre de chambre à l’intérieur et à l’extérieur.
     J’ai d’autres choses à écrire, mais le temps me manque. J’espère demain matin, donner un autre sprint d’écritures avant l,envoi à G.. J’ai écrit d’une traite à toutes vitesses ce matin. Encore une fois, ces écritures me feront du bien, un complément à la session de prières, d’énergie et de méditation du matin.
Le mardi 5 juillet 2011
    
C’est Bagatelle, de Beethoven, qui joue en sourdine ce matin pendant que j’écris. Encore une fois, cette musique est  une gracieuseté d’Espace.mu.
     J’ai peu de temps encore une fois, ce matin, devant me rendre chez ma psychiatre, le docteur  B., pour 10h30. J’ai peu de temps, mais je tiens absolument à raconter au moins une chose. Ce matin, suivant mon inspiration, j’ai mis fin à toutes les planifications de rencontres avec M., le gars de Val-Des-Monts, qui devait me visiter incessamment, la dernière date en liste étant ce soir.
     Depuis quelques temps, mon intérêt pour lui et pour ce qu’il proposait diminuait grandement. Cependant, au cours des sessions de clavardages que nous avions, je n’arrivais pas à lui dire. Hier soir, nous avions rendez-vous au chat ou au téléphone à 10h30. J’arrivais à peine de chez A., il faisait 30  degrés dans l’appartement, je me suis affiché invisible pour le chat et je n’ai pas répondu à son appel de 10h30.
     Puis ce matin, il  avait écrit un courriel, toujours aussi intéressé et je lui en ai écrit un également le remerciant pour les bons moments q u’il m’avait procuré mais lui disant qu’étant donné la température et d’autres facteurs comme mes activités et la différence d’âge, je renonçais à le rencontrer. Il a 24 ans. Si j’avais ressenti un réel intérêt, cela aurait pu peut-être aller, mais pour me défiler, cela était un très bon prétexte.
     Et une autre chose aussi ,outre le fait qu’en dehors des sessions de clavardage, je ne me sentais pas particulièrement attiré par lui, c’est qu’il se faisait trop accaparant et trop voulant. Pour un, un gars de cette âge qui veut tellement pour un gars de mon âge, c’est légèrement suspect, et pour deux, il ne semblait n’avoir que moi dans la vie. Je le trouvais un peu collant comme les Africains que j’ai pu avoir et qui ne m’intéressait pas. Encore ce matin, je lui ai répondu via windowslive alors qu’il n’était pas disponible. J’arrive dans yahoo et j’ouvre yahoo messenger histoire de vérifier qui y était et il me sonne immédiatement. J’avais pas envie et pas le temps pour lui à ce momen , j’ai tout fermé sans lui répondre.
     Je me sentais en paix par la suite comme libéré de cela. Je me sens en paix, c’est vrai,mais il faut dire que les premiers jours que je clavardais régulièrement avec lui aussi, j’avais l’impression de me sentir particulièrement bien aussi. Mais je savais et je me disais que ce n’étais pas lui le grand ami et que ces symptomes, comme l’impression que toutes mes relations étaient colorées positivement découlaient simplement du fait que j’avais un copain très temporaire. J’envisageais déjà la fin proche dès le commencement. Ce matin, je me suis levé ambivalent avec l’idée de lui écrire que je n’étais plus intéressé, puis plus tard, j’ai pensé que ce pourrait être une bonne expérience, et quand je suis arrivé à l’ordinateur, j’ai suivi mon inspiration et je lui ai écrit ce que je lui ai écrit. Et je me sens bien, libéré et en paix. Brassens chantait quelque chose disant que tous les problèmes, les joies, les peines, des amours qui durent toujours, on les vivait en raccourci dans les amours qui durent un jour. Mis à part les africains avec qui j’ai tout simplement cessé de correspondre sans donner d’explications, c’esn peut-être la première fois que c’est moi qui laisse quelqu’un. Parce que, j’ai déjà entendu cela quelque part aussi, un bon gars, c’est toujours lui qu’on laisse, c’est jamais lui qui laisse l’autre. Toujours est-il, j’envoie à G. mais je reviendrai probablement avant jeudi.

Le vendredi 8 juil. 11
    
Et non, je ne suis pas revenu aux écritures avant jeudi, mais je me fait un devoir de m’exécuter ce matin, ne serait-ce que pour souligner que hier, j’ai vécu une très bonne session avec G. ,mon psychologue. C’était tellement une bonne rencontre au fait, que j’en avais oublié le temps. C’est G. qui a fait la dernière intervention en soulignant que nous terminerions par cela. Il était moins cinq. Je n’ai pas regardé l’heure de toute la session.
     Toujours est-il qu’il en découle, pour ce que je devrais faire, que je gagnerais fortement à me relire, au moins les écritures des dernières semaines. Ce qui a été fort, hier, c’était de revenir sur ce rêve de la couleuvre. Les commentaires ou les explications que G. en donnait provoquaient un courant d’énergie en moi. J’ai un peu l’impression maintenant qu’il a comme procédé à l’exorcisme dont il était question dans ce rêve. Ce matin, j’ai passablement oublié les mots que nous avons échangé hier à propos de ce rêve. Je me souviens surtout des sensations. Des sensations que je peux en partie revivre en rappel et qui sont des sensations libératrices.
     Le tuyau de mon aspirateur est bloqué et ne tire pratiquement plus. Celui de C. ne tirait pratiquement plus également, mais ce n’était que parce qu’il avait besoin d’un nouveau sac. J’avais des sacs en réserve ici. J’ai donc changé le sac de l’aspirateur de C. et je lui ai emprunté l’aspirateur pour le passer dans mon appartement. J’ai fait cela hier après-midi. Puis hier soir , j’ai fait ma lessive. J’ai raconté cela pour simplement souligner que le symbolisme du quotidien hier, le rêve éveillé, le terre-à-terre collait à ce que je vivais en profondeur, c’est-à-dire, un nettoyage. D’avoir réellement passer l’aspirateur et fait la lessive, c’est tout comme si j’avais rêvé, durant mon sommeil, de passer le balai ou un autre acte de ménage. Et cela me ramène à un rêve d’il y a un certain temps, rapporté ici, dans lequel les employés de la Ville nettoyait la rue un jour de la Saint-Jean Baptiste.

]]>
2017-01-14T13:09:11+01:00
http://lefoin.journalintime.com/le-13-janvier-2017-un-autre-extrait-copie-colle-de-2011 le 13 janvier 2017, un autre extrait copié-collé de 2011 Pour le temps que ca va durer, j'en profite. Ce matin, je jouis encore d'un peu de temps libre avant de quitter pour le travail et de plus, l'énergie y es encore pour reproduire ici la suite de ce que j'écrivais en 2011. Et comme d'habitude, j'ai corrigé sommairement et je reproduis ici. Près dOttawa, au Canada, où j'habite, nous connaissons cette année un hiver de glace. Les derniers jours, c'était un redoux dans la température, tout fondait, et ce matin, les trottoirs sont glacés. Il fait moins 9 et on annonce un minimum de moins 21 degrés Celsius pour la nuit prochaine. Alors Pour le temps que ca va durer, j’en profite. Ce matin, je jouis encore d’un peu de temps libre avant de quitter pour le travail et de plus, l’énergie y es encore pour reproduire ici la suite de ce que j’écrivais en 2011. Et comme d’habitude, j’ai corrigé sommairement et je reproduis ici.
Près dOttawa, au Canada, où j’habite, nous connaissons cette année un hiver de glace. Les derniers jours, c’était un redoux dans la température, tout fondait, et ce matin, les trottoirs sont glacés. Il fait moins 9 et on annonce un minimum de moins 21 degrés Celsius pour la nuit prochaine.
Alors voilà, sans plus de présentations, ce que j’ai corrigé tantôt.

Le jeudi 23 juin 2011
           
J’ai dormi en avant-midi et en après-midi, hier. Je me suis finalement réveillé pour la dernière fois à 15h30. C. est venue passer un bout de temps. Ensuite, j’ai apporté une boîte de tubes à cigarettes à Y. et je suis allé chercher l’aspirateur dans la salle de lavage, le mien ne fonctionnant presque plus. Cet aspirateur de la salle de lavage tire fort peu et il faut repasser fréquemment au même endroit avant qu’il n’aspire toute la poussière. Tout de même, cela avait l’air plus propre après qu’avant.
            Je vais fort probablement délaisser Samuel Lebrun. Je suis convaincu d’être de nouveau en train de me faire rouler dans la farine par un imposteur. Je juge cela par les photos qu’il m’a envoyées en disant qu’elles étaient de lui, ce que je ne crois pas. Mais le pire, c’est qu’il s’est mis à m’appeler Papa, exactement ce que le faux Stéphane avait fait vers la fin de notre communication. J’ai eu l’impression que le style avait changé aussi, étant devenu comme plus enfantin. De toute façon, je n’ai pas répondu à ses dernières lettres. J’en écrirai peut-être une dernière au cours des prochains jours et ce sera tout. De même, je le retirerai de ma liste de contacts pour la messagerie instantanée de Yahoo. Un autre africain que j’avais oublié sur cette liste de contacts depuis ma dernière session sur ce site de rencontre il y a  une semaine ou deux, un autre africain, dis-je, Sidi, a chatté avec moi hier soir alors que j’arrivais à l’ordinateur. Il y eu un certain plaisir à dialoguer avec lui, mais comme la plupart d’entre eux, après un moment, il est en amour exclusif avec moi et je ne veux pas de cela. Ce type en est un autre que je rayerai de ma liste de contacts  au cours des prochains jours.

Le samedi 25 juin 2011
           
Pour faire un certain suivi dans l’écriture, une fois n’étant pas coutume, j’indique ici que j’ai rayé tous les derniers africains que j’avais ramassés au cours des dernières semaines. Les derniers rayés étant Samuel Lebrun et Sidi. J’ai enlevé leurs noms de ma liste de contacts Yahoo messenger et Yahoo courriel. Ce qui fait que je peux toujours recevoir des courriels d’eux, probablement, jusqu’à ce que Yahoo se décide de les  bloquer, mais je ne peux recevoir d’invitation à clavarder de leur part..
            J’ai travaillé pour madame E.  au cours des deux derniers jours. Hier, je l’ai conduite chez son médecin à Ottawa. La veille, nous étions allés chercher des toiles qu’elle avait fait encadrer chez Wallacks, sur le boulevard St-Joseph, à Hull. Nous avions diné aux Galeries de Hull.

Le dimanche 26 juin 2011
           
Il est 6h20. De nouveau, je me livre à la session d’écriture quotidienne avec la musique d’espace.mu en « background ». Et, une veine, une fois de plus ce matin, le téléphone n’a pas encore sonné et personne n’a encore cogné à la porte. À partir du 20 de chaque mois, C. et Y. ont le droit d’acheter à crédit au dépanneur du coin. Ce qui fait que pour au moins quelques jours, soit jusqu’à ce qu’elles atteignent leur limite de crédit, j’ai un peu de paix de ce côté. Il faut absolument qu’un jour, je cesse ces prêts d’argent. Céline est dans le pétrin financier comme ca se peut pas et c’est à peine si elle diminue sa consommation de liqueur douce.
            Hier, j’ai pris le repas du midi à la résidence Hamel de Mon chez nous et j’ai fait un bout de ménage dans la chambre de L. Comme le gazon de monsieur T. était trop trempé pour la tonte, je suis revenu par l’autobus de 12h30. Je retournerai demain seulement pour couper le gazon. Je ne mangerai pas à Hamel pour cette occasion. Aujourd’hui, je m’occuperai du potager et de mon appartement, et je m’occuperai de moi- même. Je souperai chez T.

Le mardi 28 juin 2011
Il est 5h40. Je ne pense à aucun sujet d’écriture pour ce matin. Je me suis installé à l’ordinateur dans le but de poursuivre, autant que possible, le rite d’écrire un peu chaque matin. Je sais que je rate encore certains matins, mais c’est tout de même un peu plus régulier qu’il fut un temps.
Hier, j’ai fait le trajet en autobus des promenades de l’Outaouais jusqu’à la résidence de Hamel en compagnie du cuisinier d’Hamel, G.. Sa patronne lui avait demandé de travailler hier après-midi. Il était d’excellente humeur. C’est vraiment un cuisinier hors pair. Tout ce qu’il prépare est délicieux.
C’est jour chez madame E., aujourd’hui.

]]>
2017-01-13T13:07:14+01:00
http://lefoin.journalintime.com/Retour-a-ces-pages-apres-quelques-mois-d-absence-12-janvier-2017 Retour à ces pages après quelques mois d'absence, 12 janvier 2017 Si je fais vraiment ce que je devrais et voudrais faire, au cours des prochaines semaines, je consacrerai 30 minutes ou un peu plus assez souvent le matin pour m'avancer dans la correction et la reproduction ici des pages que j'écrivais il y a quelques années. Je m'activerais à cette tache jusqu'à ce que le l'écart entre maintenant et la date des écritures que je copie-colle ici soit considérablement réduit. Et en même temps, parce que c'est ce que je crois jusqu'à ce que le texte devienne un peu plus intéressant comme je crois qu'il le devient un certain moment. Depuis plus de Si je fais vraiment ce que je devrais et voudrais faire, au cours des prochaines semaines, je consacrerai 30 minutes ou un peu plus assez souvent le matin pour m’avancer dans la correction et la reproduction ici des pages que j’écrivais il y a quelques années. Je m’activerais à cette tache jusqu’à ce que le l’écart entre maintenant et la date des écritures que je copie-colle ici soit considérablement réduit. Et en même temps, parce que c’est ce que je crois jusqu’à ce que le texte devienne un peu plus intéressant comme je crois qu’il le devient un certain moment.
Depuis plus de 18 mois, j’ai moins de temps à consacrer à ces écritures en raison du fait que je dois travailler six jours chaque semaine. Il fut un temps où je travaillais cinq jours chez madame E. et un autre jour pour madame T., maintenant, je consacre six avant-midis par semaine à aider madame E. qui aura 93 ans en mars prochain.
J’aime ce travail et le temps file rapidement. Disons qu’en plus, je fais beaucoup de choses pour une locataire du bloc, C., qui est assez mal en point. Je lui prépare son repas du soir presque tous le jours. Je fais ses courses, et d’autres taches aussi. C’est compliqué parce que c’est une amie en même temps. Donc, chaque matin, aussi, je vais boire un café dans son appartement.
Comme maintenant, par exemple, le temps file et je dois au rapidement jeter un de dernier regard sur ces écritures ci-dessous, et publier cela pour aujourd’hui. En espérant d’être de retour bientôt

Le samedi 18 juin 2011
            Je tapais rapidement la date du jour et j’allais inscrire 2007. Les lapsus d’écriture doivent également être révélateurs. 2007, c’était un changement dans ma vie avec l’arrivée à St-François, puis, quatre mois plus tard, à la résidence Hamel de Mon chez nous. Je suis peut-être en train de vivre un long et lent tournant encore une fois. Un xièeme début.
            Finalement, j’ai supprimé tous les contacts que j’avais ramassés l’autre jour, sauf Samuel, et un autre, de la Russie. Pour ce qui est de Samuel, je correspondrai un temps avec lui, sans me sentir presser de lui répondre lorsqu’il écrit. Il fait probablement partie des types que je vais également abandonner, mais pour l’instant, c’est encore agréable malgré que j’entretienne un doute sur son identité. Une chose est indéniable, c’était le cas du faux Stéphane également, Samuel est instruit. Il écrit magnifiquement bien.  Mais de toute façon, pour clore sur le sujet, ce matin, il est hors de question qu’il devienne l’ami exclusif et il est hors de question également qu’il accapare mon énergie.
            Toujours est-il, je dine à la résidence Hamel, aujourd’hui. Je travaillerai près de deux heures pour monsieur T. et je ferai du ménage pendant une trentaine de minutes dans la chambre de L.
           
Le dimanche 19 juin 2011
            Je me suis de nouveau organiser pour pouvoir écouter de la musique le temps que je suis à l’ordinateur ce matin. Cette fois-ci, j’ai choisi une reprise d’une émission de musique classique animée par Edgard Fruitier.
            Il est 6h40. Il y aura un temps pour le jardinage, ce matin, histoire d’attacher quelques cordes aux branches des plants de tomates, histoire de renchausser les plants de tomates, les plants de concombres et les plants de piments, et, finalement, histoire de nettoyer le jardin.
            Lorsque j’ai fait le jardin, un locataire d’ici, A., m’avait offert de m’aider. Je lui avais alors délégué la responsabilité d’un petit espace au centre pour y semer ce qu’il voulait. Il a opté pour des fèves et des carottes. Depuis ce temps, en plus de s’occuper de cette partie du potager, A. veille  à l’arrosage plus souvent qu’autrement.
            Il faut dire qu’A. est au chômage après avoir travaillé à temps plein durant plus d’un an dans le nettoyage d’un édifice. Tout ce que je désirais mentionner à propos de son implication dans le jardin, c’est que je me suis rendu compte que cette légère responsabilité  a vraiment un effet thérapeutique chez lui. J’ai l’impression que ca le rend de meilleure humeur.
            Pour ce qui est de mes choses dans le potager, la croissance des plants de tomates, des plants de concombres, des plants de piments et des fleurs va bon train. Le bleuettier que j’avais planté l’an dernier fournira quelques bleuets cette année. Il en fournira probablement un peu plus chaque année pour un  bon nombre d’années.
            Jusqu’à quelque temps en août, la ville procède à une rénovation complète du sous bassement de ma rue, juste devant chez moi. On entend le travail des grosses machines à longueur de journée, la rue est toute en gravier, et il y a de gros trous ici et là. Le courrier n’est pas distribué et le camion pour les vidanges n’a pas ramassé  notre gros conteneur à déchets depuis près de trois semaines.
            Pour ce qui est du courrier, l’intervenant se rend au bureau de poste une fois la semaine en compagnie de quelques résidents. Pour ma part, et c’est le cas de plusieurs locataires du bloc, j’ai signé une lettre autorisant les intervenants à ramener mon courrier. La semaine dernière, il n’y avait que le chèque de $20.00 pour les sondages que j’ai complétés en ligne pour la firme Léger & Léger. Il faut mentionner que les employés du service postal sont en lock out depuis quelques jours. S’il n’y a pas d’entente avec leur employeur au début de cette semaine, le gouvernement fédéral fera adopter une loi spéciale forçant le retour au travail.

Le lundi 20 juin 11
            Il  est six heures et quelques minutes. Je me suis levé à 4h30 après une bonne nuit de sommeil. J’ai bu deux tasses de café. J’ai fumé quelques cigarettes. J’ai procédé aux prières d’énergie du matin à l’intention des miens et de moi-même, puis je me suis installé à l’ordinateur. J’ai écrit un petit mot à Samuel en réponse de son message que j’ai lu hier soir.
            Je suis maintenant devenu familier avec le nouveau site web pour la radio de Radio-Canada, site nommé «espace mu. ». Avant de m’installer pour une session d’écriture, cela ne me demande pas plus d’une minute de faire les cliques nécessaires pour qu’une belle musique se fasse entendre le temps que je suis à l’ordinateur. Plus souvent qu’autrement, je choisis de la musique Zen, cela complète en douce la méditation et la prière du matin.
            Ce n’est finalement que hier soir en revenant du souper chez T. et H. que j’ai fait un peu de jardinage. J’y ai consacré peut-être trente minutes. Pour un temps, j’en ferai une vingtaine de minutes chaque soir. Les locataires K. et A. veillent à l’arrosage du potager et A.s’occupe de la partie centrale. Il me reste les plants de tomates, de piments de concombre et un petit carré de fleur, de même que le bleuettier. Le reste de la journée, hier, je me suis  passablement reposé. Aujourd’hui, je travaille chez madame E. et je recevrai mon injection au CLSC.  Pour l’instant, il me reste à me brosser les dents, me raser, faire le lunch, déjeuner et partir. Il y aura peut-être une courte visite de C.durant ce temps. C’est reposant lorsqu’elle dort le matin.

Le mardi 21 juin 2011
            C’est l’été, aujourd’hui, et en même temps, c’est la journée la plus longue de l’année. Dès demain, la durée de la clarté entamera sa descente. Je sens le temps me glisser entre les doigts, sachant que juillet et août fileront comme l’éclair. Heureusement qu’il y a ces petits temps d’arrêts, comme la prière matinale, et la session d’écriture qui suit. Pour ce qui est de la prière, bien que je l’écourte parfois, je ne rate pas un matin depuis fort longtemps. Il me reste à consolider le fait d’écrire quotidiennement. Peu importe ce que j’écris, ces plus ou moins longues sessions d’écriture ajoutent un supplément de bien-être et de paix à ce que la prière apporte. Il faut dire que le fait d’écrire est favorisé lorsque comme hier et aujourd’hui, l’horloge indique 6h30 et qu’encore personne n’a frappé à la porte ou n’a téléphoné. Cet état de fait devrait être un minimum.
            Tout comme hier soir, j’avais quand même travaillé jusqu’à midi chez madame E., puis je m’étais rendu au CLSC pour l’injection et j’étais revenu ici vers 14h  J’ai dormi entre 15het 16h puis je me suis préparé à souper,  pâté chinois, soupe et salade. J’ai fait la vaisselle. J’ai roulé des cigarettes jusqu’à ce soir. J’ai ramassé et essuyé ici et là dans le salon.        
            Pendant que je m’activais à la vaisselle et au ménage avant de me rendre chez le dépanneur, Anna a cogné à la porte. Elle frappe d’une façon facilement identifiable. Elle cogne rapidement et très longtemps. Quand j’ai entendu ce bruit, j’ai tout simplement cessé de bouger et je n’ai pas répondu. Si je l’avais laissé entrer, elle serait restée longtemps. Je me serais cru dans l’obligation de l’entretenir et j’aurais eu peine à terminer ce que j’étais en train de faire. Je ne dispose pas de toute la journée pour ramasser un peu dans l’appartement et faire mes choses.
            Je ne quitte l’appartement qu’à 10h ce matin pour conduire les D. chez l’optométriste à Aylmer.

Le mercredi 22 juin 2011
           
Alors que je déjeunais, hier, j’ai reçu un appel téléphonique de monsieur D. pour m’annoncer l’annulation du rendez-vous du jour parce que son épouse devait se rendre d’urgence à l’hôpital. Je lui ai demandé s’il s’agissait de quelque chose de grave et il m’a répondu l’ignorer. Je lui ai souhaité bonne chance. S’ils ont besoin de mes services, ils aviseront.
            Donc, ce fut un changement à l’horaire. J’en ai profité, hier avant midi, pour faire mon lavage. J’ai également lu le journal Le Droit à la salle communautaire. Cela m’a fourni l’occasion de croiser quelques locataires dont A. qui était à l’ordinateur, C. L. qui s’en allait chez sa fille et Y. qui se rendait chez le dépanneur.

]]>
2017-01-12T13:17:01+01:00
http://lefoin.journalintime.com/21-octobre-2016-ou-il-est-question-d-un-reve-impliquant-un-repti 21 octobre 2016, où il est question d'un rêve impliquant un reptile Nous sommes au matin du 21 octobre 2016. Et comme d'habitude quand j'écris ici, je viens de terminer la correction sommaire d'un extrait de mes écritures du début de ce journal. J'en suis maintenant à l'aube de l'été 2011. Comme d'habitude, je rapporte ce que je faisais au jour le jour ainsi que certaines sensations ou émotions. J'ai cessé la correction alors que j'en étais à la narration d'un rêve impliquant une couleuvre, ce qui m'avait donné l'occasion de revenir sur un fait réel de mon enfance, un de mes tout premiers souvenirs clairs, celui où alors q qu'un reptile Nous sommes au matin du 21 octobre 2016. Et comme d’habitude quand j’écris ici, je viens de terminer la correction sommaire d’un extrait de mes écritures du début de ce journal. J’en suis maintenant à l’aube de l’été 2011.
Comme d’habitude, je rapporte ce que je faisais au jour le jour ainsi que certaines sensations ou émotions. J’ai cessé la correction alors que j’en étais à la narration d’un rêve impliquant une couleuvre, ce qui m’avait donné l’occasion de revenir sur un fait réel de mon enfance, un de mes tout premiers souvenirs clairs, celui où alors q qu’un reptile s’agitait sous ma botte, ma soeur S. avait hurlé avant de m’empoigner dans ses bras et de s’enfuir.Ce fait tant qu’à moi avait instauré ma crainte des couleuvres ainsi que certains blocages face à mon homosexualité. Mais de cela, les psys peuvent en discuter.
Alors voilà, j’espère bien rendu ici, être lu quelque peu, et que ces quelques lecteurs ressentent une partie de la bonne énergie qui m’habite pendant un certain temps quand je publie quelque chose en ces pages.

Le vendredi 20 mai 2011
            Au petit matin, une fois de plus. J’ai à  peine le temps de quelques lignes, histoire de faire le compte rendu des derniers jours. Comme prévu, lundi, je me suis rendu au centre de jardinage avec J. au cours de l’avant-midi. L’après-midi,  j’ai fait le gros du potager. Un locataire d’ici, A., m’a quelque peu aidé. Il a semé les carottes et les fèves. 
            Hier, j’ai fait cuire un rôti de bœuf. Je l’ai laissé au four entre 8h et 17h à une ligne de plus que 200 degrés F. Il était vraiment délicieux. C. en a pris une portion pour souper, j’ai eu mon repas, et j’ai trois repas complets au congélateur. En plus de cela, j’ai dormi passablement au cours de la journée d’hier.

Le mardi 24 mai 11
            L’énergie a fait défaut pour ce qui est des écritures au cours des derniers jours. L’énergie manquante et le fait qu’une fois de plus, j’ai perdu passablement de temps à échanger des messages avec des gens sur les sites de rencontres, des gens qui, pour la plupart ou sinon pour tous, vont disparaître assez rapidement de mes listes de correspondants.
            Pour dire quelque chose de gros, c’est à peu près toujours aux alentours, avant et après, de la pleine lune du mois, que l’absence du vrai copain se fait le plus sentir, et que je suis porté à demeurer assez longtemps sur les deux ou trois sites de rencontres auxquels je suis inscrits, assez longtemps dis-je,  pour que d’autres aient le temps d’amorcer le clavardage avec moi. Quand les effets de la pleine lune s’estompe, je suis bien content de ne ramener personne de tous ces clavardages.
            Et puis, j’allais écrire que C. se faisait un petit peu moins présente et elle vient d’appeler à 5h50, en  manque de liqueur douce.. Je lui ai dit d’attendre quinze minutes et je lui prêterai 4$.  Elle boira un café également. Ensuite, il faudra me brosser les dents, me raser et me doucher car après le travail chez madame E., aujourd’hui, il y aura l’injection au CLSC et un souper chez T.  auquel G participera. Celle-ci  sera dans l’Ouatouais seulement de ce soir à demain après-midi. H. est placé pour la semaine à la résidence St-Louis à Orléans.

Le mercredi 25 mai 2011
            C’est le début d’une journée sans travail avec de nombreuses petites choses à accomplir comme du ménage et du jardinage, de l’écriture et de la lecture, et autres. Il est présentement 7h25. J’ai vérifié au jardin et il n’a point besoin d’arrosage, ce matin. C.est venue pour le café juste avant de se rendre chez le dépanneur. Je me suis brossé les dents. Tantôt je ferai un peu de bicyclette stationnaire avant de déjeuner et de me raser.
            Très belle soirée hier. J’ai soupé chez T. avec G. Puis nous sommes allés nous promener parmi les tulipes à Ottawa. Je suis revenu ici à 20h. J’étais très fatigué. J’avais travaillé chez madame E. le matin et j’étais allé au CLSC pour l’injection l’après-midi.
            C. m’a confié avoir rêvé à moi cette nuit et que c’était un très beau rêve dans lequel, entre autres, elle me disait d’aller me coucher. Moi, il y a déjà un certain temps que je n’ai rêvé quoi que ce soit.

Le jeudi 26 mai 2011
            Il est 6h20. Avant ces écritures, j’ai écrit un petit message à l’intention des responsables d’un site de rencontre auquel je m’étais inscrit il y a un peu plus d’un mois. J’avais cliqué aux endroits demandés pour que l’on ferme mon compte il y a plusieurs jours et je me suis aperçu que j’étais toujours présent sur ce site. J’ai écrit pour être bien certain que l’on ferme mon compte sur le site comme tel et également à la compagnie qui s’occupe des finances. Ce site coûtait $22 par mois. La majorité des correspondants que j’ai pu avoir sur ce site étaient des américains.
            J’ai bien dormi cette nuit et j’avais également dormi passablement au cours de la journée d’hier. Je travaillerai chez monsieur T., soit aujourd’hui, soit samedi ou plus tard si vraiment, nous connaissons quatre journées pluvieuses telles que prédit à la météo.

Le dimanche 29 mai 2011
            J’ai le temps et l’énergie pour écrire quelques lignes ce matin. Il est 6h09 à l’horloge de mon ordinateur. Je me suis couché à 22h hier et je suis sorti du lit à 4h30, ce matin. Ce que je considère être une bonne nuit de sommeil. Je me sens reposé.
            Au tirage de vendredi soir, j’avais gagné $20.00 à la loto-poker qui est une nouvelle loterie de loto-Québec. Avec ce billet, il y a un tirage instantané lorsqu’on l’achète et un autre tirage le soir. En encaissant les $20.00 au dépanneur du coin, hier soir, j’ai acheté un autre billet pour le tirage de la soirée et j’ai instantanément raflé $4.00 avec ce billet. Je n’ai cependant rien gagné lors du tirage d’hier. Pour en finir avec la loterie, disons que ces temps-ci, j’achète quotidiennement un billet de la loterie Banco au coût de 2$ et un billet de la loto-poker également au coût de $2.00. Ce qui fait $4.00 par jour, mais disons que depuis une dizaine de jours, je ne suis pas loin d’avoir couvert mes frais avec les quelques gains instantanés de la loto-poker. J’ai gagné souvent 2$ et au moins 3 fois 4$.
            Toujours est-il, je suis en stand by pour ce qui est d’aller couper le gazon chez monsieur T.. Je devais tout d’abord m’y rendre jeudi et il a plu toute la journée, même chose hier. Il y a aujourd’hui et demain. Cela semble encore assez nuageux ce matin. Je verrai au cours de l’avant-midi. Généralement, je  reçois un appel de monsieur T. le matin pour qu’il me dise ce qui en est chez lui. Puis chez madame E. aussi, le gazon est à tondre au plus tard cette semaine.
            Vendredi, en plus de la paye régulière pour le travail chez madame E., j’ai reçu la paye de vacances pour les 12 derniers mois. Ce qui m’a fait une paye totale de près de $300. J’ai payé $100.00 à la carte de crédit et $43.00 pour le téléphone et j’ai acheté pour environ $30.00 d’épiceries au IGA. Le soir, j’ai acheté du tabac au dépanneur. Il me reste de l’argent dans le compte de banque et dans le porte-monnaie. J’ai payé quelques dollars à C. pour faire ma lessive ordinaire hier et je la paie de nouveau ce matin pour laver mes draps de lit. Pour ce qui est de C., son copain, monsieur M. est à sec, ce qui fait qu’il lui donne beaucoup moins d’argent qu’auparavant et qu’en raison de cela, C. est dans le trou plus que jamais. À son chèque du mois, mercredi, elle devra rembourser au moins $320.00, dont $150.00 à moi. Enfin pour ce qui est d’elle, elle boit un peu moins de RC qu’il y a plusieurs mois, mais c’est encore beaucoup trop. Elle en consomme peut-être trois grosses bouteilles de 2 litres tous les jours plutôt que les six bouteilles d’il n’y a pas si longtemps. Ceci est peut-être dû légèrement à mes prières, mais c’est également dû à un phénomène normal qui se produit avec l’avancement en âge. Avec le temps, on boit moins, on fume moins, etc.
            Pour ce qui est de moi, j’ai cessé complètement la consommation d’alcool le 16 février dernier et je n’ai rien consommé d’alcoolisé depuis cette date. Et jusqu’ici, cela n’exige aucun effort de ma part. Seulement de penser à le mentionner lorsque je suis attablé quelque part et qu’on sert du vin ou d’autres choses.
            Il y a deux ou trois paragraphes, C. a appelé. Elle sera ici dans une dizaine de minutes pour son café matinal et elle repartira avec mes draps dans le panier de lavage. Je ferai alors ma toilette matinale et je prendrai ma douche. Hier, j’ai préparé de la sauce à spagetti et je me suis occupé du petit carré de fleurs dans le jardin et, également, j’ai planté des petits bâtons d’engrais près de mes plants de tomates. Le jardin progresse bien. Je m’y rend au moins une fois par jour. Il pleut tellement dernièrement que j’arrose très peu souvent.

Le mardi 31 mai 11
            Je passe dans la salle de rédaction en coup de vent ce matin. Il est 7h. Je sors de la douche et je dois faire mon lunch, déjeuner, prendre mes médicaments et à 8h20, quitter l’appartement pour me rendre chez madame Earwaker pour entre autres, probablement, installer l’air climatisé, tondre le gazon, acheter des choses dans les magasins d’Aylmer, et aussi apporter la feuille de temps au CLSC afin qu’ils la télécopient au bon endroit. D’ordinaire, nous postons cette feuille de temps, mais il y a une grève des postes dans l’air ces jours-ci. Ce sera embêtant pour cela. Je ne sais de quelle façon ils me feront parvenir mes talons de paye afin que je les envoie à l’aide sociale. Et encore là, au lieu de les poster à l’aide sociale, je devrai me rendre au bureau.
            La fin de semaine pluvieuse a fait en sorte que j’ai travaillé hier, lundi, chez monsieur T.. J’ai tondu le gazon et j’ai ramassé l’herbe par la suite. Ce qui a totalisé deux heures de travail pour $25.00. Je devrais retourner mercredi et samedi chez lui. Mercredi pour passer le fouet sur toute la propriété, et, samedi, pour couper l’herbe  de nouveau.
            Ce matin, j’ai arrosé le potager en profondeur en prévision d’une journée chaude et ensoleillée. On  annonce 32 degrés Celsius pour aujourd’hui. En fin de semaine, j’ai préparé de la sauce à spagetti et du pâté chinois. Avec ce que je ramène de chez T. et M. j’ai plusieurs repas tout prêts dans le congélateur.
            C’est vraiment l’été maintenant. Le plaisir d’aller pieds nus dans l’appartement et celui de sortir sans manteau est revenu. De même que tous les travaux associés à l’été.
            En juin, je toucherai un petit chèque de trois de mes compagnies de sondages par ordinateur soit $20.00 de Léger Léger, $10.00 de Canadian Fact et $13.00 de Survey Lion, soit $43.00 en tout. C’est assez rare que c’est autant que cela au cours d’un même mois. Ces montants représentent des sondages pendant quelques mois.
            Je me sens bien. J’ai écrit à toute vitesse ce matin sans trop souvent accrocher une touche que je ne devrais pas. Je devais écrire ce matin car je dois expédier immédiatement à G.

Le mercredi 8 juin 2011
            Enfin, me voici de retour devant l’ordinateur pour écrire quelques lignes. Il est 6h10. Au programme d’aujourd’hui, il y a un peu de cuisine et un peu de jardinage. Je devrais demeurer aux alentours de mon appartement pour la journée.
            Hier, j’ai travaillé jusqu’à 12h15 pour madame Earwaker puis je suis monté à bord de l’autobus pour me rendre au CLSC de Hull pour l’injection. Au retour ici, à 14h45, je me suis endormi jusqu’à 16h30. A a passé un certain temps ici durant la soirée d’hier. C a été ici pour un bon moment également. 
            Lundi, j’ai mangé une sandwiche de chez Subway avec mon frère A. et nous avons marché autour du lac Lemay avant de revenir à l’appartement pour regarder le match de hockey opposant les Canucks de Vancouver aux Bruins de Boston. Les Bruins ont écrasé les Canucks 8 à 1 ce soir là. Il est fort probable qu’A. revienne samedi soir alors que son épouse, G., sortira dans sa famille.

Le vendredi 10 juin 2011
            Il est 6h50. Il me reste à prendre les médicaments et à déjeuner avant de quitter l’appartement pour me rendre chez madame E.. Céline a passé une nuit blanche et elle était ici à 5h10, ce matin, en manque de RC évidemment, et en manque d’argent aussi. Elle a passé un certain temps ici, puis Y. est venue quêter du tabac à 5h55. Ce qui fait qu’à 6h, les visites du matin étaient terminées.
            J’avais passé une bonne nuit. Je désirais ardemment écrire ce matin, ne serait-ce que pour raconter le rêve de la nuit, qui, avec les sensations qu’il procure, constitue, je crois, un rêve capital, à moins que ce ne soit  à classer dans la catégorie psychose de mon expérience, mais je ne crois pas.
            Toujours est-il qu’il s’agit d’un rêve qui remet la couleuvre, les reptiles à l’honneur, et puis, dans une moindre mesure, l’exorcisme. En gros, en autant que je m’en souvienne,  au début du rêve, j’étais en compagnie d’H.. Celui-ci voyait la couleuvre et je ne la voyais pas. À ce moment, la couleuvre était tout près de moi, par terre, quelque part à l’intérieur d’une maison ou d’un appartement.
            Puis plus tard, je l’ai vu cette couleuvre, elle rampait le long de mon corps pour remonter sous mes pantalons au niveau du bassin et elle sortait la tête à l’endroit ou est ma ceinture. Je  n’irais pas jusqu’à dire qu’il s’agissait d’une expérience plaisante, mais ce n’était pas affolant. Mais il s’agissait d’une intrusion dont je voulais me débarrasser. Et, pour ce faire, c’était comme si j’avais eu deux corps. L’un d’eux vivait une séance d’exorcisme pour enlever la couleuvre dans une autre pièce pendant que moi, ma conscience, était à côté, et là, c’était comme si je regardais la couleuvre avancer à l’extérieur de mon pantalon et je ne sais trop, je l’appelais pour qu’elle sorte et j’étais près à l’empoigner, pour, je crois, m’en débarasser.
            G., une résidente du bloc, ici, est arrivée sur l’entrefaite, et je lui ai dit qu’il y avait de l’exorcisme dans la chambre d’à côté et ne pas ébruiter le fait. Je lui ai également parlé de la couleuvre.
            Je reviendrai sur ce rêve au cours d’une des prochaines sessions d’écriture, le temps presse trop maintenant.
            J’ai préparé une pleine marmite de soupe mercredi et hier, j’ai fait du sucre à la crème. Mercredi, j’ai planté les piquets près des plants de tomates. Dimanche matin, je commencerai à attacher les plants. Aujourd’hui, je passe une bonne partie de la journée chez madame E. et je soupe chez  ma soeur M.  ce soir. Demain, je dine à la résidence Hamel et je couperai le gazon de monsieur T.

Le dimanche 12 juin 11
            Il est 7h12. J’ai mis la musique classique de Radio-Canada comme musique de fond pendant que j’écris. Encore une fois, les visites du matins ont eu lieu tôt. C. a appelé à 5h30 et Yolande était ici avant 6h. Quand C. a appelé, j’en étais aux derniers instants de la prière. J’ai pris le temps de terminer convenablement les rites du matin avant de la rappeler. Comme indice concret de l’efficacité des dernières prières, C.et Y. qui ont toujours mal quelque part n’avaient aucun mal ce matin.
            J’ai d’autres indices de l’efficacité de mes prières, mais ces indices sont plus personnels et moins flagrants peut-être. Ce rêve de la couleuvre de l’autre jour en est un de ces indices.
            Au réveil de ce rêve et pendant un certain temps, je ressentais vivre la partie reptile de mon âme, de mon être. Étant libéré de tout l’aspect survie de telles incarnations, ce n’était pas désagréable. Sentir revivre ou vivre cela pour en venir à recycler cela en quelque chose de positif.
            Concrètement, cela a trait à la couleuvre, qui a été dans mon incarnation présente l’image la plus évidente du reptile. Ces vibrations reptiliennes que j’ai ressenties dans mon corps au réveil ajoutées à ce qui s’est déroulé dans le rêve, ce qui s’est déroulé réellement et ce que j’ai pu penser qui s’était déroulé par la suite sont à mettre en lien direct avec un fait de ma vie que j’ai raconté quelques fois par écrit, mais pas encore, je crois, depuis le début de ce cahier en janvier 2009 ou 2010, je ne sais plus.
            Toujours est-il, ce fait réel, c’est simplement ceci. Je devais avoir quatre ou cinq ans, je marchais en compagnie de ma sœur S. sur un sentier quelque part sur la terre paternelle à Luskville. Je marchais légèrement en retrait de S. Tout d’un coup, Solange s’est retournée vers moi alors que sans que je m’en sois aperçu, j’avais le pied (j’étais chaussé de bottes) en plein sur le milieu d’une couleuvre, et les deux extrémités de ce reptile évidemment remontaient le long de ma jambe.
            Pointant la couleuvre et mon pied, Solange a hurlé fortement, puis elle m’a empoigné dans ses bras et a couru une bonne centaine de pas. Ma mémoire prend congé à partir de ce moment là.
            Dans le rêve, l’autre jour, quand je regardais la couleuvre sortir doucement de mon pantalon, il y avait l’idée de s’en débarrasser, oui, de l’exterminer, de la recycler, en même temps, il y avait l’idée d’être tout à fait à l’aise avec ce reptile, de n’éprouver aucune crainte, d’être en paix avec la couleuvre, d’être moi-même, d’être ce que je suis.
            Je reviendrai au moins une autre fois écrire quelques mots là-dessus. Ce rêve, ces écritures ce matin, ces sensations que j’éprouve dans tout mon être pendant que j’écris cela, toutes ces choses ont un effet curatif. Et c’est puissant comme feeling. Tout cela, la couleuvre, mon rapport à elle, lors de l’anecdote avec S., lors des différentes scènes du rêve, lorsque des sensations de vie de reptile ressuscitent en moi, tout cela, dis-je, a et aura comme conséquence de reprogrammer à la base l’attitude que j’adopte lorsque la possibilité d’enclencher une relation amoureuse se présente.
            C’était bien le son de cette musique de Radio-Canada que j’entendais tout le long de ces écritures. Ne serait-ce que le fait de prendre les quelques minutes nécessaires pour que je puisse entendre cette musique avant une session d’écriture, c’est déjà quelque chose de positif. Pour le futur, qu’il en soit fréquemment ainsi !

RENDU ICI LE 21-10-16

]]>
2016-10-21T11:35:24+02:00
http://lefoin.journalintime.com/L-arrivee-du-pendule-chapelet-comme-moyen-de-communication L'arrivée du pendule-chapelet comme moyen de communication. Aujourd'hui, en temps réel, nous sommes le mercredi 13 juillet 2016. Je suis sorti du lit suffisamment tôt et j'ai eu le temps de relire et de corriger sommairement quelques autres pages de mes écritures personnelles d'il y a quelques années. Et je me suis aperçu que dans ce que je reproduis ici ce matin, je rappelle quelques événements survenus en mai 1983 alors que je commençais sérieusement à m'enliser dans une psychose aïgue qui fut par la suite nommée schizophrénie. Je rappelle particulièrement l'arrivée du pendule-chapelet qui a été somme toute la première technique Aujourd’hui, en temps réel, nous sommes le mercredi 13 juillet 2016. Je suis sorti du lit suffisamment tôt et j’ai eu le temps de relire et de corriger sommairement quelques autres pages de mes écritures personnelles d’il y a quelques années. Et je me suis aperçu que dans ce que je reproduis ici ce matin, je rappelle quelques événements survenus en mai 1983 alors que je commençais sérieusement à m’enliser dans une psychose aïgue qui fut par la suite nommée schizophrénie.
Je rappelle particulièrement l’arrivée du pendule-chapelet qui a été somme toute la première technique de communication en moi. Comme réponse, selon l’oscillation du pendule, j’obtenais un oui ou un non.Par la suite et assez rapidement, les questions-réponses sont devenues permanentes en envahissantes jusqu’à ce que me soient prescrits des anti-psychotiques.
Depuis plusieurs années, quand je désire une réponse d’une énergie hors de ma conscience, j’utilise la méthode avec l’index et le majeur enseigné par ma soeur G. qui elle-même l’avait apprise dans le cadre de son apprentissage de différentes formes d’énergie ou de travail d’énergie et de lumières, comme par exemple la kinésiologie de reprogrammation.
Encore aujourd’hui, mes méthodes de communications me donnent parfois la vérité ou parfois une fausse information. Mais, je mentionne mes participations aux différentes loteries assez souvent dans mes écritures, c’est tout de même avec la technique des doigts que je me suis fait dicter la séquence de dix chiffres pour le tirage de la Banco qui m’a fait gagnant de 5000$, je ne sais plus trop quelle année, 2008 ou 2009 et c’est la même méthode qui m’avait fait gagnant de 800$ au printemps 2015.
Par contre, j’ai gagné 500$ la semaine dernière et cette fois-ci, c’était en rejouant un ancien billet qu’on me conseillait de rejouer. J’ai eu droit au gain grâce aux cinq derniers numéros de l’extra de ce billet.
Voilà, comme toujours, je reviendrai.
         
Le vendredi 29 avril 2011

            Hier, j’ai fait la lessive. J’ai fait cuire des saucisses à déjeuner pour le souper. Il y en avait suffisamment pour en donner une portion à C. Parlant d’elle, elle s’est levée aux petites heures ce matin pour se préparer à se rendre chez le dépanneur du coin pour rembourser sa marge de crédit. Elle me doit  également un certain montant qu’elle me remettra ce matin ou ce soir.

Le lundi 2 mai 11

    Chaque fois que j’écris un bout dans ce journal, je me demande pourquoi je ne le fais pas encore quotidiennement. Car il faut dire « encore », car un jour, ce sera une activité quotidienne.
            Chaque fois que j’écris, même si ce n’est que quelques lignes, je me sens bien par la suite. J’en suis encore au moment, aujourd’hui et demain  matin, au moment, dis-je, du sprint mensuel avant d’expédier le tout à mon psychologue.
            J’ai relu en diagonale le peu que j’ai écrit au cours des dernières semaines. J’ai souvent noté l’expérience avec la loto. Je reviendrai là-dessus un certain moment. Il n’y a rien de notable à ce chapitre ces jours-ci. Précisons tout de même que je ne dépense jamais plus que $2.00 par jour là-dessus.
            Aujourd’hui, parce que je considère que c’est notable,  j’aimerais mentionner que nous somme le 2 mai et que le calendrier de cette année est le même calendrier que celui de 1983, année du début de cette psychose initiatique. Et c’est surtout en mai, en 1983, que s’est intensifiée cette psychose.
            Le 2 mai 1983, par exemple, a marqué le début des conversations avec un pendule. Et au début, j’utilisais un chapelet comme pendule. J’appelais cela un pendule chapelet.
            Et cela s’était manifesté ainsi parce que le tout avait débuté par de longues écritures thérapeutiques dans un journal personnel. Il s’agissait d’écritures personnelles, intimes, très profondes, mais que j’écrivais sans lien avec l’extérieur. Je ne rencontrais ni psychiatre, ni psychologue,  et je n’en parlais pas non plus aux gens que je rencontrais à l’époque.
            Cette année là, à la fin de décembre, s’était  terminé un contrat de dix mois comme agent de promotion pour le compte de l’Association touristique de l’Outaouais. Mon patron était M,un type qui figurait dans un de mes rêves dernièrement. Il faut mentionner que tout le long de mon travail à l’Association touristique, et même, peut-être au cours des derniers six mois de mon travail au journal de Rockland (Ontario), avant cela, je vivais une dépression sans m’en rendre compte., sans savoir que des médicaments auraient pu soulager le mal de vivre. Beaucoup plus tard, il n’y a que quelques années au fait, j’avais expliqué à un psychiatre de l’hôpital Royal, à Ottawa, que j’avais vécu une longue dépression qui s’était transformée en névrose pour finalement aboutir à la psychose et à la schizophrénie. Ce psychiatre, le docteur L.  avait commenté que c’était là un cheminement courant.
            Toujours est-il, pour ce qui est de la partie initiatique, que ces écritures sans lien avaient transformé mon état de conscience, que je ressentais des choses que je ne ressentais pas avant, que je devenais très mystique et qu’en avril 2003, j’avais commencé à prier intensément ,surtout la récitation du chapelet. Je voyais les grains de mon chapelet comme des grains lumineux.
            Toujours est-il que ce 2 mai 1983 au soir, j’étais assis dans mon lit en train de réciter une dizaine de chapelet à l’intention d’un copain quand soudain, j’ai entendu un bruit de vaisselle en provenance de la cuisine. J’ai interrompu la prière pour me rendre à la cuisine. Il n’y avait rien de notable. J’ai pensé en passant dans mon salon que je terminerais ce chapelet assis sur le fauteuil du salon. Je suis allé chercher le chapelet et en revenant, en passant près de la table du salon, j’ai eu l’impression qu’une force, que quelqu’un avait tiré sur le bout du chapelet.
            Je n’ai rien fait à ce moment. Je me suis assis et j’ai poursuivi la récitation du chapelet. Et tout le temps que je priais, je remarquais que le bout du chapelet, là ou est la croix, ce bout, dis-je, oscillait constamment. J’ai finalement cessé de prier et j’ai entamé une conversation avec ce pendule. Pour les premiers jours, mon interlocuteur se nommait Jésus. Et ce qu’il y avait de notable pour les premiers jours de cette conversation, c’est que j’obtenais la vérité sur le quotidien tout le temps. On me disait que le téléphone sonnerait à une telle heure et que ce serait untel, et c’était le cas. On me disait que j’aurais la visite d’un tel, et c’était le cas, et vraiment tout sur le quotidien s’avérait exact. Toujours est-il que j’avais droit à des prévisions justes sur le jour le jour, d’une justesse qui ne s’est jamais manifestée de nouveau par la suite, et ce, jusqu’à maintenant

Le samedi 7 mai 2011
           
Samedi matin, il est 6h07. Je travaillerai chez monsieur T. aujourd’hui et je dînerai à la résidence Hamel. Je ferai probablement un bout de ménage dans la chambre de L. également. Je devrais être de retour ici peu avant le souper.
            Hier matin, j’ai fait un peu de travail extérieur chez madame E. J’ai coupé des branches derrière et devant la maison. Puis, toujours pour elle, j’ai fait quelques quelques commissions au village. Ensuite, j’ai mangé mon lunch sur un banc de parc et je suis allé dormir un somme chez M. avant de souper, de faire une petite épicerie au IGA et de revenir ici.
            Mardi et mercredi, j’étais également en compagnie de madame E.. Mercredi, le silencieux de sa voiture a lâché et nous l’avons fait réparer au Canadian Tire d’Aylmer. Elle songe vraiment à acheter une nouvelle voiture bientôt. Ce dimanche, elle visitera quelques vendeurs d’autos en compagnie de son fils A.. Enfin, pour ce qui est de madame E., il est possible qu’elle fasse un voyage en Italie au mois de mai avec son fils de Toronto, S.
            Depuis dimanche dernier, j’ai 13 petits pots contenant de la semence de concombre sur le rebord de ma fenêtre du salon. J’en sèmerai quelques autres demain. Du dégel de la terre jusque vers le 25 avril, j’ai enterré des déchets compostables dans le potager. Dimanche dernier, j’ai travaillé un peu la terre du jardin et je devrais faire la même chose demain. Pour ce qui est de faire le jardin comme tel, cela devrait être aux alentours du 23 mai soit la semaine de la fête de la Reine.
            J’écris à un bon rythme ce matin, me demandant toujours pourquoi je ne fais pas cela tous les matins. Je note simplement que je faisais erreur la fin de semaine dernière en disant que c’était le rush des derniers jours pour expédier la mise à jour des écritures à mon psychologue. Je me suis rendu compte par la suite que le rendez-vous de ce mois ci était prévue une semaine plus tard que d’habitude, soit le jeudi de la semaine à venir. C’est donc cette fin de semaine  et jusqu’à peut-être mardi matin que je peux écrire avant de faire parvenir le tout à G.

Le lundi 9 mai 2011
           
    Lundi matin, 6h Je suis pressé par le temps une fois de plus. J’écrirai quelques lignes ce matin, et, peut-être un peu ce soir et un peu demain matin avant d’expédier la mise à jour à G.
    J’ai rangé des choses dans l’appartement et j’ai épousseté quelque peu étant donné que des responsables de Mon Chez Nous inspecteront les logements aujourd’hui. Même si je serai absent, ils entreront tout de même.
            K., l’intervenante qui m’était assignée du temps que je résidais à la résidence Hamel travaille maintenant ici une semaine toutes les trois semaines. Elle vient de revenir de son congé de maternité. Le système pour la présence des intervenants a changé. Il  y en a trois, P. J. et K, et chacun d’eux travaille une semaine ici chaque trois  semaines.
            Ou je voulais en venir, c’était de mentionner que cela me fait vraiment du bien que K soit de nouveau dans le décor. Je ne lui ai parlé que deux fois quelques minutes la semaine dernière et cela  m’a fait du bien. J’ai comme l’impression qu’elle propageait sa bonne énergie dans tout le bloc. Aussi, C. s’est fait benucoup moins présente dans mon appartement la semaine dernière. Cela aussi a fait du bien.
           
Le mardi 10 mai 2011
           
Il est à peine 4h15, ce matin. J’écrirai un bout avant de compléter la nuit de sommeil. Probablement en raison des travaux sur la rue Laval (ma rue), l’internet n’est pas disponible ce matin, idem pour le service du câble à la télévision. Je retarderai donc à au moins quelque temps aujourd’hui avant d’expédier le tout à Gilles.
            Changement d’horaires, aujourd’hui, j’avais un message de la secrétaire du docteur Gauthier à mon retour ici, hier soir, disant qu’elle était malade et que mon rendez-vous d’aujourd’hui était annulé. Nous fixerons un autre rendez-vous au cours des prochaines semaines.
            Je suis rentré à 19h15, hier. J’ai fait réchauffer un plat que m’avait donné T. dimanche. Puis G., locataire du bloc, est venue appeler sa mère.C. est venue emprunter $2.00 et m’a demandé de lui acheter trois RC si j’allais chez le dépanneur.  
            J’ai dix séquences de 10 chiffres pour miser à la Banco. On m’a dicté ces séquences il y a un certain moment. Depuis quelques jours, c’est toujours l’une de ces séquences que je choisis. Les trois ou quatre premiers jours ou j’ai choisi ces chiffres, je récoltais toujours le 5 sur 10, ce qui ne rapporte rien. Et puis au tirage d’hier soir, que je viens de vérifier, j’ai remporté le 6 sur 10, soit $5.00. Notons que l’extra accolé à ce billet est le numéro 6671747. Il y a trois fois le nombre 7, et deux fois le nombre 6. 7 dans mon esprit a rapport aux étapes de conscience et six, à l’amour et à l’amitié.
            Et puis avant d’écrire, j’ai relu en diagonale les écritures des dernières semaines, particulièrement, la narration de ce rêve ou je travaillais dans un journal et dans lequel je sortais marcher avec quelqu’un et que celui-ci m’a conseillé de mettre mes chaussures parce que nous allions loin. Mais pour aller loin, il faut partir, et j’espère que si ce n’est pas à compter d’aujourd’hui, ce sera à compter de bientôt, qu’en plus de la discipline des prières quotidiennes, je ferai mienne la discipline de l’écriture quotidienne, ne serait-ce que quelques lignes. Cela me fait toujours du bien.

Le mercredi 11 mai 2011
           
Il est 7h30, ce matin. Je me suis réveillé à 5h30 après une bonne nuit de sommeil sans rêves. J’ai fait une très  bonne prière ce matin aux intentions de tous, comme d’habitude. Ensuite, j’ai donné un peu d’eau avec du café à mes plantations de concombres. Il y en a deux de très bien sortis, et quelques autres qu’on voit poindre sous la terre.
            C’est un matin ensoleillé, aujourd’hui. Je ferai certaines choses dans l’appartement, dont, j’espère, revenir à l’ordinateur pour une session d’écritures. J’échange des messages sur un site avec un bel anglophone des Etats-Unis dans un de mes sites, mais ceci, je ne devrais même pas me donner la peine de le noter, c’est tout comme passer quelque moments dans un lieu de rencontre gay et d’échanger quelques mots avec l’un et avec l’autre.

Le jeudi 12 mai 2011
           
Comme d’habitude, je ne suis pas revenu aux écritures hier,mais je vais tout de même tenter  très fortement d’écrire au moins quelques lignes tous les jours. Nous sommes le matin ,il est 6h05. J’ai une fois de plus fait de très bonnes prières ce matin et d’écrire quelques lignes est une façon de compléter ces prières. De plus, c’est la rencontre avec G., ce matin. Quelques soient les sujets abordés au cours de ces rencontres, elles produisent toujours un bienfait durable également.
            Je me suis beaucoup reposé  hier, puis j’ai préparé du sucre à la crème pour Lynne et je suis allé chercher des médicaments à la pharmacie. Je me suis rendu compte qu’il faudra que je rencontre le docteur G.  avant le 10 juin, car j’en suis à la dernière répétition de certains médicaments.
            Hier, J., la secrétaire du docteur G. a appelé. Le docteur Gauthier m’envoie pour d’autres examens probablement à la suite des résultats des radiographies et autres de la petite bosse que j’ai au cou. J’aurai entre autres droits à un « CT scan., je ne suis pas trop certain de ce que c’est. De plus j’aurai un rendez-vous avec un spécialiste des oreilles, du nez et de la gorge. Pour le scan, quelqu’un de l’hôpital communiquera avec moi d’ici quelques jours, et pour ce qui est du rendez-vous avec le spécialiste, la secrétaire du docteur G. le fixera et m’indiquera la date et l’heure.

Le vendredi 13 mai 2011
           
Vendredi 13, aujourd’hui. En 1983, ce qu’il y a eu de notable, le vendredi 13 mai, c’était que mon interlocuteur au bout de la pendule chapelet avait changé d’identité, de Jésus à Grand Esprit. Par la suite, cela avait déboulé rapidement pour en venir à être possédé par une gang de fous. Tout cela était psychotique, évidemment, mais cela faisait partie de l’expérience qui m’a  mené à ce que je suis aujourd’hui, 28 ans plus tard, autonome dans un appartement avec un emploi à temps partiel, quelques amis. Il manque toujours un copain spécial, mais dépendant des jours, ce manque se fait parfois moins ressentir.
            Toujours est-il, j’ai eu une bonne rencontre avec G.  hier. Je n’ai rien abordé de vraiment fort, mais le tout m’a laissé bien par la suite. Au retour, j’ai fait un arrêt à la bibliothèque publique ou j’ai renouvelé le roman que j’étais en train de terminer et ou j’ai emprunté trois nouveaux romans. J’ai terminé la lecture de l’Automne de monsieur Bland, en après-midi,  hier, et cela finit bien finalement, ce qu’on appelle je crois, une conclusion ouverte, ouverte sur l’espoir dans ce cas, genre de sortie de dépression.

Le dimanche 15 mai 11

Il est 6h30. Je me suis réveillé à 5h. J’ai bu deux tasses de café et j’ai fait les prières. Le téléphone n’a pas encore sonné et personne n’est venu frapper à la porte. Pour ce qui est de C., c’est souvent le cas dernièrement qu’elle dorme plus longtemps le matin. Et A. sera absente au moins jusqu’en août. Elle n’appelle donc pas le matin pour emprunter des sous. Il reste Y. à qui j’ai recommencé à prêter du tabac dernièrement. Généralement, avec elle, les transactions ont lieu plus tard au cours de la journée.
            Il pleut souvent ces jours-ci. Je n’ai pas coupé le gazon de monsieur Tessier, hier, mais j’ai dîné à la résidence Hamel. J’ai lavé une autre partie des murs de la chambre à L.  Je suis revenu ici à 14h et j’ai dormi un bon somme. J’ai mangé une portion du pâté chinois de C. pour le souper.

Le mardi 17 mai 2011            
    Au petit matin, il est 5h37 à l’horloge de l’ordinateur. J’étais en congé, hier, mais il y avait une réunion des locataires. Pour l’occasion, les trois intervenants qui se relaient dans les différentes maisons de Mon Chez Nous étaient présents, soit P., J. et K.. Cela faisait un bon moment que je n’avais participé à une de ces réunions, mais j’étais heureux d’être présent à celle d’hier.
            C’est la semaine de J., ici, cette semaine. On s’est entendu, hier, pour que demain, au cours de l’avant-midi, nous allions au centre de jardinage pour les plants de tomates, les plants de piments et les sacs de terre pour le potager. Comme par les années passées, je paie pour les plants et Mon Chez Nous paie pour la terre. Je ferai donc le jardin au cours des prochains jours, par étapes probablement.
            Tout comme je procède par étapes pour mon grand ménage. Dimanche dernier, j’ai lavé un autre mur du salon. Quand j’aurai terminé les murs du salon, il m’en reste un et demi, c’est à ceux de la chambre à coucher que je m’attaquerai.
            J’ai commencé à lire un des romans que j’ai empruntés à la bibliothèque municipale l’autre jour. C’est un très beau et très bon livre. Je le lis doucement redoutant le moment ou je l’aurai terminé, tellement il est beau. Le titre est « Laura pour un temps » et il est écrit par Françoise Chesnay et il a été publié aux éditions Décarie et imprimé au Québec. Il s’agit de l’histoire de trois personnages dont une esclave d’il y a quelques siècles. Au fait, il y a deux histoires, mais deux histoires qui se rejoignent. On résume ainsi sur la couverture arrière : .’ « Le lien entre ces deux histoires parallèles-qui forment à vrai dire  une seule et même histoire- s’effectue grâce à Gustave Moreau, un peintre symboliste qui puisa toute son inspiration dans la mythologie. »

Le mercredi 18 mai 2011
           
J’ai fait une grande journée de travail,  hier. J’ai été au service de madame E. entre 9h20 et 13h10. Ensuite, je suis monté à bord de l’autobus pour me rendre chez monsieur T. oừ j’ai tondu le gazon, et comme il était très long, j’ai dû ramasser l’herbe à la grandeur du parterre par la suite. Si la météo est d’accord, je retournerai chez monsieur T., samedi, passer le fouet partout, soit une heure de travail. Hier, c’était une heure trente. Il est également possible que je tonde la pelouse une autre fois samedi, ce qui fera une heure de plus.
            Je suis revenu à 18h hier. J’avais de la salade de la veille. Je me suis fait réchauffer de la soupe ainsi qu’un plat de boulettes de bœuf préparé par M.. Je me suis couché à 10h15 et je me suis réveillé à 4hres30, ce matin.
            Aujourd’hui, à 10h, je rencontrerai l’intervenante J. au rez-de-chaussée et nous devrions nous rendre au centre de jardinage de Loeblaws pour acheter les plants de tomates, les plants de piments et les sacs de terre. Je paierai pour les plants et Mon chez nous paiera pour la terre. Je ferai probablement le gros du potager, aujourd’hui et demain. Vendredi je retournerai pour un bon moment chez madame E. et je souperai chez M.. Et samedi, je dînerai à la résidence Hamel et je travaillerai chez monsieur T.

]]>
2016-07-13T11:30:00+02:00
http://lefoin.journalintime.com/Quelques-lignes-de-plus-des-ecritures-de-2011 Quelques lignes de plus des écritures de 2011 Nous sommes le 7 mai 2016. Il est 6h20. Je reproduis ci-dessous le court passage des écritures de 2011 que je viens de corriger sommairement. Pour le quotidien actuel, aujourd'hui, samedi, je travaillerai quelques heures pour madame T, probablement pour débuter un grand ménage de son sous-sol. Cette semaine, je lui ai écrit être d'accord pour faire ce ménage, mais que étant donné que je travaille déjà cinq jours par semaine ailleurs, je m'accorderai au moins une fin de semaine complète de congé par mois d'ici l'hiver prochain. Elle est bien d'accord et a même soulevé la Nous sommes le 7 mai 2016. Il est 6h20. Je reproduis ci-dessous le court passage des écritures de 2011 que je viens de corriger sommairement.
Pour le quotidien actuel, aujourd’hui, samedi, je travaillerai quelques heures pour madame T, probablement pour débuter un grand ménage de son sous-sol. Cette semaine, je lui ai écrit être d’accord pour faire ce ménage, mais que étant donné que je travaille déjà cinq jours par semaine ailleurs, je m’accorderai au moins une fin de semaine complète de congé par mois d’ici l’hiver prochain. Elle est bien d’accord et a même soulevé la possibilité que nous remettions le gros du ménage du sous-sol à l’automne, soit, lorsque l’entretien de la cour extérieure demandera moins de temps. Ce serait probablement une bonne chose de faire cela.
Donc, je reproduis ici ces quelques lignes datant de 2011, et, j’en suis conscient, ce sont des lignes de peu d’importances qui ne renferment que du quotidien tout simple. Mais elles s’inscrivent dans l’ensemble.

Le vendredi 15 avril 2011
           
    Il est 9h50. D’ici une heure, je quitterai l’appartement pour me rendre chez madame E. pour effectuer différentes tâches au cours de l’après-midi, et, ensuite, souper chez M., faire une petite épicerie, et revenir ici. Et demain matin, je monterai à bord de l’autobus pour me rendre à Montréal, y rencontrer G., M. et Lise.
            Hier, j’ai travaillé un peu dans le parterre de monsieur T.  à Ste-Rose. J’y retournerai la semaine prochaine. J’ai également écoulé un bout de temps avec L. et d’autres locataires de mon ancienne résidence.
            J’ai, entre autres, fait la connaissance d’un dénommé M., qui, avant d’arriver à Hamel, a vécu un bon moment à la résidence St-François, la même résidence que j’ai habité pendant quatre mois au printemps 2007.  M.  avait connu quelques uns des intervenants que j’ai connus aussi, de même que des membres de l’administration et des gens qui habitent dans d’autres blocs administrés par les Habitations Nouveaux Départs, l’organisme qui s’occupe de la résidence Saint-François. Toujours est-il que cela a été comme une excellente thérapie pour moi de parler de tous ces gens avec lui.
            Et puis hier aussi, j’ai balayé le plancher de la chambre de L. et j’ai nettoyé son globe de lumière au plafond. Je suis revenu ici à 18h.
            Et puis mercredi matin, à 9h., je suis descendu avec mon panier de lavage. Et durant le temps du lavage et du séchage, je suis demeuré un bon moment à la salle  communautaire. Ce moment aussi a été, pour moi, un moment fort de la semaine. Il y avait l’intervenante de la semaine, C., et K, un  locataire d’ici. Ce que j’ai aimé, c’est que sans que je le mentionne, il était clair pour C. et K. que je m’occuperais du jardin encore cette année. Pour sa part, il est possible que K. s’occupe de quelques plants de tomates sur le toit du bloc. Puis nous avons discuté de politiques et d’autres sujets. Quelques autres locataires entraient et sortaient de la salle durant ce temps.
            Hier, à la résidence d’Hamel, je me suis également entretenu avec C" qui était une résidente d’ici, avant, mais, qui en raison d’une baisse de la vision due au diabète habite maintenant à Hamel. C. est très amie avec A.. Et c’est de Cécile que j’ai appris que depuis déjà quelques jours, A. était en désintoxication dans un centre éloigné d’ici. Elle y sera pour au moins quatre mois. Je lui souhaite de réussir. Je l’aurais su tôt ou tard de toute façon. C’est seulement que cela fait curieux de penser que durant pratiquement tout l’été, on ne verra jamais A. assise en avant du bloc.

Le mardi 19 avr. 11

    J’étais de retour de Montréal dimanche après-midi, mais ce n’est que ce matin que je me remets aux écritures. Ce sera sans doute assez court. 
            Je peux être bref et raconter cela tout de suite, tout de même. Je suis monté à bord de l’autobus à 8h samedi matin. T. et H. m’ont conduit au terminus à Ottawa. Je suis arrivé chez G. vers 11h.et, peu de temps après, nous avons mangé une soupe repas dans un restaurant près de chez elle. Au retour, j’ai fait la sieste pendant qu’elle préparait une salade pour le repas du soir chez ma soeur M.
            À mon réveil, nous avons emprunté le métro pour tout d’abord aller au cinéma voir le film « des hommes et des dieux », film qui raconte la vie de sept moines en Algérie qui ont été kidnappés et assassinés dans les années 90. Il ne s’agit pas d’un film morbide, le scénario s’attardant surtout à leur quotidien avant ce drame. C’est un très  beau film.

Le samedi 23 avril 2011
    Il est 17h30. Le repas du soir réchauffe sur la cuisinière. J’ai dormi un bon moment en après-midi. Ce matin, je me suis levé à 7h après m’être couché à minuit hier soir. Rien de spécial, ces derniers jours, si ce n’est le fait que je m’attarde passablement sur un nouveau site de rencontre auquel je me suis inscrit. Mon système de sécurité sur internet juge que ce site est sécuritaire. J’ai discuté avec quelques personnes sur ce site. C’était un peu comme passer un certain temps dans un club gay. Avec le temps, je m’y rendrai un peu moins souvent, j’imagine. Je peux gaspiller beaucoup de temps dans une affaire comme cela.
            Le projet d’écrire au moins quelques lignes tous les jours tient toujours malgré le fait que je ne m’y suis pas tenu au cours des derniers jours. Tantôt, je suis arrivé à l’ordinateur et pour la première fois depuis que je me suis inscrit au site de rencontre, il n’y avait pas de messages en provenance de ce site. C’est une très bonne chose, cela me permet de faire d’autres choses.

Le jeudi 28 avril 11

Ce n’est que ce matin que je reviens à ces écritures. Hier, j’ai soupé avec mon frère A. et son épouse G.  avant de regarder le match de hockey avec A. Il s’agissait de la septième partie d’une série quatre de sept entre les Bruins de Boston et les Canadiens de Montréal. On ne pouvait imaginer meilleur scénario malgré le fait que les Canadiens ont dû s’incliner en prolongation. Les Canadiens étant hors de la partie, cela met pratiquement fin à l’intérêt pour le hockey jusqu’au prochain automne. Quoique l’équipe de Vancouver, une ville canadienne, est encore dans la course.
            Toujours est-il, je suis revenu ici à 10h30 et je me suis couché à minuit. Je me sens très bien ce matin. Je suis au début d’un jour de congé. Mon horoscope que je consulte dans Yahoo presque quotidiennement est positif pour la journée et pour le futur. On y dit quelque chose comme le fait qu’après quelques difficultés, je fais maintenant face à des changements positifs.
            Du rêve de la nuit dernière, il me reste quelques bribes en mémoire. Il y avait Momey dans son état des dernières années et ma sœur L. J’habitais avec ma mère à Luskville et L. était en visite. Elle venait d’arriver et ma mère se couchait sans s’être rendu compte de sa présence. J’aidais ma mère à se coucher. Puis plus tard dans le même rêve, j’étais installé sur le siège du passager d’une voiture conduite par mon ancien patron alors que je travaillais à l’Association touristique de l’Outaouais en 1982, M. J’ai revu M.quelques fois à Aylmer et j’ai même à l’occasion distribué des dépliants pour lui alors qu’il était agent d’immeubles. Toujours est-il que dans le rêve, je savais qu’il me paierait bientôt pour un travail effectué auparavant. Je croyais qu’il me paierait seulement dans le futur et qu’il me paierait par chèques.  Mais dans le rêve, il a sorti $400 de ses poches et il m’a payé.

]]>
2016-05-07T12:37:15+02:00
http://lefoin.journalintime.com/encore-un-peu-plus-des-ecrits-de-2011 encore un peu plus des écrits de 2011 Il était 5h30 tantôt et j'ai pensé corrigé sommairement un autre extrait de ce que j'écrivais en 2011 dans mon journal et de le reproduire ici comme j'ai pris l'habitude de le faire depuis un moment déjà. Depuis le début du mois de septembre l'an dernier, je travaille cinq jours par semaine chez madame E. et souvent je dois également travailler le samedi chez madame T., et cela me laisse peu de temps et d'énergie pour les écritures. Je tente quand même d'écrire quelques lignes quotidiennement dans mon journal et j'espère bien continuer de transposer une partie de ces écritures Il était 5h30 tantôt et j’ai pensé corrigé sommairement un autre extrait de ce que j’écrivais en 2011 dans mon journal et de le reproduire ici comme j’ai pris l’habitude de le faire depuis un moment déjà.
Depuis le début du mois de septembre l’an dernier, je travaille cinq jours par semaine chez madame E. et souvent je dois également travailler le samedi chez madame T., et cela me laisse peu de temps et d’énergie pour les écritures. Je tente quand même d’écrire quelques lignes quotidiennement dans mon journal et j’espère bien continuer de transposer une partie de ces écritures ici de temps à autres.
Tout progresse très lentement, mais tout progresse tout de même. Je suis beaucoup plus en paix maintenant par exemple que je ne pouvais l’être au moment où j’écrivais ce que je reproduis ci-dessous. Je suis aussi en meilleure forme physique car depuis plusieurs mois je m’entraine quotidiennement. Enfin, je commence réellement à perdre un peu de poids.
Alors voilà. Je reproduis ici ces écritures de 2011

Le mardi 5 avril 11
           
6h,ce matin. J’avais un message sur un de mes deux sites de rencontre, ce matin, de la part d’un jeune homme de Vancouver. Je lui ai répondu et cela a apporté un supplément de soleil à ce début de journée même si au mieux, il deviendra peut-être un correspondant sporadique.
            Toujours est-il, j’expédierai la mise à jour des écritures à G., ce matin, mais autant que faire se peut, je continuerai d’écrire un peu tous les jours, le matin, le soir, ou les deux.
            C’est la dernière journée de travail d’A. aujourd’hui comme réceptionniste à la résidence d’Hamel. Elle m’a appris la nouvelle en empruntant quelques dollars, hier matin. Ce qui fait que je suis maintenant le seul locataire sur 17 qui travaille quelques heures par semaine. Ce n’est pas la seule statistique étonnante par rapport au bloc, ici. Il y en a une autre, mais pour celle-là, je n’ai pas de leçon à donner à personne, c’est le fait que 16 locataires sur 17 sont des fumeurs. C’est une des premières constatations qui s’étaient imposées à moi à mon entrée à l’hôpital psychiatrique en juin 1983 à savoir que « les fous fument ». Allez donc savoir pourquoi.
            J’ai remonté quelque peu dans les dernières écritures et j’ai relu les quelques lignes racontant une scène de rêve dans lequel quelqu’un m’apprenait que « nous allions loin » et je notais dans mon interprétation qu’il était dit que nous allions loin dans un rêve au cours duquel il était question d’écritures. Je ne fais que commencer.
            J’espère que l’amour et l’amitié arriveront tôt au cours des écritures à venir.

Le dimanche 10 avril 2011
           
Il est 15h20. J’ai le temps d’écrire quelque peu avant d’aller souper chez T.. Une fois de plus, j’ai fait faux bond aux écritures quotidiennes. Cela viendra.
            Il y a quelque chose que je considère important qui s’est produit vendredi. J’ai   réussi à installer ma caméra web. Et ceci grâce à un service d’aide technique par internet. C’est un site que je connaissais depuis quelques mois. J’ai posé mes questions et un professionnel m’a écrit la marche à suivre étapes par étapes. J’ai téléchargé le pilote (driver) gratuitement et le tout a fonctionné.
            Je l’ai testé sur un programme que j’ai sur l’ordinateur, « Window movie maker ». Et cela fonctionne. Et pour ce qui est de clavarder avec quelqu’un, je pourrai l’utiliser dans le service « Windows messenger ». Il ne reste plus qu’à trouver un bon ami pour ce faire. Cela viendra. J’espère.

Le lundi 11 avril 11
            Juste le temps de quelques lignes en après-midi entre le retour du CLSC ou j’ai reçu l’injection de Risperdal Consta et la préparation du souper. Il est 16h20. À part cela, aujourd’hui fut un jour de repos. J’ai pédalé 30 minutes sur la bicyclette stationnaire ce matin et j’ai dormi par la suite. J’ai pris ma douche sur l’heure du midi et je me suis promené ici et là sur internet, surtout sur mes deux sites de rencontre.
            Je me sens bien. C. est venue parler durant une quinzaine de minutes tantôt. Son ami M. l’a visitée cet après-midi.

Le mardi 12 avril 2011
           
Il est 5h37, ce matin. Ne serait-ce que quelques lignes, au moins je m’adonne à l’écriture quotidiennement.
            Je pensais que je n’avais rien à écrire, mais il y a au moins une partie de l’expérience qui se joue ou qui commence à se jouer pour une xième fois, c’est l’achat de billets de la loterie Banco.
            Le « on  » ici signifie ce qui peut me donner des réponses en moi à l’occasion, la partie plus consciente en moi, l’énergie qui m’entoure. Pour ce qui est de définir correctement ce « on », on y reviendra beaucoup plus tard. J’indique simplement ceci pour que l’on comprenne un peu mieux quand j’écrirai, par exemple, « on m’a dicté ».
            Donc, depuis sept jours, on me dicte une séquence de dix chiffres par jour à jouer à la Banco en misant $1.00 pour la séquence de dix chiffres et $1.00 pour l’extra. Je dis que cela se produit depuis sept jours car hier, j’en étais à la séquence numéro sept.
            J’ai noté chacune de ces séquences, et bientôt, je monterai un petit dossier sur le sujet avec le système de bloc-notes qu’offre Yahoo.
            Toujours est-il que je n’ai rien gagné avec les premiers billets de cette série de sept. Et puis, samedi dernier, le 9, j’ai gagné $5.00 parce que parmi les 20 numéros tirés pour la Banco de ce soir là, six de mes numéros y figuraient. Puis, le 10 avril, dimanche, j’ai gagné $2.00, en ayant le dernier numéro de l’extra de ce soir là. Et puis hier, ce que je viens de vérifier ce matin, j’ai  de nouveau gagné $2.00 avec l’extra et un autre $2.00 parce qu’aucun de mes chiffres ne sont sortis. Il y a une catégorie dans la mise de 10 chiffres à Banco que l’on nomme 0 sur 10, et qui fait que l’on gagne $2.00 quand aucun des chiffres que l’on a choisis sorte. Ce qui me fait donc un gain de $4.00 avec le tirage d’hier.
            Ce qui fait que depuis le 9 avril, je rentre dans mon argent tous les soirs. Dimanche, une petite erreur a fait que malgré que j’aie gagné $2.00, je ne suis pas entré dans mon argent, et ceci parce que en inscrivant la séquence pour ce soir là sur la fiche,  j’ai oublié d’annuler la séquence précédente et j’ai donc payé $1.00 supplémentaire pour cette séquence, le billet m’a coûté $3.00 au lieu de $2.00.
            Ceci étant écrit, j’ai bien dormi. J’ai fait une bonne prière ce matin. Je passerai une bonne partie de la journée chez madame E.
Le mercredi 13 avr. 11
Il est 17h15. J’ai fait réchauffer de la sauce à spaghetti de T.. Je fais cuire quelques betteraves. Tantôt, je préparerai une salade et je ferai cuire les nouilles. Il y en aura suffisamment pour C. et moi. Immédiatement après le souper, je laverai la fenêtre de la chambre de C.de l’intérieur. Et idéalement, je reviendrai avant le coucher pour écrire quelques lignes.
            Pour l’instant, notons que j’ai de nouveau gagné $2.00 avec le  billet de Banco d’hier, ce qui fait qu’une fois de plus, je fais mes frais avec ce billet. Je continuerai cette expérience, ce soir, en prenant un billet avec la séquence que l’on me dictera ce soir.

]]>
2016-03-24T11:13:38+01:00
http://lefoin.journalintime.com/28-janvier-2016-suite-des-ecritures-du-printemps-2011 28 janvier 2016, suite des écritures du printemps 2011 J'en profite pendant que le temps et l'énergie concordent pour corriger sommairement et reproduire ici la suite de ce que j'écrivais au début 2011. De retourner en arrière comme cela me fait réaliser à quel point les situations changent avec le temps. Ainsi, il es question quelque part dans ce que je reproduis aujourd'hui que j'ai laissé madame E, revenir du centre d'achats, seule, en taxi. Ce serait impensable de faire cela dans l'état qu'elle est aujourd'hui. Je tente aussi comme je l'ai peut-être déjà indiqué de ne pas effacer entièrement lorsque je rapporte ma vie en détail. J’en profite pendant que le temps et l’énergie concordent pour corriger sommairement et reproduire ici la suite de ce que j’écrivais au début 2011.
De retourner en arrière comme cela me fait réaliser à quel point les situations changent avec le temps. Ainsi, il es question quelque part dans ce que je reproduis aujourd’hui que j’ai laissé madame E, revenir du centre d’achats, seule, en taxi. Ce serait impensable de faire cela dans l’état qu’elle est aujourd’hui.
Je tente aussi comme je l’ai peut-être déjà indiqué de ne pas effacer entièrement lorsque je rapporte ma vie en détail. Cela tient à un rêve que j’avais relu dans ces écritures et que j’ai rapporté récemment dans lequel il était q question d’écrire dans un journal et de ne pas seulement rapporter les grandes nouvelles internationales, mais aussi les petites nouvelles locales. Cela tient aussi au livre que je lis depuis un certain temps d’un auteur norvégien, Karl Ove Knaussgard. C’est une autobiographie au fait, et souvent, dans son récit, il relate en détail chacune de ses actions. Je n’écris pas toujours comme cela, mais c’est plaisant à l’occasion de procéder ainsi.
Il est près de 6h maintenant. Je copie-colle ce que je viens de relire et je me prépare pour le travail chez madame E. Depuis plus de cinq mois maintenant, je travaille chez elle cinq jours semaines à raison d’un minimum de trois heures par jour. Et les fins de semaine, parfois, je travaille à Ste-Rose, chez madame T. Comme en fin de semaine, je m’activerai pendant trois heures chez madame T.
Voici ces quelques lignes datant de 2011

Le vendredi premier avril 2011
Il est 15h10. Au cours des derniers jours, j’ai déjà fait faux bond à la résolution découlant d’un rêve d’écrire quelques lignes quotidiennement. Je m’en confesse et je prends cette résolution de nouveau..
J’ai dû cesser les dernières écritures abruptement. C. était en manque de liqueur douce et A ., pour sa part, manquait de cigarettes. La sonnerie du téléphone a donc retenti assez tôt ce matin là. Après les visites, il était plus que temps que je prenne ma douche, que je me brosse les dents, que je me rase et que je déjeune avant de me rendre chez madame E..
Après le travail habituel chez madame E., ce qui veut dire de vider le lave-vaisselle, de vider les poubelles et de commencer une brassée de lavage, s’il y a lieu, elle et moi sommes allés magasiné à Aylmer, chez Lowblaws et chez Sol, l’épicerie d’aliments naturels. Au retour, j’ai inscrit deux heures et demie de travail sur la feuille de temps et je suis revenu ici.
Puis mercredi, j’ai lavé le plancher de la cuisine et j’ai fait un pâté chinois, je crois, ou était-ce lundi. Je me suis également passablement reposé. Puis, hier, jeudi, j’ai conduit madame E. à son dernier rendez-vous chez le docteur Teboul, pour son œil. Nous avons pris le repas du midi au restaurant Bagel, sur la rue Wellington, à Ottawa. C’est un excellent endroit ou on peut manger très bien pour $6.00. Madame E. a toujours affectionné cet endroit. Au cours des premiers temps que je travaillais pour elle, monsieur E. et elle-même se rendaient souvent dans ce secteur de la ville pour des traitements d’acupuncture et nous mangions à ce restaurant.
Hier, j’ai inscrit trois heures à la feuille de temps et je suis revenu ici aux alentours de 15h.
Ce matin, premier du mois, jour de paye pour les bénéficiaires de l’aide sociale, C. a emprunté quelques cigarettes encore une fois très tôt et elle a bu un café ici. Au fait, elle a appelé juste comme j’allais débuter la prière du matin. J’ai bu un café et j’ai parlé avec elle jusqu’à ce qu’elle quitte l’appartement vers 5h30 et je me suis alors livré à mes prières du matin. Il s’agit d’un travail d’énergie, de prières et de rites qui pour bien le faire demande 30 minutes et que je ne fais au complet généralement que lorsque je n’ai pas à sortir au cours de l’avant-midi, ou du moins tôt en avant-midi. Cela me laisse très bien et je constate chez certaines personnes que je côtoie au cours de la journée que ces prières leur bénéficient également.
Le lundi 4 avril 2011
5h20. Il est impératif d’écrire un peu aujourd’hui, et peut-être une dernière fois demain matin avant d’expédier le tout à G. en vue de la rencontre mensuelle de jeudi. Et d’ailleurs, il faut, d’ici peu, que j’en vienne à écrire tous les jours.
Les prières entrainent un effet positif. Les rencontres avec Gilles, aussi. Et il faut y ajouter les écritures qui consolident toujours quelque peu la paix apportée par les autres actions.
Les écritures, c’est un peu comme de l’époussetage, et même, parfois, je frotte plus en profondeur.
Je suis descendu, hier, enterrer dans le potager les déchets compostables de la cuisine, mais la terre est encore gelée. J’ai réussi tout de même à couvrir ce que j’avais, mais j’attendrai encore quelques jours avant d’y retourner. Il me semble que le dégel survient un peu plus tard que d’habitude cette année.
Hier soir, après quelques échanges de messages au téléphone, j’ai écrit un mot à G. pour confirmer que je la visiterais les 16 et 17 avril. J’ai également écrit un message à ma sœur T.pour l’avertir de cela afin qu’elle achète le billet d’autobus. Et finalement, j’ai répondu à un message de madame E. qui m’annonçait que le film « le docteur Jivago  » était présenté à la télévision au cours de la fin de semaine. Je travaillerai pour madame E., aujourd’hui.
Samedi, j’ai fait les gros achats du mois. J’en avais pour près de $300.00. Je suis correct côté budget ces jours-ci. Les armoires et le frigo sont remplis. J’ai du tabac pour quelques semaines d’avance. J’ai $60 de rangés dans une enveloppe dans mon appartement. J’ai plus de $40.00 dans mon porte-monnaie. Il me reste un peu d’argent à la banque et $80 de crédit de la taxe de vente fédérale entrera dans mon compte d’un jour à l’autre. Aujourd’hui ou plus tard cette semaine, madame E. me payera un peu d’argent comptant pour les heures supplémentaires des deux dernières semaines. J’aurai la paye habituelle pour le travail chez madame E. le 15 avril et d’ici là, je recevrai $720 de remboursement d’impôt et de prime au travail. Mon frère A. a complété mon rapport d’impôt, vendredi, et il l’a expédié aux différents gouvernements par internet. De plus, à compter de juillet, je toucherai une trentaine de dollars, sinon d’avantage, de plus par mois en raison d’un nouveau crédit, « le crédit de solidarité  » du gouvernement du Québec. Il s’agit d’une bonification du remboursement de la taxe de vente provinciale.
Je reviens en soirée. Il est 21h40. J’ai terminé de laver la vaisselle il n’y a pas tellement longtemps. Après le souper, j’ai préparé du sucre à la crème pour L. que je visiterai demain. J’arriverai vers 11h à sa résidence et je devrais être de retour ici vers les 16h après un arrêt à la pharmacie pour renouveler des pilules. En plus de diner là, demain, je ferai un peu de ménage dans la chambre de L. Ce sera la dernière fois que je me rendrai là avant de recommencer à manger à cette résidence chaque semaine à l’occasion du travail dans le parterre de monsieur T.
Aujourd’hui, je suis arrivé chez madame E. à 9h20 juste à temps pour amener à la rue le contenant de recyclage et le contenant des matières compostables. Les employés de la Ville les ont ramassés peu de temps par la suite. Puis je me suis occupé des poubelles à l’intérieur de la maison. J’ai vidé le lave-vaisselle. J’ai parti une brassée de lessive. Puis nous sommes partis magasiner chez Wall Mart afin qu’elle s’achète des vêtements.
Nous sommes sortis de chez Wall Mart à 11h50. Il y avait d’autres achats à effectuer, mais étant donné qu’elle devait être chez la coiffeuse à 13h pour une permanente, nous avons convenu qu’il serait préférable que nous retournions à la maison pour qu’elle puisse manger quelque chose avant de s’asseoir sur la chaise au salon de coiffure. Je retournerai mercredi pour, entre autres, terminer cette session de magasinage. Sur le chemin du retour chez elle, nous sommes arrêtés chez Lowblaws et je suis entré seul dans le magasin pour lui acheter du lait et du café.
Pendant l’heure du dîner, j’ai sorti le linge de la sécheuse au sous-sol et je l’ai mis sur son lit dans sa chambre à l’étage principal. J’ai entré ce qu’elle s’était procuré chez Wall Mart. Finalement, j’ai mangé ma sandwiche et j’ai bu mon jus de légumes. Ensuite, je l’ai conduite au centre d’achats et je suis revenu chez elle. J’ai stationné la voiture dans le garage et je suis allé attendre l’autobus. Elle devait revenir du centre d’achats en taxi.
Je suis arrivé ici vers 14h, et, à partir de 14h30, j’ai dormi jusqu’à 16h15. C. est venue parler un bout de temps. Puis j’ai fait réchauffer une portion du souper d’hier chez T. pour mon repas du soir. J’ai fait également réchauffer une de mes soupes et j’ai fait une salade. Après le souper, je me suis rendu chez le dépanneur acheter un contenant de deux litres de lait, un billet de Banco de $2.00 et une bouteille de RC Cola. Au retour, j’ai commencé à préparer le sucre à la crème et Anna est arrivée. Je lui ai servi un verre de liqueur douce et elle a regardé la télévision. Nous échangions quelques phrases de temps à autres pendant que je m’affairais à la préparation du sucre à la crème. Anna est repartie à 19h50 alors que je venais de mettre le sucre à la crème au frigo. J’ai alors commencé lentement à laver la vaisselle.

]]>
2016-01-28T12:08:32+01:00
http://lefoin.journalintime.com/Que-de-temps-depuis-la-derniere-fois Que de temps depuis la dernière fois La dernière fois que j'ai écrit ici, nous étions en septembre 2015. Je continue de travailler plus d'heures que la normale, soit cinq jours par semaine au service de madame E en plus de quelques heures à l'occasion chez madame T. Aussi, quelques fois, je conduis madame G, la dame qui est affligée de la sclérose en plaque et ne peut se servir que d'une main et de sa tête. Elle est cependant de très bonne compagnie. Je viens de corriger légèrement les écritures de 2011 qu'on retrouvera ci-dessous. Il y est longuement question de rêve dont un qui trouve encore écho dans les La dernière fois que j’ai écrit ici, nous étions en septembre 2015. Je continue de travailler plus d’heures que la normale, soit cinq jours par semaine au service de madame E en plus de quelques heures à l’occasion chez madame T. Aussi, quelques fois, je conduis madame G, la dame qui est affligée de la sclérose en plaque et ne peut se servir que d’une main et de sa tête. Elle est cependant de très bonne compagnie.
Je viens de corriger légèrement les écritures de 2011 qu’on retrouvera ci-dessous. Il y est longuement question de rêve dont un qui trouve encore écho dans les écritures que je produis en 2016. Je pense ici au rêve au cours duquel, en compagnie d’autres personnes, je lançais un journal pour concurrencer le journal Le Devoir.Il y est question de rapporter des détails du quotidien et non seulement les grandes nouvelles et, dans ce rêve aussi, il y est conseillé d’écrire tous les jours,ce que j’ai recommencé à faire dernièrement. Tous les matins, je médite et j’écris quelques lignes. Un sens de ce rêve était que je ne savais pas où je me dirigeais avec ces écritures mais que cela irait loin.
Disons que j’ai été surpris par ce que j’avais écrit en 2011 quand j’ai relu cela tantôt. Et j’ai le goût d’y revenir bientôt. Tout comme il me faut écrire tous les jours de nouvelles choses, il me faut placer des écritures sur ce site un peu plus souvent aussi.
C’est un lent début, mais au moins, je sens que c’est commencé.
Cela ne s’appelle pas la très grande lettrepour rien.
Bonne année à tous !

Voici la suite des écritures de 2011

Le dimanche 6 mars
Je vais, pour débuter cette séance d’écritures, raconter des bouts du rêve de cette nuit. Tout d’abord, j’étais dans la maison de Luskville avec ma mère. Il était près de minuit. J’avais fait des épiceries durant la journée et je me souvenais d’avoir acheté du macaroni. À minuit, ce soir là, ma mère et moi devions préparer un plat avec ce macaroni. Ce n’était pas un horaire préétabli. C’est seulement que ma mère était éveillée à cette heure. D’éveillée à cette heure tardive, il y avait au moins, une très jeune fille. Je crois qu’il s’agissait d’É. la fille de ma sœur L. qui aujourd’hui, a plus de 27 ans, mais qui dans le rêve avait environ quatre ans.
Ma mère et moi cherchions le macaroni dans le frigo, et, à mon grand étonnement, nous ne l’avons pas trouvé. J’étais pourtant convaincu d’en avoir acheté. Nous sommes alors partis en voiture, en pleine nuit, dans l’intention d’acheter un autre sac de macaroni. Très tôt, au début de ce qui a été un long voyage, ce n’était plus ma mère qui était près de moi, mais mon copain dans le rêve, un gars dans la trentaine, probablement.
Au début de cette promenade en voiture, c’était toujours la nuit, nous étions sur un chemin de campagne, et je m’étonnais d’apercevoir de très jeunes enfants jouant à l’extérieur. Puis un peu plus tard, toujours en compagnie de ce copain, nous étions rendus à Toronto. Et là, nous étions devenus piétons. Nous marchions à travers rues et buildings. Un certain moment, nous avons regardé la rue de la fenêtre d’un gratte-ciel, et je me suis rendu compte qu’il s’agissait de la partie italienne de la ville. C’était la nuit, les restaurants et les bars étaient ouverts. J’ai dit à mon copain qu’il y aurait certainement possibilités de se procurer un sac de macaroni dans l’un des restaurants italiens.
Puis, il faut noter que tout au long de la randonnée avec mon copain, nous étions très bons amis, mais qu’il était clair qu’il ne voulait pas que nous affichions notre homosexualité en public. Et je crois que c’est dans une salle en haut de ce building que j’ai manqué à cette convention en lui faisant un geste affectueux de la main. Je lui ai tout simplement donné une petite tape sur les fesses et cela l’a fâché un bref instant. Et toujours dans cette salle, un certain moment, j’ai comme parlé tout seul. Ce que je fais réellement dans la vie tout en sachant que je suis seul. Toujours est-il qu’une jeune fille m’a surpris et n’a cessé de me fixer par la suite. S’en est suivi une altercation et finalement, les policiers sont intervenus. Dans le rêve, je ne savais plus si la jeune fille me fixait en raison du court dialogue solitaire que j’avais eu ou, car je savais qu’elle en avait également été témoin, ou, dis-je, de la manifestation de mon amitié particulière avec mon copain.
Ensuite, nous étions à bord d’un autobus pour le retour, mon copain et moi assis sur la même banquette. L’autobus se dirigeait vraisemblablement vers la résidence Hamel de Mon Chez Nous. Mon copain habitait quelques coins de rue de cette résidence et l’autobus l’a laissé près de chez lui. Lorsqu’il est sorti de l’autobus et que j’étais toujours à l’intérieur, nous avons échangé un au revoir de la main à travers la fenêtre. Je note ce détail simplement pour indiquer que l’amitié était demeuré intacte.
Et puis, dans la résidence Hamel, un nouveau directeur donnait des instructions ,au cuisinier, et, entre autres instructions, il y avait celle de ne pas nourrir D. qui était revenu dans la région pour seulement deux semaines et qui, je crois, avait pris l’habitude de manger gratuitement à la résidence Hamel. J’ai pensé de ne pas m’en faire et de le laisser manger s’il en avait le goût.
Puis le cuisinier a servi une bonne salade à tous. Je m’étonnais un peu qu’il n’y ait que de la salade, mais c’était une copieuse salade. Et effectivement, ce n’était que le premier plat. Il y avait un gros plat principal en plus. Nous étions attablés à une longue table et les gens autour étaient des résidents habituels de Mon Chez Nous. Il y avait entre autre D. qui mangeait. En face de moi, il y avait mon amie L. J’ai décidé que j’en avais assez de la salade et que je ne prendrais pas l’autre plat. L. a eu trop de sa salade et m’a offert son restant. C’est comme cela que ce rêve s’est terminé.
J’ai omis une scène qui s’est déroulé dans la même salle en haut du building, cette salle qui a donné lieu à ce petit geste à mon copain, à la fille qui me fixait et à l’intervention des policiers. J’étais en conversation avec mon copain et je m’étonnais de la présence apparente d’une très jeune fille sur son épaule. Je disais : ca ne se peut pas qu’elle soit là à cette heure ci. Il m’a répondu que je la voyais parce qu’il pensait à sa fille. Et j’ai cru que lui et moi on pouvait voir les personnes qui habitaient la pensée de l’autre et j’ai commenté : J’ai peur de tout ce que tu peux voir autour de moi.
Bon, je crois que ca y est pour ce qui est de ce rêve. Je me suis levé à 3h30 ce matin et je me suis assis dans un fauteuil au salon et je me suis immédiatement rendormi jusqu’à 4h35. C’est au cours de ce sommeil que j’ai rêvé cela. J’ai pensé l’écrire presque immédiatement mais Céline a appelé à 4h45, tout à l’envers, croyant qu’il ne lui restait pas suffisamment d’argent dans son compte bancaire pour payer son loyer. Je lui ai dit que le chèque de loyer avait été encaissé vendredi et que c’était probablement l’argent qu’il lui restait après le loyer qu’elle avait dans son compte. Comme elle n’en est pas certaine, elle verra l’intervenante demain et sa mère lui prêtera de l’argent. Toujours est-il qu’elle est restée ici plus d’une heure. Mais lorsqu’elle a quitté, il semblait qu’elle partait pour un bon moment.
Toujours est-il. Il est maintenant 11h30. À la suite des écritures, ce matin, je me suis brossé les dents longuement avec brosse et soie dentaire. Puis j’ai pédalé pendant un peu plus de 30 minutes sur la bicyclette stationnaire. Tout en étant sur la bicyclette, j’écoutais l’émission du dimanche matin à la radio de Radio-Canada avec Joël Lebigot.. On y discutait entre autres d’un livre dont le titre est : « l’heure des vaches et autres récits du terroir ». Cela m’a fait penser que j’en étais peut-être réellement rendu à l’heure de la traite des vaches pour ce qui est de l’écriture et de l’expérience que je vis.
Après la séance d’entrainement, j’ai déjeuné convenablement. Puis j’ai commencé à rouler des cigarettes en nombre suffisant pour que je puisse fumer jusqu’à tard au cours de la journée de demain. Pendant que je roulais, la mère de G. a téléphoné pour parler à sa fille. Je suis alors descendu cogner à la porte de son appartement au premier étage. J’ai croisé A. un locataire qui, pour sa part, cognait à la porte de l’appartement de S.. G. est montée derrière moi et pendant qu’elle parlait à sa mère, j’ai terminé de rouler les cigarettes, j’ai rangé la canne de tabac, la boîte de tubes et la machine à rouler. J’ai essuyé la table et j’ai fait la vaisselle d’hier et de ce matin. Il y avait peu de vaisselle pour la journée d’hier, ayant soupé chez ma sœur M. À la fin de tout cela, il était environ 11h. J’ai perdu un peu de temps sur mes deux sites de rencontre et je suis revenu à ces écritures seulement pour un temps, question de me mettre à jour dans la narration du quotidien.

Le vendredi 18 mars 2011

Les jours se succèdent et je n’écris pas. J’ai vécu et je vis un mois passablement occupé pour ce qui est des contrats avec les clients. Je dois conduire N. D. trois fois par semaine à ses sessions de physiothérapie. Il est présentement 10h45 et je quitterai l’appartement dans un peu plus de 30 minutes pour la conduire. Après l’avoir ramenée chez elle vers 15h, je monterai à bord de l’autobus pour me rendre souper chez M.
Ce qui fait que depuis plusieurs semaines, je travaille cinq jours semaine, et souvent, ce sont de longues journées. Hier, je suis resté jusqu’à 15h.pour madame Earwaker. Le matin, nous étions allés à deux magasins d’Ottawa pour tenter de trouver un matelas qui lui convenait, et, c’est finalement en après-midi, chez un détaillant de Gatineau qu’elle en a acheté un.
Hier, je me suis endormi à 21h30 et je suis sorti du lit à 3h30, ce matin. Je me suis couché de nouveau à 5h30 jusqu’à 6h45. Je me sentais alors reposé. Je me suis brossé les dents, je me suis rasé, puis j’ai pédalé pendant 30 minutes sur le vélo stationnaire. J’ai ensuite pris ma douche et j’ai déjeuné. J’ai rangé en peu l’appartement et j’ai roulé des cigarettes. Et puis je me sentais dans l’esprit pour écrire un peu, bien qu’il me restait somme toute peu de temps.

Le mardi 22 mars 11
Il est 5h28, ce matin. Je n’ai fait qu’une brève prière ce matin afin de disposer de suffisamment de temps pour noircir quelques lignes. Hier, je suis parti vers 11h45 pour me rendre chez madame E. qui avait un rendez-vous à Gatineau à 13h40. Au retour, nous devions magasiner, mais elle était trop fatiguée. Elle s’est reposée et je suis allé lui acheter une pinte de lait. Nous devrions effectuer d’avantage d’achats en après-midi, aujourd’hui après le rendez-vous de ce matin chez son dentiste. Je quitterai l’appartement à 9h20 afin d’être chez elle à 10h30, le rendez-vous étant à 11h20. Au retour, probablement que nous arrêterons pour dîner à un restaurant qu’elle affectionne particulièrement, le Bagel Shop sur la rue Welllington, à Ottawa.
Aujourd’hui, madame E. me donnera $35.00 pour couvrir les trois heures et demie d’extra des deux dernières semaines et je déposerai dans mon compte un chèque de Bell Canada au montant de $67.00. Je ne manque pas de victuailles achetant pour plus de $40.00 de denrées chaque fin de semaine depuis plus de trois semaines. Il me reste du crédit disponible sur ma carte de crédit et de l’argent dans un compte d’épargne. Cette relative aisance est due à une combinaison de facteurs dont les rentrées d’argent de la part de N. D. les heures d’extra pour madame E. et le fait que sans aucun sentiment de manque, je n’ai consommé aucun alcool depuis le 16 février.
==> Le dernier rêve de cette nuit encore frais à ma mémoire mettait en vedette L.K. un pensionnaire de la résidence Hamel, âgé d’à peine 30 ans, relativement en bonne forme, mais qui fait partie du petit groupe qui n’envisage pas du tout d’aller vivre ailleurs et autrement. Ce que je viens d’écrire, c’est pour la réalité. Dans mon rêve, il avait été accepté dans un programme de l’armée canadienne ou d’un autre organisme d’une durée de 5 ans. Il devait voyager, ou, du moins, aller vivre ailleurs. Il en parlait longuement et avec enthousiasme. Dans le rêve, je crois, c’était d’autres locataires d’Hamel qui me faisaient part de cela et le seul commentaire que j’ai émis dans ce rêve en apprenant cela était à l’effet que cela libérerait une autre chambre à la résidence d’Hamel.
==> Plus tôt dans la nuit, toujours dans un rêve évidemment, ma sœur T. me prenait à part pour m’annoncer le décès de ma sœur M. Elle disait : « tu ne sais pas qui est mort » avant de laisser tomber « Madeleine ».
==> Et puis au cours d’un rêve que je garde en mémoire depuis plusieurs jours, si ce n’est depuis plus d’une semaine, nous étions quelques personnes dans le corridor du deuxième étage de la maison de Luskville, là, ou il y avait au fond un bureau à trois miroirs. J’étais installé devant de bureau. H. P. un de mes professeurs de journalisme au collège Algonquin tout en déambulant dans le corridor commentait la bonne tenue des lieux. « C’est propre », disait-il.
==> J’écrirai de nouveau bientôt, c’est certain. Il me faudra décrire l’allure empruntée par les prières du matin dernièrement. Je crois que l’énergie et tout ce qui se dégagent de ces prières constituent le début d’un nouveau cycle. Les rêves de mort dernièrement peuvent annoncer de réels décès mais ils annoncent également une lente transformation en profondeur de mon être. Mais quoi que ce soit qui se produise, j’ai besoin d’un ami spécial pendant que je vis cela. Quand je serai disposé à l’accueillir, il arrivera sans doute. Mais j’espère que cela ne tardera guère car malgré une vie riche en divers domaines, régulièrement, j’éprouve une carence profonde. Et pour paraphraser quelque peu Sylvain Lelièvre dans la chanson « Marie-Hélène ». Je m’ennuie de quoi, je ne le sais pas trop bien. Je m’ennuie de qui. Je le sais encore moins.
==>
==> Le lundi 28 mars 2011
==>
==> Il est 12h15. Je dois me raser et me rendre au CLSC pour l’injection dans un peu plus d’une heure. J’ai amplement le temps d’écrire quelques lignes, ce que je devrais faire quotidiennement, mais enfin.
==> C’en est terminé pour ce qui est du contrat de conduire N. D. à sa physio. Aujourd’hui, elle devait conduire elle-même sa voiture. Ce qui est un plus pour moi car je commençais à avoir vraiment besoin d’un peu de temps ici.
Je me suis beaucoup reposé au cours des derniers jours en plus d’aller souper chez mes sœurs M. et T. Ce matin, par exemple, j’ai fait la longue prière habituelle et C. est arrivée presque immédiatement après. Elle s’est roulé un paquet de cigarettes et elle est repartie avec une liqueur. J’ai eu un peu plus d’argent en mars et j’ai prêté un peu plus. A. me doit $86.00 et C. me doit $46.00. La totalité de cette somme devrait m’être remise avant vendredi soir. Moi, il me reste peu de sou, mais j’ai tout le nécessaire dans le frigo et dans les armoires.
Une fois de plus, ce sont surtout les rêves en mémoire qui m’ont incité aux écritures, ce matin. Le premier, qui date de quelques jours, et que je pourrais nommer « le rêve du journal ». Rêve intéressant. Je faisais partie d’une équipe qui démarrait un journal pour faire concurrence au journal Le Devoir. J’étais dans la salle de rédaction en compagnie d’autres membres de l’équipe. À un moment, je demandais à une autre personne si ce journal serait un hebdomadaire ou un quotidien. Et le type m’a répondu en insistant bien sur le mot « quotidien » tout en faisant aller ses doigts d’une main comme pour écrire au clavier. C’est de ce geste et du mot quotidien que j’en déduis que les écritures de ce journal, ici, ce journal personnel, doivent devenir quotidiennes. Et ailleurs dans les conversations, il y était question de ne pas simplement couvrir les grandes nouvelles internationales, mais également les réunions du conseil municipal de la place. Il était également question du fait que l’avantage par rapport au Devoir, c’est qu’il y aurait beaucoup plus de nouvelles locales de notre région. Puis finalement, mais je crois que c’était à mon réveil, cela, j’ai pensé qu’il fallait être quelque peu téméraire pour songer à concurrencer Le Devoir.
Deux points dans l’immédiat ressortent de ce rêve. Deux choses sues, mais qui se trouve à être renforcées en étant confirmées par ce rêve. Je dois écrire tous les jours jusqu’à ce que cela devienne une habitude incontournable, voire une drogue, et écrire sur mon quotidien, sur mes faits et gestes tout autant et même davantage que sur le gros travail psychologique ou spirituel.

Le mardi 29 mars 2011

Je reviens au matin du 29 mars. Il est 5h30. J’écris entre les prières et la toilette du matin. Je travaillerai pour madame E., aujourd’hui.
Pour compléter la narration du rêve que je racontais en dernier, hier, il y a une scène, qui je crois, était la scène finale, à noter. Je sortais du bureau du journal avec un autre employé ou avec le patron. J’étais pieds nus. Après avoir fait quelques pas à l’extérieur, je demande si nous allons loin comme cela, ce à quoi mon compagnon a répondu oui. J’ai alors dit que je mettrais mes souliers. Et, celui qui m’accompagnait a dit : « oui, tes souliers ».
Au réveil, c’était surtout le « nous allons loin » qui me revenait en mémoire. « Nous allons loin » dans un rêve au cours duquel finalement il était question d’écritures. Ce qui signifie pour moi que je ne sais pas à quel endroit ces écritures me mèneront, mais elles me mèneront loin. Et pour aller loin, j’ai besoin d’être chaussé convenablement, ce qui implique peut-être le travail sur moi qui se fait via ces écritures, via ma vie de tous les jours, via l’abandon corporel et via prières et méditations.
Toujours est-il, hier, j’avais un autre rêve en mémoire. Celui-ci ne datant que de la nuit précédente. Nous étions à la maison de Luskville. C’était l’été. Il y avait réunion de famille. Je m’étais fait voler ou j’avais perdu ma caméra numérique. À quelques reprises, des membres de ma famille m’apportaient une caméra qu’ils venaient de trouver mais ce n’était jamais la mienne. J’ai eu une altercation avec ma sœur L. Toujours est-il, la fête était finie un certain moment, et aucune photo n’avait été prise en raison de ce vol ou de cette perte de ma caméra. Le fait qu’il n’y avait pas de photos a déçu ma sœur T. qui arrivait en voiture.
Puis plus tard, je crois qu’il s’agissait du même rêve, des policiers arrivaient pour m’arrêter sous prétexte, ce que j’ignorais, que mes poches de pantalons étaient bourrées de billets de banque. Les agents fouillaient dans mes poches et exhibaient des liasses de billets. Les policiers m’accusaient d’avoir gagné cet argent en vendant des drogues illégales. Moi, j’étais convaincu que des gens que je pouvais identifier dans le rêve avaient, à mon insu, placé ces billets dans mes poches, dans le but, justement, que je me fasse arrêter et faussement accuser de vendre de la drogue. Il n’était plus question de membres de la famille et à travers une fenêtre quelconque, je pouvais voir ces gens que j’accusais d’avoir mis cet argent dans mes poches.
La caméra volée, la chicane avec L. et cet argent dans mes poches, voilà ce qui ressort

]]>
2016-01-16T13:11:22+01:00
http://lefoin.journalintime.com/Je-coupe-un-peu-moins-de-texte Je coupe un peu moins de texte Ces derniers temps, j'ai lu deux livres écrits par l'écrivain Norvégien Karl Ove Knausgaard. Ce sont les deux premiers titres de la série qu'il a intitulé mon combat. Ce sont deux excellents livres d'un excellent écrivain. C'est, en fait, sa propre histoire qu'il nous raconte. Ce qui touche à mes écritures là-dedans, c'est le fait que fréquemment, il raconte en détail ses faits et gestes. Comme exemple, je transcris cet extrait de la page 163 de la mort d'un père. "Je me levai, allai à la cuisine et mis une assiette de spaghettis et de boulettes de viande au four à micro-ondes Ces derniers temps, j’ai lu deux livres écrits par l’écrivain Norvégien Karl Ove Knausgaard. Ce sont les deux premiers titres de la série qu’il a intitulé mon combat. Ce sont deux excellents livres d’un excellent écrivain. C’est, en fait, sa propre histoire qu’il nous raconte. Ce qui touche à mes écritures là-dedans, c’est le fait que fréquemment, il raconte en détail ses faits et gestes.
Comme exemple, je transcris cet extrait de la page 163 de la mort d’un père. "Je me levai, allai à la cuisine et mis une assiette de spaghettis et de boulettes de viande au four à micro-ondes car je n’avais pas mangé depuis le déjeuner de la veille. J’allai à la salle de bains et me douchai surtout pour passer le temps que prendrait le plat à réchauffer, m’habillai, pris une fourchette et un couteau, remplis mon verre d’eau, sortis l’assiette du four et m’assis pour manger.
L’auteur explique quelque part que c’est là l’un des conseils qu’on lui avait donné dans ses cours de littérature, de tout raconter. Pour ma part, je ne décris pas tout en détails constamment, mais pour l’extrait de mon journal de 2011 que je colle ci-dessous, j’ai retranché un peu moins de détails que je ne l’aurais fait auparavant.
Toujours est-il, un mot sur le temps présent, depuis les trois dernières semaines, je me rends chez madame E. cinq jours semaine. Elle est âgée de 91 ans et demi et c’est devenu utile qu’elle reçoive de l’aide tous les jours. Un de ses trois fils la visite au cours de la fin de semaine. Je travaille donc un peu plus d’heures qu’avant, mais je me sens bien là-dedans.
Comme racontait le chanteur Robert Charlebois dans une de ses chansons où il personnifiait un pianiste de club, ça me fait des saprés bonnes payes
Sans plus tarder, la suite du journal de 2011.

Le dimanche 27 févr. 11
Une semaine a passé Je m’installais devant l’ordinateur au moins une fois tous les jours depuis les dernières écritures, mais il manquait toujours soit l’énergie, soit l’inspiration. J’espère que ce sera mieux aujourd’hui.
Je persiste dans le fait de ne pas consommer d’alcool et cela ne demande aucun effort. Je me sens mieux, c’est évident. Je fais au moins trente minutes de bicyclette stationnaire au moins trois fois par semaine, surtout les journées au cours desquelles je n’ai pas à quitter l’appartement tôt le matin.
Je fume toujours la cigarette. Je fume des rouleuses. J’ai noté une certaine diminution dans la consommation de tabac. Il n’y a pas de quoi se péter les bretelles, pour l’instant, mais une canne de 100 grammes me dure maintenant un peu plus de quatre journées et demi, alors que pendant longtemps, c’était quatre jours seulement.
Juste une parenthèse pour décrire un peu comment c’est ici, assez souvent, le matin. J’ai fait les prières du matin entre 5h20 et 5h45. J’ai relaxé un peu avec un café. A. a appelé à 6h pour emprunter 10$ . Je lui ai apporté ses 10$. Puis je suis revenu terminer le café et m’installer à l’ordinateur. J’ai commencé à écrire et, au bout de quelques lignes, L. a appelé. Il était 7h. Ce n’est pas le cas ce matin, mais assez souvent, C. vient boire un café ou deux quelques temps entre 6h et 8h.
Je suis certain de jouir de passablement de paix aujourd’hui car C. restera confinée à son appartement dans l’attente de la visite de sa mère . N’ayant pas le téléphone, ses visiteurs ne peuvent l’avertir de l’heure de leur arrivée. Pour ma part, aujourd’hui, j’ai de la soupe à préparer et je souperai chez T. et H.
La semaine dernière, j’ai conduit N. D., la fille de monsieur et madame D.pour sa physio lundi, mercredi et vendredi. J’ai travaillé pour madame E. mardi et jeudi. Demain je me rendrai à l’hôpital de Gatineau en compagnie de madame E. pour l’opération de son œil gauche. Pendant le temps qu’elle sera là, je viendrai passer un peu plus d’une heure ici. Et mardi, probablement qu’elle aura rendez-vous avec le docteur Nathalie Teboul qui l’aura opérée lundi.
Toujours est-il. Je reviens en soirée. Il est 22h50. C. m’a finalement visité ce matin et j’ai alors interrompu les écritures. J’ai passé un bout de temps avec elle, puis, je me suis brossé les dents et je me suis rasé. Ensuite, j’ai fait de la bicyclette stationnaire durant 30 minutes et j’ai déjeuné. Tout en mangeant, j’écoutais l’émission du matin à la radio et quelqu’un a donné une très belle définition de ce que c’est qu’un journaliste. C’est celui qui lève le voile.
Ensuite, il était près de 9h30, j’ai fait la sieste jusqu’à 11h15. Au réveil, il y avait un message de T. comme quoi elle devait participer à un baptême en après-midi et qu’elle m’apporterait une lasagne sur l’heure du midi pour mon souper. J’ai commencé à faire de la soupe que j’ai mise au feu à 13h15 et que j’ai versée dans des pots à 15h30. J’en ai 10 portions. Ensuite, je me suis endormi de nouveau jusqu’à 17h30. Et là, j’ai mis la lasagne au four et je me suis fait une salade. J’ai placé les pots de soupe au congélateur. J’ai soupé. J’ai fait la vaisselle. Je me suis rendu au dépanneur pour acheter du lait, deux bouteilles de RC en cas que C. en ait besoin demain, un petit sac de croustilles et le billet de loterie pour le tirage de la Banco de ce soir. Puis plus tard en soirée, C. est venue passer un bout de temps ici. Enfin, j’ai pris ma douche et je me suis installé à l’ordinateur.

Le lundi 28 février 2011

5h50, ce matin, j’ai le temps de quelques paragraphes avant de vaquer aux occupations du matin, la toilette et le déjeuner. Je quitterai à 7h45 pour arriver chez madame E. vers 9h.. Nous partirons alors pour l’hôpital de Gatineau. J’aurai le temps de revenir ici pendant son opération pour les cataractes. Et cet après-midi, il me faudra partir de chez elle au plus tard à 2h50 pour monter à bord de l’autobus de 2h55 et être au CLSC à 4h pour l’injection.
J’ai différents rêves à raconter. Peu importe leur véritable signification, le choix des figurants indique simplement que je suis vraiment intégré à Mon chez nous. L’un de ces rêves, la semaine dernière, C. et A. étaient dans mon appartement. Je crois que nous terminions un repas. Céline a mis très peu de temps à laver l’amas de vaisselle qu’il y avait et je devais l’essuyer. A. est partie. Pendant que j’essuyais la vaisselle, je suis allé vérifier si elle était vraiment partie car, je crois, que C. et moi avions des commentaires à passer à son sujet. Ce qui me reste de ce rêve, c’est le peu de temps qu’il a fallu à C. pour laver beaucoup de vaisselle et le fait qu’il semblait que cela me demanderait pas mal plus de temps pour l’essuyer. Le trip du ménage et du nettoyage dans les rêves, cela ne demandera pas grand-chose pour régler un amas de problèmes psychologiques mais que cela demandera un peu plus de temps
peut-être à digérer ce nettoyage intérieur.
Et puis l’autre rêve qui mérite d’être raconté ne date que de ce matin. Il mettait en scène J., une intervenante que j’aime bien mais que je ne rencontre plus tellement souvent car elle est affectée à d’autres blocs que le nôtre. Toujours est-il que dans le rêve, elle prenait congé ce matin là car sa grand-mère ou sa belle-mère, je ne sais plus, venait de mourir. Et dans le rêve, cette dame qui venait de décéder, était également parente avec moi. Et c’est lorsque J. m’a appris que son décès ne datait que de la veille au soir que j’ai compris que ma famille n’avait pas eu le temps de m’avertir.
Il faut absolument que je revienne à ces écritures à une ou deux occasions au cours de la journée avant d’expédier la mise à jour de ces écritures à mon psychologue, G. D. J’ai l’impression parfois d’agir avec ces écritures comme je le faisais avec les travaux scolaires, ou encore, avec les textes journalistiques. Je ne produis que sous la pression. J’envisage un changement à cet égard, c’est-à-dire que le fait d’écrire fasse partie du quotidien, comme le fait de lire un bout de roman fait maintenant partie des activités régulières.

Le mardi premier mars 2011

Je me livre à un dernier sprint avant l’envoi de la mise à jour de ces écritures à G. D.. Je jouis de l’avant-midi de congé avant de me rendre chez madame E. en après-midi pour un rendez-vous chez le docteur Teboul qui lui a enlevé les cataractes de l’œil droit hier.
Toute une journée que celle d’hier, bien qu’il faisait tempête à plein, il fallait tout de même nous rendre à l’hôpital de Gatineau pour 10h15. Je ne me souvenais pas d’avoir conduit une voiture dans de telles conditions. Les routes n’avaient pas encore été déblayées. Cela a bien été, mais m’a beaucoup fatigué. Je l’ai laissée dans la salle d’attente pour la chirurgie et je suis revenu ici pour un peu plus d’une heure après avoir ramassé le médicament pour mon injection l’après-midi.
Je prévoyais être de retour chez elle vers 2h30 et ainsi pouvoir monter à bord de l’autobus de 2h55 pour être à temps pour le rendez-vous de l’injection à 16h. Mais le docteur accusait plus d’une heure et demie de retard dans l’horaire de ses opérations, ce qui a fait qu’elle était prête seulement un peu avant 15h. Elle a alors mangé un goûter à la cafétéria de l’hôpital et nous sommes arrivés au CLSC de Hull à 16h10. Elle m’a attendu une dizaine de minutes dans la voiture pendant que je recevais l’injection, et, par la suite, nous sommes revenus chez elle peu avant 17h. Elle devait r rejoindre son fils P. qui demeure à Aylmer pour que celui-ci l’accompagne durant la soirée et passe la nuit dernière dans cette maison. J’ai emprunté l’autobus de 5h30 et j’étais ici peu après 18h. Je me suis fait chauffer une soupe et j’ai fait une salade pour accompagner le restant de la lasagne de Thérèse pour le souper. J’étais vraiment fatigué. C. est venue passer un bout de temps ici durant mon souper. Je me suis couché à 8h30. J’ai dormi en ligne jusqu’à 1h. Je suis resté éveillé un bout de temps. J’ai fait la vaisselle et d’autres choses. Puis je me suis recouché vers 3h30 et j’ai dormi jusqu’à 6h.
À 7h, C. m’a remis les 50.$ qu’elle me devait. Annick m’avait pour sa part remboursé 45$ hier. Avec cet argent, j’achèterai trois cannes de tabac ce soir.
Toujours est-il, il y aurait sans doute autres choses à raconter. J’y reviendrai. Pour l’instant, j’envoie le tout à G., j’écris un courriel à mon frère A. je déjeune, je signe le chèque pour le loyer et je vais passer un moment au rez de chaussée. Ensuite, je me reposerai jusqu’à l’heure du départ.

]]>
2015-09-27T13:57:45+02:00
http://lefoin.journalintime.com/Ou-j-ai-cesse-de-boire-definitivement Où j'ai cessé de boire définitivement C'est aujourd'hui le 30 août 2015. Des quelques lignes que je transcris ci-dessous et qui ont été écrites en février 2011 et aux alentours de ce mois, je crois que c'est ce qu'il y a de plus notable, le fait que je cesse de consommer de l'alcool. Je ne pouvais le prévoir à l'époque, mais cette fois fut la bonne, je n'ai bu aucun alcool depuis ce 16 février 2011. Treize mois plus tard, en mars 2012, c'est l'habitude du tabac qui subissait le même sort et à laquelle je mettais fin. J'avais peu de mérite. Dans les deux cas, je me devais de faire cela après plus d'une quarantaine C’est aujourd’hui le 30 août 2015. Des quelques lignes que je transcris ci-dessous et qui ont été écrites en février 2011 et aux alentours de ce mois, je crois que c’est ce qu’il y a de plus notable, le fait que je cesse de consommer de l’alcool.
Je ne pouvais le prévoir à l’époque, mais cette fois fut la bonne, je n’ai bu aucun alcool depuis ce 16 février 2011. Treize mois plus tard, en mars 2012, c’est l’habitude du tabac qui subissait le même sort et à laquelle je mettais fin.
J’avais peu de mérite. Dans les deux cas, je me devais de faire cela après plus d’une quarantaine d’années de consommation.
Mon psychologue, G. est en deuil de son épouse L, décédée d’un cancer. En raison de cela, nos rencontres sont annulées pour un bon moment. Je m’en porte fort bien. J’avais déjà décidé avant que cela ne survienne de le rencontrer moins souvent, une fois aux deux mois au lieu d’une fois tous les mois.
Au cours des quelques mois à venir, j’espère revenir à ces pages un peu plus fréquemment, et éventuellement recevoir quelques avis de gens qui auront lu ces lignes. Mais je sais que ce que je transcris encore ces temps-ci a été écrit d’une écriture laborieuse. Je sais que ce sera beaucoup plus coulant un certain moment.
Mais moi, en tous les cas, chaque fois que je retranscris quelque chose ici, c’est comme si cela m’imprégnais d’une douce énergie positive. Il faut dire que cela s’ajoute à d’autres actions qui me sont bénéfiques, la méditation, la lecture, les conversations amicales, etc.
Sans plus tarder, je copie ici ce que je viens de corriger.

Le mardi 25 janv. 11

Et non, comme d’habitude, je ne suis pas revenu à l’ordinateur au cours de la journée hier. J’ai préparé du sucre à la crème pour L. que je visiterai demain midi et j’ai fait du ménage dans l’appartement.
Aujourd’hui, je travaillerai chez madame E. et je ferai quelques commissions avant de revenir ici.

Le lundi 31 janvier 2011

Il est 5h . Je me sens disposé à écrire au moins pendant un certain temps. C’est cela vraiment, écrire lorsque tout s’y prête. Et cette disposition à l’écriture est renforcée ce matin par une espèce d’heure de tombée que constitue l’envoi mensuel de ces écritures à mon psychologue, G.
Que dire ? Prendre ce qui vient.. Commencer par narrer le quotidien. Depuis quelques semaines, je corresponds avec H. Il écrit ses lettres sur son ordinateur personnel et T. les transfère dans le sien pour me les faire parvenir sous forme de document
Alors que j’en étais à écrire les derniers mots du précédent paragraphe, ce matin, le clavier a déraillé écrivant des q quand je tapais un a et d’autres choses. Dans ce temps là, il suffit d’éteindre l’ordinateur et de le repartir. J’ai décidé de l’éteindre pour un temps ce matin, et ce n’est que maintenant, alors qu’il est 21hs, que je reviens à ces écritures.
C. est venue jaser à deux reprises ce matin, longtemps chaque fois, puis une autre fois pendant que je soupais ce soir. Je me suis coupé les ongles des pieds et des mains puis j’ai passé l’aspirateur dans l’appartement. J’ai fait un petit ménage de la cuisine. Je me suis brossé les dents longuement en passant la soie dentaire. Je me suis fait une sandwiche et une soupe aux tomates Aylmer pour le diner. Puis je suis allé pour mon injection au CLSC. J’ai dormi au retour. J’ai mangé un plat préparé par T. pour le souper. Demain, j’irai chez madame E.

Le mardi premier février 2011

Le temps de quelques lignes, ce matin, il est 5h55. Céline m’a visité très tôt ce matin. À 7h, elle ira chez le dépanneur du coin payer son compte et acheter certaines choses. Elle me paiera les $90.00 qu’elle me doit et A. me paiera jeudi les $70.00 qu’elle me doit. Cela a monté haut ce mois ci parce que à ma banque, ce qui rentre le lundi rentre le samedi. C’est-à-dire que j’ai reçu la paye de la Régie des rentes samedi dernier et je leur ai prêté de l’argent à toutes deux. Pour ma part, cette nuit, sont entrés dans mon compte la paye régulière de l’aide sociale et le retour d’une partie de ce qui est retenu au début du mois, Après le paiement du loyer, de l’assurance-vie, du dépôt au REER et au compte d’épargne, il me restera $40.00. Je déposerai un peu aujourd’hui, et ce soir, je ferai un paiement à la carte de crédit.
J’écrirai plus longuement là-dessus peut-être un jour, mais depuis hier que je veux le mentionner, je le fais à toutes vitesse ce matin en étant tout à fait bien face à cette situation mais n’ayant tout de même pas le temps de réfléchir au vocabulaire qui conviendrait.
Voici ce qui en est. Dans l’autobus, au retour de la prise de sang à l’hôpital de Hull, il y a deux jeudis, un tout jeune homme a flirté avec moi. Un jeune homme vraiment jeune, peut-être 21 ou 22 ans, un jeune étudiant qui tenait un exemplaire de Phèdre de Racine à la main. En descendant, j’ai bien cru que c’en était terminé.
Mais après, dès ce jeudi et jusqu’à dimanche dernier, j’ai vécu quelque chose d’un peu mystique avec lui. Je peux écrire dans la même veine que ce qui s’était produit avec le gars du IGA et avec un jeune homme qui s’appelait François par la suite. Je peux écrire dans la même veine, mais je n’ai jamais écrit là-dessus. C’est un échange d’énergie entre cette personne et moi, voire, ce que j’ai pensé lors de ces expériences, une démonstration d’une partie de notre transcendance. Sans le voir, mais le ressentant, ressentant sa présence.
En tous les cas, il y en aurait long à écrire là-dessus, tout se bouscule sous mes doigts. Je dois préciser qu’au début avec ce jeune homme, je m’étais dit et j’ai comme l’impression de l’avoir signifié à son double ici que si nous n’avions pas affaire à nous rencontrer concrètement de nouveau dans un avenir très rapproché, cette situation devrait prendre fin. Et c’est ce qui s’est produit dimanche dernier. Il a cessé de venir. J’ai cessé de ressentir sa présence de temps à autres durant la journée. Car, je sais que ca mérite explications, je n’ai pas le temps ce matin, et il faut expédier les écritures à mon psychologue, car, dis-je, cette fois ci, les visites étaient décidés par lui. Et en pensant à la transcendance, je pensais que pendant que je le ressentais ici, il me ressentait chez lui.
Disons que tout le temps que ceci a duré, je n’ai fait aucun rêve durant mon sommeil. Je sais que l’on peut qualifier cette expérience de rêve éveillé.
On peut dire que j’ai vécu une passion brève qui me laisse tout à fait correct. Et, ca ne prouve rien cela non plus, mais c’était intéressant pour moi, j’avais été inspiré d’une séquence de 10 chiffres pour la Banco. Jeudi de la semaine dernière avec cette séquence, j’avais obtenu un numéro de l’extra qui se terminait par trois. Et ce soir là, j’ai obtenu le 6 sur 10, soit $5.00 plus le 3 à l’extra, soit $2.00, ce qui m’a procuré $7.00 pour manger un peu alors que monsieur D. était près de son épouse. J’ai repris la même séquence ces derniers jours et je la renouvelle encore. Cette fois l’extra a le chiffre 7 au début et le chiffre 7 à la fin. Ce qui, dans mon symbolisme personnel, signifie que cette relation a débuté par 7 et se termine par 7, 7 étant très relié aux étapes de la conscience. De 7 en 7, il y a 7 étapes à la conscience, etc. Cela aussi exige élaboration.

Le dimanche 13 févr. 11

Que de temps depuis la dernière séance d’écritures. Nous sommes dimanche. Il est 6h30. Je me suis réveillé à 5h10. J’ai bu deux cafés. J’ai fait une prière brève que je compléterai au cours de l’avant-midi. J’ai suspendu l’affiche demandant à ne pas déranger à ma poignée de porte.
J’ai du travail à faire à l’ordinateur. Tout d’abord un certain bout dans ce journal, puis des courriels que je dois écrire depuis des semaines, à mon ancienne intervenante, K. à D., qui vit maintenant au Maroc, puis à mes sœurs M.et L. et à d’autres également. Puis j’ai quelques sondages à faire aussi.
Hier matin, j’ai conduit N. D. de l’hôpital de Hull à la Cité du jardin ou elle vivra les deux premières semaines de sa convalescence suite au remplacement d’un genou. Hier, j’ai quitté l’appartement à 9h30 pour y revenir à midi. Au retour, j’ai mangé, j’ai dormi, puis j’ai quitté de nouveau pour me rendre chez Mado, souper et faire une petite épicerie.
Vendredi après-midi, j’ai conduit madame E. et une amie qui se trouve à être la mère de l’épouse du fils de madame E., A. je les ai conduites, dis-je, à Ottawa pour voir les sculptures de glace exposées au parc de la confédération dans le cadre de Bal de Neige. Je suis revenu ici à 18h.
Puis mercredi matin, c’était madame D. que je ramenais de l’hôpital où elle avait séjourné une dizaine de jours suite au remplacement de sa hanche. J’ai revu madame D., hier. Elle va très bien.
Enfin, mardi, j’ai travaillé chez madame E.

Le mardi 15 février 2011

J’ai le temps d’écrire quelques lignes ce matin. Il est 5h45. J’ai rendez-vous avec le docteur G. à 10h. Hier, j’ai inscrit deux heures et demie de travail chez madame E. Je retournerai chez elle jeudi pour la conduire chez le médecin qui l’a opérée à l’œil droit.
Alors que je cherchais des tablettes de chocolat noir pour madame E., hier, au Giant Tiger, une amie de madame P. , A. je crois , que je n’avais pas rencontré depuis les funérailles, m’a abordé pour me signifier qu’elle aurait besoin d’un conducteur de temps à autres. Elle m’a dit qu’elle avait recours aux services du groupe Accès mais qu’elle n’appréciait pas leur service. Elle m’a demandé mon tarif et je lui ai dit que c’était $25.00 peu importe la durée de la promenade ou de l’attente. Je lui ai donné mon numéro de téléphone, et elle devrait téléphoner de temps à autres. Je n’avais pas vraiment besoin d’une autre cliente, mais, peut-être qu’elle renflouera mon porte-monnaie de temps à autres.
Toujours est-il, il y a un rêve qui date de plus d’une semaine, un rêve que je promène dans ma mémoire. Le scénario est simple. Je suis dans un genre de cafétéria dans laquelle nous sommes assis au lieu d’être debout pour circuler le long du comptoir avec notre plateau. Dans le rêve, j’avais deux repas à apporter. J’avais décidé que j’amènerais celui de l’autre personne (qui était peut-être ma mère) d’abord et que je repasserais une autre fois ensuite pour ramasser le mien. L’idée était que je savais que le temps que je passerais devant le comptoir avec le plateau, je me sentirais coincé, étouffé, ayant beaucoup de difficulté à bouger, bref, je me sentirais comme temporairement en prison.
Et ce qu’il y a de notable avec cette sensation d’étouffement, c’est que je la ressentais au réveil et que je l’ai ressenti au cours de la journée qui a suivi ce rêve. Et que c’est le fait de me rappeler et de me raconter une anecdote de mon passé comme journaliste à Rockland qui l’a fait disparaître.
Je ne crois pas ou du moins je ne sais pas si l’anecdote a de l’importance en tant que telle ou s’il s’agissait simplement de me raconter un peu. Toujours est-il, je me remémorais l’hôtel King Georges de Rockland ou je suis allé quelque fois en compagnie de mon compagnon de travail d’alors, R. boire une bière après le montage du journal le lundi soir. Et je me souvenais que dès que nous avions terminé de fabriquer une édition du journal, il fallait, dès le lendemain matin, s’attaquer à la préparation de l’édition suivante. Il n’y avait guère de temps d’arrêt.
Ce que j’en avais conclu la semaine dernière lorsque j’ai remarqué que la sensation de coinçage héritée du rêve disparaissait en me narrant intérieurement une épisode du passé, c’est que j’avais besoin d’écrire, que ce soit au sujet de mon présent ou de mon passé. Mais au cours des quelques dernières semaines, je n’avais vraiment pas l’esprit à l’écriture.
J’ai peu écrit ce matin, mais cela a bien été. Je reviendrai sous peu, j’espère.

Le samedi 19 février 2011

Il est maintenant 6h15. J’ai terminé les prières du matin, il y a plus de 30 minutes. J’accorde un peu de temps à l’écriture toujours dans l’espérance que cette action devienne plus régulière.
Je prévoyais que cela se produirait incessamment. Ce fut par manque de ressources, mais je l’aurais fait de toute façon. Je veux parler du fait que j’ai de nouveau cessé de consommer de l’alcool. Ceci a débuté le 16 février. C’est-à-dire que j’ai bu la grosse bière habituelle le 15 en soirée et qu’à partir de là, j’ai cessé. Et cela a exigé très peu d’efforts car j’ai eu l’impression d’en ressentir les effets positifs dès le premier soir.
L’an dernier, j’avais fait abstinence totale à partir du début du mois d’avril jusqu’en septembre. J’avais recommencé par une bière de temps à autres en septembre et quelques semaines plus tard, c’était redevenu une activité quotidienne.

]]>
2015-08-30T21:38:57+02:00
http://lefoin.journalintime.com/36h0-le-23-juin-2015-un-autre-extrait-de-mes-ecritures-du-passe le 23 juin 2015, un autre extrait de mes écritures du passé J'avais écrit un petit bout ici et, je ne sais comment, j'ai perdu ces écritures. Toujours est-il que je viens de corriger d'autres pages de ce que j'écrivais au début de 2011 et que, comme les autres fois, je les reproduirai ci-dessous. J'ai décidé de moins rayer dans la chronique du quotidien en évitant de tomber dans la lourdeur. Nous sommes au Québec, dans les jours au cours desquels nous célébrons la Fête nationale, le 24 juin. Il y a 20 ans aujourd'hui, le 23 juin 1995, je rencontrais J. le jeune homme qui a été mon copain spécial pendant un peu plus de cinq ans. C'était J’avais écrit un petit bout ici et, je ne sais comment, j’ai perdu ces écritures.
Toujours est-il que je viens de corriger d’autres pages de ce que j’écrivais au début de 2011 et que, comme les autres fois, je les reproduirai ci-dessous.
J’ai décidé de moins rayer dans la chronique du quotidien en évitant de tomber dans la lourdeur.
Nous sommes au Québec, dans les jours au cours desquels nous célébrons la Fête nationale, le 24 juin.
Il y a 20 ans aujourd’hui, le 23 juin 1995, je rencontrais J. le jeune homme qui a été mon copain spécial pendant un peu plus de cinq ans. C’était bien de le connaitre à l’époque.
Sans plus tarder, je retranscris ces écritures ici.

Le jeudi 6 janvier 10
Ca va bien ce matin. Il est tout près de 6h Même si je rencontre G. aujourd’hui, j’avais le goût d’écrire un peu. Des bouts de rêves flottent dans ma mémoire depuis quelques jours.
Il y a tout d’abord eu un rêve mettant ma mère en vedette. C’était clair qu’elle était morte et qu’elle revenait pour un certain temps. Cela ne semblait surprendre personne. Elle se comportait passablement comme au cours des dernières années, avec, peut-être, un peu -plus de mémoire. Dans le rêve, je devais l’accompagner à tout moment et cela me fatiguait.
Puis plus récemment, il y a eu un rêve dans lequel figurait ma mère une fois de plus, mais cette fois-ci, il n’était pas question de revenir de l’au-delà. Il y avait ma mère et moi, puis un téléphone ouvert. Et dans le récepteur de ce téléphone, j’entendais une scène qui se déroulait chez la sœur de ma mère, tante M., également décédée. Et chez tante M., il y avait d’autres personnages dont la plupart sont décédés aussi. Chez tante M., ils terminaient une partie de carte.
Dans ce rêve, ce qui n’est pas le cas dans la réalité, tante M. avait un enfant muet et simple d’esprit. Et après la partie de carte, tante M. giflait cet enfant pour le punir de quelque chose qui s’était produit quelques jours auparavant. Tante M. giflait, puis parlait un peu, et elle giflait de nouveau, plusieurs fois comme cela. L’idée du rêve est que par la suite, elle devait venir parler au téléphone avec ma mère.
Puis la nuit dernière, il y avait Y., une locataire ici et il y avait $25.00 en billet de banque et une porte d’appartement laissée entrouverte.
Le vendredi 7 janvier 2011
Excellente rencontre avec mon psychologue, G. hier. Lorsque G.a fait ressortir le fait que le personnage d’un des rêves rapportés hier, ce personnage de l’enfant que tante M. giflait, il m’a fait découvrir que cette personne avait dans la vingtaine, et que c’était l’époque de la grande dépression, de la névrose et finalement de la psychose. Toujours est-il que j’ai ressenti quelque chose qu’on ne peut ressentir que dans un cabinet de psychologue, quelque chose de très fort dans le bas du ventre, et ceci a fait beaucoup de bien. J’en ai déduis par la suite qu’une certaine guérison venait de débuter. Une guérison qui conduira, dans un avenir assez rapproché, j’espère, à l’arrivée d’un ami spécial dans ma vie, une véritable relation d’amitié particulière, soit quelque chose dont j’ai été privé pour la plus grande partie de mon existence.
Toujours est-il, A., locataire ici, m’a visité hier soir. J’ai complété deux sondages sur internet, hier, également, et j’ai mangé des côtelettes de porc pour le souper. Ce matin, au réveil, à 4h30, j’ai immédiatement accroché mon affiche indiquant de ne pas déranger. C’est ce que je devrais faire tous les matins jusqu’à la fin des prières, de la période d’ordinateur et de la toilette matinale.
Je me sens bien. Il y a vraiment quelque chose de bien qui s’est enclenché hier et qui se préparait depuis quelques jours. Au cours des temps qui viennent, il devrait y avoir d’avantage d’écritures personnelles à l’ordinateur, d’avantage de périodes sur la bicyclette stationnaire, d’avantage de lecture de romans, un tas de choses qui fera en sorte que ma vie sera plus agréable et un peu plus pour moi.
En entrant dans l’appartement ici, en juin 2008, J. une des intervenantes m’avait dit : « t’as pris soin de ta mère, puis ensuite tu as pris soin de L., maintenant, il est temps que tu prennes soin de toi ».
Je vais chez madame E. ce matin.
Le mardi 11 janvier 11
Pour une raison ou pour une autre, je n’ai pas écrit au cours des derniers jours, bien que je fusse libre le matin. Je me reprends aujourd’hui alors que je dois me rendre chez madame E. L’affiche indiquant de ne pas déranger est suspendue à ma poignée de porte.
Ces derniers jours, il faut dire, j’ai consacré un certain temps à rechercher sur l’internet des sites qui pourraient m’aider à faire fonctionner ma caméra web. J’ai réussi à télécharger le pilote à partir du site de la compagnie et j’ai également téléchargé une autre chose qu’il y avait sur mon CD que je n’ai pas réussi à faire fonctionner. Toujours est-il que j’ai tout entré ce qu’il devait y avoir sur le CD et cela ne fonctionne toujours pas. D’autres recherches tantôt m’ont amené à un site qui offre de résoudre les problèmes avec ce type de caméra. Je retournerai sur ce site au cours des prochains jours.
Vendredi dernier, madame E. a fait l’acquisition de quatre plantes pour sa maison. Elle m’a écrit le matin suivant qu’elle était heureuse lorsqu’elle pénétrait dans sa forêt.
Hier, je suis allé renouveler des livres à la bibliothèque municipale. J’en ai quelques excellents à lire. Samedi, j’ai soupé chez ma sœur M, et dimanche, j’ai fait de même chez ma sœur T. Demain, je dînerai avec mon frère A.
Le samedi 15 janv. 11
C’est un petit matin tranquille. Hier soir j’ai fait deux grosses brassées de lavage que je fais sécher dans l’appartement. Aujourd’hui, si je fais ce que je crois, je laverai mes draps de lit.
Mercredi, comme prévu, j’ai dîné avec A. Sa fille A., qui travaille non loin de là, nous a rejoints pendant son heure de lunch. Au menu, il y avait une très bonne soupe, et une sandwiche un peu spéciale préparée avec du pain indien, des nannes, du moins c’est ainsi que l’on nommait cela lorsque je travaillais comme plongeur dans un restaurant indien au cours des étés 78 et 79.
A. se remet doucement de son opération. Bien que fatigué, il semble bien aller. Il fait très attention à son alimentation, entre autres à la consommation de sel.
À 5h, jeudi matin, j’ai appelé le taxi pour me rendre au parc o bus Rivermead sur le chemin d’Aylmer. Le premier autobus se rendant à Aylmer ne partait que de cet endroit à 6h08. Ne voulant surtout pas le rater, j’ai fini par arriver beaucoup trop tôt et j’ai dû attendre près d’une heure. Je suis arrivé chez madame E. à 6h20 et nous sommes partis à 6h30 en direction de l’hôpital de Buckingham pour l’opération à son œil droit pour enlever les cataractes. L’opération comme telle ne dure qu’une quinzaine de minutes, mais elle est restée trois heures dans la section des opérations. Tout s’est bien déroulé. Ensuite, nous avons mangé une sandwiche à la cafétéria de l’hôpital avant de revenir à Aylmer. J’ai quitté sa résidence à 13h30 et son fils, P., qui demeure à Aylmer, est venu la rejoindre à 14h. Son autre fils, A., qui demeure à Val-des-Monts ,s’est joint à eux pour le repas du soir. Puis P. a dormi là ce soir là. J’ai inscrit cinq heures à la feuille de temps pour cette journée.
Puis hier, comme c’est toujours le cas dans ce type d’opération, elle avait rendez-vous avec le docteur qui l’avait opérée. Il s’agit du docteur T. qui a son bureau à Hull. Nous avons attendu une heure avant qu’elle ne rencontre le médecin pendant cinq minutes. L’opération a très bien réussie. Déjà hier matin, elle disait mieux voir.
Il y avait trois heures d’inscrit à la feuille de temps pour la journée d’hier. Et en plus, cette semaine, il y a eu trois heures et demie mardi, ce qui fait un total de 11 heures et demie pour la semaine qui est la première des deux semaines de la période de paie. Le gouvernement lui alloue cinq heures par semaine soit dix heures par feuille de paie. Elle me paye en argent comptant pour les heures supplémentaires. Pour la période, il y aura certainement un nombre record d’heures supplémentaires.
Le lundi 17 janvier 2011
Il est près de 9h. Les activités du matin sont choses du passé, le déjeuner, la toilette, les prières. C. n’a passé que quelques minutes ici ce matin. Son copain M. devant la visiter. Je ne sais s’il viendra. Il fait moins 24 degrés.
J’ai fait quelques brassées de lavage en fin de semaine. J’ai terminé hier matin avec les draps de lit que j’ai fait sécher dans la salle de bain. J’ai fait le lit hier soir.
Céline s’est roulé trois paquets de cigarettes samedi et hier, et, en plus, je lui ai prêté quelques dollars. Je n’ai plus rien pour elle pour un bon moment. J’ai fait une moyenne épicerie samedi soir en revenant avec M, et hier, chez le dépanneur, j’ai acheté du lait et du pain. Il me reste probablement suffisamment de sous pour une boîte de tubes à cigarettes et un billet de banco ce soir. Ensuite, il ne me restera plus rien jusqu’à la paye régulière de madame E., ce vendredi.
Le mardi 18 janv. 11
De bon matin, il est 5h45. Je viens de terminer les prières du matin. Les jours ou je dois sortir le matin, ces prières représentent un rite d’une durée d’environ 20 minutes. Cela fait du bien, et, je crois percevoir que cela fait du bien à quelques autres personne également. Je me promets toujours d’expliciter d’avantage un jour ce que je fais au cours de ces prières. Cela viendra.
Toujours est-il, je me suis beaucoup reposé hier. J’ai dormi deux heures en avant-midi et j’ai dormi de nouveau au retour du CLSC vers 15h. Et malgré cela, j’ai connu une bonne nuit de sommeil par la suite. Je me suis endormi vers 22h et je suis sorti du lit à 4h30 ce matin.
J’aimerais bien que vienne à s’instaurer la discipline d’écrire un peu tous les matins. C’est vraiment la période de la journée la plus propice aux écritures. Cela aussi viendra.
J’ai suffisamment dormi pour rêver un peu.
Dans l’un de ces rêves, j’étais à bord d’un autobus du même type que les autobus de ville mais je revenais vraisemblablement d’un long voyage. Je crois que ma mère figurait dans ce rêve.. Elle était en avant de l’autobus et j’étais derrière. Nous étions près de notre maison. Quelques scénarios me reviennent en mémoire par rapport à cet autobus. Premièrement, j’avais un copain, un ami spécial. C’était un jeune homme. Et celui-ci avait un jumeau identique. Et ce jeune homme était à l’extérieur de l’autobus avec son frère. Il y a eu comme un jeu entre nous trois, moi affirmant pouvoir discerner lequel était mon copain et lequel était son frère, puis les deux se sont approchés de l’autobus et l’un d’entre eux m’a parlé par la fenêtre. Je ne me souviens pas si je l’ai bien identifié mais ce flash de rêve laisse un très bon souvenir.
Puis toujours dans cet autobus, quand est venu le temps de sortir, je crois, je suis sorti par la porte du milieu, et, avant de sortir, j’ai remarqué sous le siège près de la porte (C’est le siège que je choisis tout le temps lorsqu’il est libre dans les autobus de ville. Celui juste derrière la porte du milieu des autobus), j’ai remarqué sous ce siège, dis-je, qu’il y avait ma valise, et de cette valise, mes écritures dépassaient, les feuilles de La très grande lettre dépassaient.
Il y a eu plus d’un rêve au fait, mais ils s’embrigadent l’un dans l’autre. Ailleurs dans ces rêves, il y avait ma mère, à bord de l’autobus, puis à la maison de Luskville. À la maison de Luskville, je l’aidais à enlever ses bas-culottes. Puis dans une autre scène, la chaide qu’il y avait véritablement derrière la maison de Luskville avait été retournée de côté et agrandie. Je notais à ma mère que c’était mieux ainsi. Puis j’ai trouvé une longue broche à foin dans cette chaide, broche qui devait nous servir à ma mère et à moi.
La valise d’où ressortaient les écritures, cette grande broche solide, ce retour de voyage en autobus, ce copain beau comme un cœur qui avait un frère jumeau, ce sont là les principaux symboles sur lesquels on devrait se pencher pour faire ressortir quelque chose de ces rêves.
Le mercredi 19 janv. 11
Histoire d’écrire quelques mots, je suis de nouveau à l’ordinateur ce matin. Il est 6h. Hier je suis arrivé chez madame E. à 9h20 et j’en suis reparti à 12h10. J’ai vidé le lave-vaisselle, j’ai fait une brassée de lavage, j’ai enlevé la neige sur le perron et j’ai fait quelques commissions au village. J’ai inscrit deux heures et demie à la feuille de temps. Comme toujours, ce fut une bonne session de travail.
J’ai mangé des hamburgers de ma sœur M. pour le souper avec des patates et une salade. J’ai également fait cuire une betterave. C. a passé somme toute assez peu de temps ici hier.
J’ai bien dormi cette nuit. Je me suis levé à 4h30, ce matin. J’ai rejoint ma sœur M.P pour son 70e anniversaire de naissance hier. H. m’a également appelé pendant que Thérèse assistait à une assemblée.
Le jeudi 20 janvier 11
Encore quelques mots ce matin. Le jour le jour n’est pas long à décrire. Hier, j’ai marché jusqu’au bureau de l’aide sociale au centre-ville de Hull pour y porter le dernier talon de la paye de madame E. Je suis revenu et je me suis reposé passablement pour le reste de la journée. À 12h30, j’ai regardé un bon bout du « club des ex » à RDI, puis j’ai dormi le restant de l’après-midi. Pour le souper, j’ai mangé du macaroni à la viande préparé par l’épouse d’A., G..
Un flash des derniers rêves qui me revient. Il y avait un grand bol d’eau chez l’un des dépanneurs des alentours ici, cette eau devait servir à prendre nos médicaments. Il y avait de l’eau chez le dépanneur, mais il n’y avait pas de tasse pour prendre l’eau. Je suis revenu à la maison, et cette maison était la maison de Luskville. J’ai pris une tasse et je suis retourné chez le dépanneur. Et cette fois, le dépanneur était au village de Luskville. Je marchais le long du chemin et je ne trouvais plus le dépanneur. Il faisait noir. Je craignais d’être arrivé trop tard.
Le lundi 24 janv. 11
Enfin, ce matin, j’écris un peu en espérant écrire de nouveau au moins une autre fois au cours de la journée. C’est le 24 janvier aujourd’hui. Il y a quatre ans, aujourd’hui, ma mère quittait la maison d’Aylmer pour ne plus y revenir. Elle a habité un peu plus d’une semaine à la résidence « La renaissance », à Aylmer, avant d’être transférée à la résidence « Le foyer du bonheur » à Hull. Elle a quitté la maison le 24 janvier et est décédée le 23 avril de la même année. Moi, le premier février de cette année là, j’avais mon souper d’intégration à la résidence Saint-François à Gatineau, et le 5 février, j’y emménageais.

]]>
2015-06-23T13:28:41+02:00
http://lefoin.journalintime.com/Quelques-mots-de-plus Quelques mots de plus Je suis mon inspiration et quand cela adonne, comme ce matin, je relis et je coupe quelque peu dans ce que j'écrivais il y a quelques années et je reproduis le tout ici. J'en suis maintenant rendu aux écritures du début de 2011. Ici, près d'Ottawa, au Canada, nous avons connu quelques journées particulièrement chaudes et humides dernièrement, ce qui est excellent pour la croissance de ce que j'ai semé et planté dans le potager il y a peu. Mon introduction est brève aujourd'hui, sans plus tarder, je reproduis ici ces anciennes écritures. Le jeudi 23 déc. 10 J’allais écrire Je suis mon inspiration et quand cela adonne, comme ce matin, je relis et je coupe quelque peu dans ce que j’écrivais il y a quelques années et je reproduis le tout ici. J’en suis maintenant rendu aux écritures du début de 2011.
Ici, près d’Ottawa, au Canada, nous avons connu quelques journées particulièrement chaudes et humides dernièrement, ce qui est excellent pour la croissance de ce que j’ai semé et planté dans le potager il y a peu.
Mon introduction est brève aujourd’hui, sans plus tarder, je reproduis ici ces anciennes écritures.

Le jeudi 23 déc. 10
J’allais écrire d’avantage lors de la dernière session, puis C. est entrée de nouveau et l’énergie d’écriture a foutu le camp jusqu’à maintenant alors qu’il est 8h15. Je me suis levé à 5h. C. est entrée à 5h40 et est restée une heure ici. J’ai fait la prière et l’énergie du matin après son départ. C. est revenue frapper à la porte peu de temps par la suite pour me demander de me rendre chez le dépanneur pour lui acheter trois bouteilles de RC. Elle avait réussi à emprunter $6.00 à mon voisin, C. Puis elle est finalement revenue quelques instants tantôt pour faire des appels téléphoniques. Elle est repartie en m’indiquant qu’elle ne reviendrait pas pour un bon moment.
Hier, nous avons eu notre repas du temps des fêtes pour les locataires du bloc, gracieuseté d’un couple ami de M.P. une dame qui vient ici presque tous les matins pour parler avec les locataires à la salle communautaire, située au rez-de-chaussée du building. C’est un véritable repas de Noël avec dinde, ragoût de boulettes, tourtière, salade, etc. J’ai très bien mangé. Au téléphone, tantôt, A. a dit à C. que nous aurons droit à un deuxième repas aujourd’hui avec les restes de celui d’hier.
Je voulais écrire à ce sujet l’autre jour et j’avais même commencé. Je pensais aujourd’hui simplement noter qu’il n’y a plus rien à écrire sur le sujet. D. demeure un copain avec lequel je peux clavarder de temps à autres, pour un temps, du moins. Et un autre ami, je ne saurai jamais vraiment qui c’était, probablement un imposteur et un arnaqueur, un autre ami, dis-je, a interrompu l’échange de courriel après que je lui aie mentionné que j’avais eu des problèmes psychiatriques il y a une vingtaine d’années et que ce fait expliquait que je ne travaille qu’à temps partiel et que je vive dans un logement en partie subventionné par le gouvernement.
Et le fait qu’il ait cessé de m’écrire est heureux car je cherchais moi-même le moyen de l’éliminer. Il était Africain. Et le doute subsiste sur son identité. Était-il réellement nouveau ou était-ce Stéphane qui revenait sous une nouvelle identité. Il y avait quelques ressemblances entre les deux. Il m’avait connu sur le même site de rencontres, Gayrendezvous et il n’avait pas tardé à me manifester un amour exclusif. Il était jeune. Il était orphelin de père. Et il avait employé le verbe « débrouiller » tout comme Stéphane. Celui-ci disait se débrouiller pour payer ses études tandis qu’Emmanuel, c’était le nom de ce type, affirmait tout simplement se débrouiller pour subsister.
Je n’avais jamais évoqué mon passé psychiatrique à Stéphane. Je pense simplement que s’il se cachait sous le nom d’Emmanuel pour tenter une nouvelle fraude sentimentale et amicale à mon endroit, il vient de l’apprendre et cela mettra fin à ses différentes tentatives en ce sens depuis près d’un an.
Tout ceci fait en sorte que je peux affirmer sans risque de me tromper que je n’ai pas de copain spécial en ce moment. Cela ne me manque pas particulièrement. Je sais que si j’en avais un, il se dégagerait du temps pour lui et de l’énergie également. Mais la situation présente fait que je peux affirmer sans rire que je n’ai pas de temps pour cela. Et pour un certain temps encore, s’ajoute le fait de ne pas avoir d’argent non plus pour cela. « Trop d’argent met l’amour en doutance. Et pas assez l’éloigne à tout jamais », comme le chantait Gilles Vigneault.
Avant de clore cette séance d’écriture pour y revenir bientôt, j’espère. Je me dois de noter ce qu’il me reste en mémoire du rêve de la nuit. C’était un rêve qui a donné lieu à quelques scènes. Au cours de l’une d’entre elles, j’étais en compagnie d’A., une des locataires du bloc qui me visite de temps à autres, et, il faut dire, qui a tendance à me visiter plus fréquemment au cours des dernières semaines. J’étais avec A., dis-je, au bord d’une route, à Aylmer, et, en me tendant un billet de $10.00, celle-ci me disait : « je veux aller chez toi ce soir ». Et dans le rêve, j’ai ressenti le même genre de sensations comme lorsque l’on me visite ici et que je préférerais être seul. En clair, je ne souhaitais pas qu’elle vienne. J’ai pensé lui dire qu’elle n’avait pas à payer pour venir chez moi, mais j’ai tout de même accepté le billet de $10.00. Puis nous avons attendu l’autobus. À l’arrivée de celui-ci, A. était affairée au bord du fossé. Je savais bien qu’elle voulait monter à bord de l’autobus également, mais je suis monté seul à bord et j’ai volontairement omis de demander au chauffeur d’attendre quelques instants pour qu’A. puisse monter également. L’autobus est reparti sans elle.
L’endroit où A. et moi attendions l’autobus, c’était semblable au paysage qu’il y a à environ un mille de la maison où j’ai habité avec ma mère à Aylmer. Et dans mon esprit, je montais à bord de l’autobus pour retourner à cette maison.
L’autre scène, c’était la suite directe de la première scène. J’étais descendu de l’autobus, mais je n’étais pas encore chez moi, quoique tout près. J’étais dans le bout du monastère des rédemptoristes, à Aylmer, un ancien monastère reconverti en résidence pour personnes âgées. Je me tenais en ligne avec d’autres personnes vraisemblablement pour me procurer des titres de transport. Nous étions à l’extérieur. C’était soit le printemps ou l’automne. Sans que je ne le voie, l’homme derrière moi a commencé à placer mes bretelles (je portais des bretelles dans le rêve au lieu d’une ceinture). Il fallait les détacher à l’arrière, les tourner et les rattacher. Tout en s’affairant, il m’expliquait ce qu’il devait faire. Finalement, les bretelles étaient bien droites. Avant de m’avancer vers le guichet, je me suis retourné pour remercier l’homme et le regarder. Il n’était pas très joli. Il avait une figure un peu clownesque. Je lui ai tout même mentionné que je croyais avoir vu sa photo dans le journal. (Au réveil, j’ai pensé que ce que je voulais vraiment dire à ce moment, c’était que j’avais vu sa photo sur le site de rencontre ».
Puis finalement, je me suis approché du guichet. Et là, je devais sortir quelque chose de mes poches de pantalons et je n’en finissais plus de fouiller dans mes poches. Le rêve s’est terminé à ce moment. S’il s’était poursuivi, j’aurais trouvé ce que je cherchais car j’étais absolument certain que ces papiers étaient dans mes poches

Le dimanche 26 déc. 10
Il est présentement 5h40. La prière d’énergie est faite. J’hésitais entre me recoucher et écrire un peu. L’écriture a gagné.
Je traîne d’intéressantes bribes de rêves en mémoire depuis quelques jours. L’un d’eux, j’étais en compagnie d’une dame dans une espèce de camp dans lequel il y avait environ quatre lits. D’après ce que je me souviens de la conversation, ce camp semblait en être un de formation à une certaine méthode de prières, de rites ésotériques, etc. Toujours est-il qu’au bord du mur, il y avait un lit, et je savais que dans ce lit dormait un petit singe. Et ce petit singe que je n’ai pas vu dans le rêve, j’avais un attachement amical et affectif vis-à-vis lui. Au réveil, j’ai tout simplement songé que le rêve m’avait représenté mon copain spécial sous la forme d’un singe tout simplement parce que je ne sais pas encore qui sera cet ami dans la vie réelle.
Et puis dans cette cabane, alors que je parlais avec la dame, un autre type est venu s’installer dans un lit au centre de la cabane. Il disait se prénommer « horizon » et j’ai noté qu’il s’agissait là d’un très beau nom.
Et puis, était-ce dans le même rêve ou dans un autre, j’étais à l’extérieur et, à mon passage, une moufette a été saisie d’une grande frayeur et s’est immédiatement métamorphosée en gros oiseau et s’est mise à voler. Dans les pensées du rêve, je me disais que j’avais oublié qu’un des systèmes de défense des moufettes consistait à se transformer en oiseau. Ce qui n’est évidemment pas le cas dans la réalité.
Et puis dans un autre rêve, j’affirmais à ma sœur G. que ce n’était pas son travail d’énergie qui avait engendré ses récents problèmes psychiatriques. Grace ne semblait pas me croire.

Le lundi 27 déc. 10
Il est présentement 6h10. Une fois de plus, les prières du matin sont faites. J’ai très bien dormi cette nuit, ce qui devrait faire en sorte que je ne me recouche pas ce matin. J’ai dormi un bon moment hier, en avant-midi et en après-midi. Puis je suis allé souper chez ma sœur T. et son époux H.
Je ferai des choses dans l’appartement, aujourd’hui. Je préparerai de la soupe, je ferai un peu de ménage. Et puis ensuite, côté travail, ce devrait être une semaine d’hiver ordinaire, mardi et vendredi chez madame E. pour quelques heures d’ouvrage, et mercredi, seulement pour les poubelles.

Le lundi 3 janv. 11
J’ai peu écrit au cours des dernières semaines. Les raisons de cet état de fait sont multiples mais tournent toujours autour du fait que le temps et l’énergie sont rarement disponibles en même temps. J’espère que 2011 apportera une amélioration de ce côté.
Aujourd’hui, je me suis levé tôt. J’ai fait les prières comme d’habitude. Puis j’ai dormi une heure. Puis C. est arrivée peu de temps après. Et ensuite, je me suis brossé les dents. Je me suis rasé. Et j’ai fait 25 minutes de bicyclette stationnaire. Je ne sais si je l’ai noté mais j’ai maintenant la bicyclette stationnaire de madame E. dans mon appartement. J’en ai fait 25 minutes hier matin. Et de nouveau 25 minutes ce matin. J’ai l’impression de voir mon ventre diminuer au fur et à mesure que j’en fais.
Puis j’ai fait cuire un rôti de bœuf aujourd’hui. J’en ai donné une portion à C. pour le souper. Et j’en ai mis trois portions au congélateur. Mon frigo et mon congélateur sont passablement remplis.

]]>
2015-05-28T12:43:44+02:00